Michael O’Donnell, un écrivain de Chicago, ne mâche pas ses mots : « Quand BHL prend la précaution de se démarquer, dans l’introduction de son livre « American Vertigo », de « Démocratie en Amérique » de Tocqueville, il ne saurait avoir plus raison. Le livre de Tocqueville est un chef d’œuvre, celui de BHL est insipide et raconte ses tribulations lors de son voyage entrecoupé de rendez-vous sans intérêt. Lévy écrivait en voyageant, Tocqueville avait d’abord voyagé pour ensuite écrire. Lévy ponctue ses pages de ruminations diverses et de digressions pour remplir les trous. Lévy parle d’Américains pris ça et là, au hasard. Tocqueville parle de l’Amérique, point final ». Le journaliste poursuit : « L’affirmation erronée de Lévy d’avoir ainsi écrit une œuvre complémentaire à celle de Tocqueville est aussi idiote que s’il avait prétendu avoir écrit « Madame Bovary numéro 2 ».
Michael O’Donnell continue, implacable : « Qui est Lévy ? Un pseudo intellectuel rive gauche, un parfait exemple de colporteur de ragots du continent européen, un philosophe superstar dont l’ego enflé transpire dans son bouquin. Ses manies grandiloquantes, comme celle d’écrire une seule phrase qui tient toute une page, exaspèreront les lecteurs. Au lieu de dresser des portraits erronés, Lévy aurait mieux fait de comprendre la culture des affaires et de l’entreprise qui est une partie fondamentale de l’identité américaine ».
C’est l’arroseur arrosé, on le voit, Avec ce livre dans lequel BHL prétendait analyser à la loupe l’Amérique, tout ce qu’il aura réussi à faire, outre faire l’unanimité là-bas sur sa nullité, c’est devenir lui-même objet d’étude et de critique mi-amusée mi-exaspérée par ceux-là même qu’il prétendait croquer.
Carl Swanson, un autre journaliste, qualifie BHL de « philosophe français rock star », rappelle qu’il s’est fait conduire par un chauffeur au cours de ce périple puisqu’il ne sait pas conduire. « BHL, à 57 ans, n’est pas quelqu’un qui est particulièrement gêné par sa modestie. Quand il descend de sa chambre à l’hôtel Carlyle, il porte une veste de velours noir et une chemise déboutonnée afin de pouvoir montrer sa poitrine bronzée. Ce riche libertin a une longue histoire de relations amoureuses, et considère que les Français sont câblés pour être des fascistes ».
Quand Swanson a rencontré BHL, celui-ci a prétendu que son livre était « un geste philosophique qui prétendait révéler la crise d’identité de l’Amérique. Tout en rajoutant, en tapotant son interlocuteur sur l’épaule d’un air entendu, qu’il « voudrait participer au débat intellectuel des Américains et y contribuer ». Swanson raconte en conclusion la révélation que BHL lui fit sur ses relations avec l’Amérique. Dixit BHL : « Je vais tout vous dire, mon cher. Parfois, dans votre vie privée, vous avez une maîtresse que vous aimez et avec qui vous aimez être. Vous passez du temps avec elle dans un grand hôtel, avec un bon service en chambres, du bon champagne, mais vous vous quittez. Mais si vous êtes vraiment amoureux d’elle vous vous demandez si vous sauriez passer votre vie avec elle. Et puis vous essayez de le faire. C’est ce que j’ai essayé avec l’Amérique, qui a été pour moi une maîtresse fabuleuse. J’ai eu une bonne baise (sic) avec l’Amérique. C’était comme un week-end à l’hôtel, rien de plus ! ».
Pas étonnant que BHL ait impressionné les amerloques avec une conclusion pareille !!!
