Carte d’Identité Electronique
dimanche 29 mai 2005 par Cristobal
Il va falloir dénoncer cette volonté gravissime et perverse de fichage biométrique des êtres humains. Il va falloir attaquer le plus violemment possible Dominique de Villepin, qui risque de devenir Premier Ministre de la France dans quelques jours. C’est lui qui a installé ce projet liberticide qui a pour objectif de nous marquer comme des bestiaux.
Traçabilité des OGM, traçabilité de la viande hachée et autres morceaux choisis de viande saignante, traçabilité des êtres humains dans leurs modes de consommation, dans leurs interventions sur le net, dans leurs déplacements, dans leur état de santé, dans leurs façons de penser.
C’est là, c’est ici, c’est maintenant. Le spectre démentiel de "Big Brother" commence à émerger en pleine lumière. C’est une attaque directe aussi au média qui nous a permis de porter haut et clair une parole alternative, bientôt victorieuse. Internet qui nous a permis de nous informer, LIBREMENT, qui nous a permis de dialoguer et de diffuser le plus largement possible des projets et des visions alternatives, non officielles, non conformes aux idéologies des lobbys et des oligarchies politico-médiatiques.
C’est une sonnerie stridente qui doit se mettre à nous vriller le cerveau et la conscience, que cette histoire de carte d’identité anthropométrique obligatoire et payante, avec puce électronique de traçage intégrée.(parce qu’en plus il faut payer pour sa propre laisse électronique !!!!!)
Nous ne sommes pas des animaux !!!!
Nous ne sommes pas du maïs OGM !!!!!
Nous sommes des citoyens qui voulons porter toujours plus loin notre irréductible et essentielle liberté !!!!!
Militons avec acharnement, diffusons ces informations comme nous avons appris à le faire depuis ces derniers mois de campagne référendaire. Amplifions et relayons le mouvement.
C’est un enjeu vital et crucial. Il en va des outils même d’une démocratie qui se voudrait, à moyen terme, participative.
Luttons pour empêcher ces tentatives dictatoriales de contrôle des esprits, de contrôle mental.
Luttons contre tous les moyens de coercition.
Défendons la chose la plus importante qui soit : la liberté de pensée, et pour cela la liberté de s’informer, et pour cela, la liberté de dialoguer, et pour cela, la liberté d’aller et de de venir sans être inquiété par aucune autorité policière, judiciaire, étatique.
Ne sombrons pas entre les mains des lobbys financiers et idéologiques qui veulent s’emparer de nos sociétés encore démocratique.
"Big Brother" est à nos portes !!!!
Ne le laissons pas entrer, détruisons-le.
Le lien vers la "Ligue des Droits de l’Homme" (texte et pétition à signer) :
Cristobal
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Forum
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> Carte d’Identité Electronique6 juin 2005, par Trinity
France :Voir en point 8 de la page action Une Pétition contre la carte d’identité électronique http://jameh.snoozland.com/ACTION/ACTION.htm
Mouvement ’Jameh’ - Jamais Avec la Manipulation Electronique de l’Humain http://jameh.snoozland.com
Belgique : Collectif de résistance à la Puce http://www.stop-puce.be
Suisse : http://www.implanter.org/
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> Carte d’Identité Electronique30 mai 2005, par AhnadEn Belgique, c’est fait ! Depuis plusieurs mois déjà nous avons droit à notre collier électronique. Nos nouveaux passeports franchement high tech (nous avons même eu droit aux félicitations de l’administration bushienne, c’est dire !!!) sont également disponibles sur le marché. Habitués depuis des lustres à être fichés, les belges sont restés de marbre. Il paraît que ces nouveaux jouets électroniques nous faciliteront la vie. Je n’y crois rien mais si c’est "big brother" qui le dit.... Par contre, je constate avec beaucoup de plaisir que les valeureux gaulois font de plus en plus de résistance contre l’envahisseur. Merci pour votre lucidité.
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> Carte d’Identité Electronique29 mai 2005, par Hélène
Vous verrez ci-dessous que c’est le copain français de Bush, Sarkozy, qui est à l’origine de ce projet criminel, ainsi que de l’installation de machines à voter sans contrôle des votes. Soyons très très vigilants, la démocratie et nos libertés sont en danger.
Nicolas Sarkozy prêt à tester le vote électronique Le ministre de l’Intérieur est favorable à une loi d’expérimentation du vote électronique. Il reprend les principales recommandations publiées aujourd’hui par le Forum des droits sur l’Internet.
