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Histoire secrète de SOS-Racisme

Serge Malik est l’un des fondateurs de SOS-Racisme. Il est à la fois arabe et juif, un « faux beur », un « margarine » comme il aime se définir lui-même. Dans son livre, « Histoire secrète de SOS-RACISME » écrit en 1990 il nous livre l’arrière-plan de l’association « antiraciste » où se dissimule en réalité une manipulation politique au service du PS et de François Mitterrand.

Dans ce texte, il est question de livrer une synthèse de ce livre.

Dans les années 83-85 le racisme était à son comble : bavures policières, meurtres d’arabes et d’antillais, alliance RPR -FN à Dreux et vedettariat de Le Pen.

Serge Malik croyait au combat antiraciste comme moyen efficace pour vaincre l’intolérance, l’exclusion et les inégalités sociales. L’apparition soudaine d’Harlem Désir dans l’émission de Michel Pollac « Droit de Réponse » a été un véritable tremplin pour lui. Enfin, il a trouvé un espace au sein duquel il pourrait s’exprimer et aider les jeunes à comprendre et à se faire comprendre. Sans la moindre hésitation, il laissa tomber son métier de comédien et s’engagea à fond dans SOS.

Pendant des années, comme d’autres militants, Serge donna de tout son temps et de toute son énergie à SOS. Naïf, il n’avait pour seul moteur que le rejet de l’intolérance et du racisme.

Puis au fil des années, quand les masques tombèrent, il se rendit compte qu’il a été abusé, manipulé et utilisé au service de politiciens avides pour lesquels l’immigration et l’intégration n’étaient qu’un instrument politique.

Touche pas à mon pote n’était qu’un slogan, une valise vide. Pourtant pour des milliers de gens, c’était la promesse d’une vie différente, l’espoir de la tolérance et du changement.

Les pseudos antiracistes étaient essentiellement des organisateurs de spectacles politiques, médiatiques et musicaux. Ils ont triché et menti. Pire, ils ont contribué à la banalisation du fait raciste et ont apporté de l’eau au moulin puant de Le Pen et tout cela pour des besoins alimentaires et des ambitions personnelles.

Profondément écoeuré, l’auteur nous confie dans ce livre l’histoire de ce mirage.

Le grand patron et fondateur de SOS est Julien Dray. Au début des années 80, ce dernier était trotskiste ; il fonda le Mouvement d’action syndicale (MAS). Dans les facs et les cités, Julien Dray plus connu alors sous le sobriquet de Juju, brandissait fièrement son trotskisme pour donner l’image d’un révolutionnaire. Le MAS n’était pour lui qu’une passerelle ; en réalité il se sentait coincé dans les coulisses du monde politique, il voulait prendre un raccourci et éviter le long parcours du combattant comme n’importe quelle « limace » militante. Il troqua la casquette trotskiste peu rentable contre l’habit du militant socialiste en y apportant un formidable cadeau au PS : SOS Racisme, l’association championne de la jeunesse.

Mitterrand accourut pour donner sa bénédiction à la création de la nouvelle association. Il était heureux de rencontrer de « vrais » gauchistes et de « vrais » jeunes dont la présence à la cour témoignerait de son humanisme et montrerait à quel point ce dernier est à l’ « écoute du peuple et concerné par les problèmes sociaux » surtout qu’on était à l’époque des désillusions de l’après mai 81 et que les indicateurs socio-économiques du gouvernement Mauroy étaient catastrophiques.

Le Président mit alors tous les moyens matériels et humains du parti à la disposition de SOS. Avec le soutien de l’appareil du PS, il fallait pallier la carence médiatique et institutionnelle des mouvements beurs et vite récupérer la lutte des jeunes des cités. L’idée donc de créer une association jeune animée par des jeunes et pour des jeunes dont la fonction serait la lutte contre l’exclusion sous toute ses formes tomba à pic.

Juju commença par annihiler ses concurrents potentiels. L’action entreprise par les beurs au début des années 80 fut réduite à néant. Sans appareil national pour les soutenir, les association beurs ont vite été mis K.O. par SOS.