Garrison Keillor, du New York Times, épingle BHL encore plus : « La prose de Lévy est comme un barbouillage de peinture, grandiloquante comme celle d’un minable collégien. On se demande, à le lire, si c’est ainsi que les Français écrivent ou s’ils ne réservent cette nullité que quand ils pondent des livres sur l’Amérique ». Lévy écrit comme un étudiant qui bâcle un sujet d’examen à la va-vite, en faisant du remplissage. Il nous fait rire quand il prétend qu’Hillary Clinton brigue la présidence pour effacer la honte de l’affaire Lewinsky ». Le New York Times conclut : « Ce livre n’a aucune raison d’être. Lévy est le symbole d’un écrivain court sur les faits et long sur les conclusions ». Un autre journaliste du New York Times, qui a côtoyé BHL, n’arrive pas à cacher son exaspération : « Très souvent, quand vous voyagez avec BHL en voiture, vous avez envie de lui dire de la fermer cinq minutes et de mieux regarder le paysage. Je le trouve paresseux ».
La presse américaine regorge d’articles négatifs sur BHL, ce qui ne désarme pas le philosophe Kleenex. « Ces réactions sont intéressantes et font partie de mon histoire, et ce livre est fait après tout pour susciter la controverse ». Il prétend, avec un sourire forcé, être « ravi » des critiques du New York Times et va, selon lui, « écrire à ce journal pour provoquer son journaliste dans un duel verbal sur le terrain de son choix ».
Ah, grosse tête, quand tu nous tiens... En tout cas, il y en a pour prétendre qu’on a tort en France de critiquer BHL et de dénoncer sa nullité de philosophe raté. Les Américains font pareil. C’est pas une preuve, ça ?
Ashoka
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> BHL s’exporte et agace.23 février 2006, par philémonPourquoi une caricature de BHL ? Une simple photo pourrait suffire ! Quand on pense que ce saltimbanque représente la philosophie française, avec d’autres guignols kabbalistiques, et qu’on se fait néanmoins taxer d’antisémitisme !... Affligeant, non ?
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> BHL s’exporte et agace.21 février 2006
BHL est un escroc intellectuel de la pire espèce. Il prétend s’opposer à la politique de Sharon, mais n’a jamais cessé de prendre la défense du gouvernement israélien, que ce soit lors des évènements de Jénine en 2002, ou lors d’un voyage la même année dans les territoires palestiniens la même année où entre autres perles il mentionne la soi-disant "retenue de l’armée israélienne" !
BHL fulmine constamment contre le fondamentalisme islamique, mais demeure étrangement silencieux face au fondamentalisme juif, aux exactions multiples des colons israéliens contre les Palestiniens et plus globalement face à l’idéologie raciste et fascisante du Grand Israël. Il a écrit un livre sur la mort de Daniel Pearl mais pas une seule ligne sur l’assassinat crapuleux de la pacifiste américaine Rachel Corrie par Tsahal en 2003.
Longue vie à Oulala !
Hugo Pouliot
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> BHL s’exporte et agace.20 février 2006, par FREDDYje vous trouve singulierement elogieux de l’affubler du statut de phylosophe ! n’est ce pas faire injure a cette discipline entre nous ? Au dela, cet "intellectuel de series télé" ne pense pas "francais", que les Americains qui le connaissent sachent au moins ca avant de se lancer a le lire.
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> BHL s’exporte et agace.20 février 2006, par Larbi Chelabi
Bien vu ! J’ai lu toutes ces critiques dans le texte (en anglais). Elles y sont rapportées et traduites fidèlement. BHL est en effet perçu ailleurs dans le monde (sauf en France) comme un salonnard qui aime se titiller le nombril. Il devrait se mettre au piercing pour mieux admirer son anatomie et ’’punker’’ sa chevelure de teenager attardé. Foin de philosophie, à part, cela s’entend, une rhétorique vaine et ennuyante qui emprunte davantage à l’exercice de style : ’’court sur les faits en long sur les conclusions’’. Son comparse Fienkelkrault ne fait pas mieux !
Larbi Chelabi Canada
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> BHL s’exporte et agace.18 février 2006, par tire lirece faux philosophe de la pensée unique.a été applaudit chaleureusement y’a quelques années en arrière,par un modérè imam de la religion unique !devinez le quel... ceux qui s’assemblent,en règle générale se ressemblent.et(tout le monde en parlent).
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