A. D. , 01net., le 26/09/2003 à 19h50
« Le vote électronique sera d’abord expérimenté dans le cadre des scrutins où le vote par correspondance est déjà autorisé. » Le ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, a ainsi annoncé ses orientations dans une intervention lors du quatrième forum de la Démocratie électronique, vendredi à Issy-les-Moulineaux.
Le ministre s’est même dit « prêt à rédiger une loi d’expérimentation » ouvrant la voie au vote par Internet ou sur une machine à voter dans les bureaux de vote à l’occasion de référendums locaux. « Dans quelques jours , a ajouté Nicolas Sarkozy, je vais rendre public le règlement technique des machines à voter. »
Après un premier test du vote sur Internet par les Français de l’étranger en mai, d’autres applications concrètes sont donc sur les rails. En la matière, le ministre s’est largement inspiré des travaux du Forum des droits sur l’Internet. Dans une recommandation, rendue publique quelques minutes avant l’intervention du ministre, l’organisme détaille en effet les grands principes et surtout les modalités pratiques du vote électronique.
Le FDI insiste sur un déploiement progressif du système : « Il paraît prématuré d’imposer, aujourd’hui, le vote électronique à distance pour des élections politiques à symbolique forte », précise la présidente Isabelle Falque-Pierrotin. Priorité donc aux référendums locaux, au vote des expatriés (qui va être généralisé), aux élections consulaires, aux élections prud’homales, professionnelles même, après modification du code du travail... Et d’abord, via des machines à voter sur le lieu du vote. « Pour les prud’homales, cela peut être fait dès le prochain scrutin, en 2008. »
Garantir la confidentialité du vote
Autre recommandation : que l’Etat garde la main sur ces projets, notamment par une participation aux coûts financiers, sachant qu’il faut compter 2 000 euros pour une machine à voter. Enfin, pour des raisons de sécurité, souci principal du débat sur le vote électronique, le FDI plaide pour une séparation entre le prestataire technique chargé de gérer les listes électorales et celui chargé de gérer les urnes. Ce que la Cnil conseillait déjà dans sa recommandation du 1 er juillet.
Quant aux modalités, pour le FDI, le vote électronique ne peut aller sans un « agrément technique donné par l’administration sur la base d’un cahier des charges ». Lequel doit prévoir l’accès au code source par un expert, l’accès aux données par un juge et donc la conservation de ces données, dans l’éventualité d’une contestation, et la localisation des serveurs en France. Comme pour le vote postal, le vote électronique doit pouvoir s’étaler sur plusieurs jours.
Le double-clic, jugé plus solennel
Il reste cependant au moins deux problèmes. D’abord, la « solennité du vote », évoquée par Isabelle Falque-Pierrotin. Rien de plus trivial qu’un clic, sans grande différence avec un banal achat sur le site de la Fnac.com. Le FDI demande donc la généralisation... du double-clic. Ce que les sites d’e-commerce préconisent déjà, sans trouver cela très solennel.
L’autre problème est celui de la modification du vote. Certains scrutins par correspondance, puisqu’ils s’étalent sur plusieurs jours, prévoient cette possibilité : l’électeur se rend à son bureau de vote pour faire retirer son bulletin. Mais en version électronique, le procédé pose plus de problèmes pratiques. « Le vote électronique devra être définitif », conclut Isabelle Falque-Pierrotin.
Néanmoins, personne n’envisage le vote électronique comme la solution miracle à la baisse de la participation aux élections. Tout au plus un moyen de l’enrayer. Mais certainement pas le moyen de convaincre, selon les termes plus prosaïques de Nicolas Sarkozy, « ceux qui sont trop fainéants pour comprendre que voter c’est important ». Pour cela, la balle est dans le camp des politiques eux-mêmes.
En 2006, la carte d’identité électronique Apparemment, c’est parti. Au cours de son intervention abordant démocratie et administration électroniques, le ministre de l’Intérieur a annoncé que la carte d’identité électronique sera opérationnelle en 2006.
Il s’agira d’une carte à puce contenant « les informations sur l’identité et la nationalité de la personne » . Elle servira à remplir des documents administratifs sur Internet, à apposer sa signature électronique. Les données pourront être modifiées par son détenteur au moyen d’un code d’accès personnel. Les nouvelles informations numérisées seront alors envoyées immédiatement à la préfecture.
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