Pour le lancement de la spectaculaire assoce, il fallut trouver des slogans et des discours se rapprochant le plus possible des préoccupations quotidiennes des immigrés.

Une histoire montée en toute pièce que les potes vont répéter à satiété va devenir la légende de la création de SOS. Elle met en scène Diego, un black de l’assoce, présent dans une rame de métro. Une horrible vieille dame blanche cherchait son porte monnaie en jetant des regards accusateurs sur Diego. Puis tous les autres voyageurs fixèrent méchamment le pauvre Diego et des relents de lynchages se firent sentir. Heureusement que la vieille retrouva son porte monnaie ; cette histoire traumatisa le malheureux Diego qui annonça à ses potes son intention de rentrer au Sénégal. Les potes, pour garder Diego en France ont décidé de créer l’association des potes en la baptisant « Touche pas à mon pote Diego ».

Après les slogans et la légende, il fallut constituer le bureau et distribuer les rôles.

SOS fut hiérarchisée en trois niveaux. Le premier était le « palier des beurs » constitué de tâcherons : ménage, préparation des victuailles, gardiennage, tri des badges, réception, etcetera.

L’échelon d’au-dessus fut composé des « fondateurs » formant le bureau national (BN) où figuraient certains « beurs officiels ».

Enfin la tête de pyramide, triée sur le volet par Dray, fut constituée principalement par la garde prétorienne ayant fait le même parcours que Juju : la fac, la ligue, le MAS, le PS et enfin SOS.

Le choix du président n’a posé aucun problème pour Juju ; Harlem possédait toutes les qualités : il est black, sérieux, combatif et surtout malléable, obéissant et très dévoué au boss.

En effet, Harlem a suivi à la trace son maître à penser. Tous ses mouvements étaient entièrement contrôlés et maîtrisés par Juju. Les désirs de Dray étaient des ordres pour Désir. Sa supposée spontanéité lors des émissions télévisées n’était que le résultat d’un coaching intensif mené par le grand chef.

Petit à petit, Harlem le « gauchiste » sombra corps et âme dans le star system ; il découvrit les résidences secondaires et les chalets de montagnes, il rencontra le gratin mondain et tout ce qui compte dans le pays : des riches industriels, des décideurs, la « véritable » politique, le pouvoir et ses enivrants parfums ; à ce moment, l’apparat prit le dessus sur les idées.

Si le choix du président fut facile, le recrutement des beurs au sein de SOS s’avéra un vrai casse-tête et tournait carrément au casting. Il fallait que les beurs sélectionnés ne soient pas politisés et fassent « banlieues », ou, si ce n’est pas possible, il convenait de les choisir parmi les fidèles du PS d’Ile-de-France.

Ce qui rendait la tâche plus difficile encore est que Juju avait placé à la tête de SOS des membres de l’UEJF (Union des étudiants juifs de France), ultra-sionistes pour la plupart et très provocateurs. L’UEJF qui, pourtant n’avait aucun projet et ne s’intéressait à aucune action antiraciste monopolisa SOS. D’ailleurs, dans un article publié dans le monde du 14 juin 1985, Philippe Bernard s’étonna de la composition de la direction de SOS qu’il trouvait un peu accaparée par des juifs.

Avec cette réputation d’association sioniste et anti-palestinienne, Juju a bien réussi à tenir les beurs indésirables à distance.

Après Paris, vint le tour de la province. Les comités locaux étaient constitués de petits groupes et le schéma de recrutement était le même qu’à Paris. La section locale devait toujours être chapeautée par des amis sûrs de Dray, fidèles et soumis. En cas de difficulté, SOS dépêchait des « commissaires politiques ». Ces derniers insufflaient « l’esprit du bureau national » aux militants, et réorganisaient les bureaux des comités en y nommant les membres sur mesure recrutés sur place. En tant qu’association du PS supervisée par l’Elysée, SOS a systématiquement utilisé les implantation locales du PS et de la Ligue en combattant durement les initiatives provenant du PCF, parti pour lequel Dray voue une haine viscérale (d’ailleurs c’est l’une des raison pour lesquelles Dray déteste le MRAP, association proche du PC).

Le « centralisme démocratique » de la SOS faisait que l’information ne circulait que dans le sens Paris-province et jamais entre les différents comités. Tout devait transiter par Paris, enfin disons par Dray.

Les fonctions des militants se limitaient à organiser des actions spectaculaires, des manifs, des grèves, des « dîners parrains » et autres, à prendre contact avec la galaxie médiatique, artistique et intellectuelle, à préparer le journal Touche pas à mon pote, à toujours donner à manger aux médias et provoquer des « affaires » même avec des éléments peu fiables...

Les potes ne devaient poser aucune question ni sur le fonctionnement politique, administratif et financier de SOS, ni sur les manipulations électorales, ou la fabrication des adhérents en nombre presque illimité, et encore moins sur les rapports, mandats et titres bidons. Le chef a bétonné son Bunker avec tant de soins que tout contestataire était vite isolé et sa tentative était par avance vouée à l’échec.

Le carnet d’adresses bien rempli de Juju, son réseau bien établi et ses soutiens nombreux rendaient son bastion intouchable.

Les francs-maçons furent parmi les premiers alliés de SOS. Il y avait aussi des grands industriels proche du PS comme Christophe Riboud ou Pierre Bergé ; ils firent des dons et introduisirent SOS dans le monde des affaires. Mais l’aide la plus précieuse fut celle des trois organisations proches du PS : la MNEF, la FEN et la CFDT.

Les principaux collaborateurs de l’Elysée à SOS étaient Jean-Louis Bianco, Jacques Attali, Jack Lang et d’autres. Ils fournirent à SOS les « parrains » : Guy Bedos, Yves Simon, Simone Signoret, Coluche, Pierre Bergé, et cætera. De plus, SOS avait profité largement des services offerts par Gérard Colé et Jacques Pilhan, principales figures de communication de Mitterrand.

Dès le début, Le Matin de Paris et le Nouvel Obs étaient acquis à la cause. Le mensuel Globe a été le plus fervent supporter des potes. Dirigé par Georges-Marc Benamou, un proche de Bernard Henry Levy (BHL), le mensuel a lourdement fardé l’assoce pour l’aider à ne pas être perçue comme une officine du PS.

BHL fut l’un des tout premiers à se précipiter pour proposer « spontanément » ses services aux potes. Le « philosophe » et Marek Halter ont joué un rôle décisif dans la médiatisation en profondeur de SOS. BHL parrain, puis initiateur de l’agence de presse SOS, a ouvert l’association sur d’autres mondes de la politique et a provoqué sa rencontre avec beaucoup d’intellectuels.

Au début, le quotidien Libération était très critique vis-à-vis de SOS. Les deux journalistes Favereau et Beau confirmaient l’antinomie SOS-Beur. Ils dénonçaient l’absence de légitimité de SOS vis-à-vis du mouvement beur et l’influence grandissante de l’UEJF dans les instances dirigeantes de l’assoce. Ne voulant pas changer de ligne éditoriale, les deux journalistes furent donc priés de s’intéresser à d’autres sujets ! Et deux autres journalistes tout « neufs » sortis du chapeau magique, prirent la relève.

Depuis, les liens avec Libé changèrent radicalement et le quotidien devint l’un meilleurs soutiens de l’assoce.

Le premier concert fut produit par Sylvain Moustaki et Eric Basset. Le choix n’était pas un hasard ; en effet, Erik Basset était socialiste et ami de Jean-Marie Le Guen, alors premier secrétaire de la fédération de Paris du PS. Pour la réussite du concert, le Président de la République et son Premier ministre vont faire intervenir leurs collaborateurs auprès des grands donateurs potentiels : des entreprises publiques et certaines grosses sociétés privées furent sollicitées d’apporter leur aide à SOS.

D’émission en émission, de spectacle en spectacle et de concert en concert, SOS a réussi à s’imposer comme une icône de la vie politique française.

L’immigration et l’intégration n’ont jamais été une cause pour SOS et ses promoteurs mais seulement une couverture pour un certain nombre d’activités moins nobles et plus politiques : L’antiracisme étant une affaire juteuse, un bon filon.

Les fanfaronnades de SOS contre le FN n’ont jamais empêché ce parti de prospérer ; au contraire l’assoce fut un tapis rouge emprunté par le parti d’extrême droite pour passer de l’ombre à la lumière. L’émergence du FN dans le champs politique a affaibli le RPR ce qui facilita la réélection de Mitterrand.

L’UEJF fut rassurée : le « danger » de l’émergence d’une élite politique beur autonome susceptible d’être sympathisante de la noble cause palestinienne est écarté.

Dray, Harlem, Boutih et toute la garde prétorienne furent largement récompensés : des postes et des prébendes furent distribués par le PS sans compter.

Par contre, les beurs sur le dos desquels ce mirage s’est monté, moisissent toujours dans leurs cités délabrées et se débattent encore dans leurs problèmes récurrents.

Histoire secrète de SOS-Racisme, Serge Malik, 1990, Albin Michel


L’autre mirage

Le phénomène SOS n’a été qu’un feu de paille et son parcours s’est achevé en cul-de-sac. Les manipulateurs fourbissent leur nouvelle arme en allant puiser dans la décharge des idées coloniales : « libérer » la femme du « joug de l’homme indigène brutal et barbare ».

Les marionnettes de « ni putes ni soumises » sont les nouveaux indigènes médiateurs. Le statut du beur se mua de victime en violeur, tortionnaire de ses sœurs, nazillon, antisémite et intégriste voire dangereux membre potentiel d’Al Qaeda menaçant la république et la laïcité.

Ainsi de « Touche pas à mon pote » on passe à « Casse la gueule à mon pote ».

Cette nouvelle supercherie est non seulement sponsorisée par les proxénètes de la finance, de la politique des médias et du show-biz mais malheureusement elle est aussi soutenue par d’autres victimes manipulées.

A suivre...


 
 
Forum lié à cet article

13 commentaires
  • > Histoire secrète de SOS-Racisme 20 février 2005 01:08

    Merci c’est tous simplement génial. Je crois que je vais me procurer ce livre

    Répondre

    • > Histoire secrète de SOS-Racisme 11 juin 2009 10:08, par Bonny

      Effroyable !Heureusement que les choses ont changé depuis.Les sionistes qui sont les instigateurs des assos bidons se démasquent les uns après les autres.Je crois que c’est le début de leur fin .

      Est ce que je peux diffuser ce texte ?

      Répondre

  • > Histoire secrète de SOS-Racisme 20 février 2005 11:25, par Essaid

    Bonjour Leila,

    Encore un démontage des manipulations des hommes politiques et des sionistes.

    Nous avons été bernés durant des années et ils continuent à le faire avec leurs associations bidons.

    On nous a inventé le terme intégration pour des personnes nés en France et maintenant on veut nous berner avec la discrimination positive.

    On passe du statut de sos racisme au statut de ni putes ni soumises (soit dit en passant, de victimes eternelles au violeur potentiel et terroriste).

    Enfants de France réveillez vous et cessez de dormir, ils sont entrain de vous désigner à la vindicte populaire sans que vous le sachiez ?????

    Enfin merci pour votre article Leila, comme d’habitude plein de bon sens.

    Cdt Essaid.

    Répondre

  • > Excellent votre article 20 février 2005 16:47, par Teddy

    Bonjour,

    Merci pour votre excellent article ..., je comprends désormais pourquoi SOS RACISME ne tourne pas rond ces temps ci, surtout depuis ce communiqué de presse informant que SOS RACISME chasserait des soit disants "islamistes radicaux" du 19e arrondissement de Paris.

    J’habite à côté de cet arrondissement, et j’ai jamais vu rien vu de cela !!! Le racisme est ailleurs !! , c’est évident !

    Franchement SOS RACISME est trés decevant, par contre, les bénévoles du MRAP font du trés bon travail, trés actifs sur le terrain.

    Voir en ligne : Dieudonné

    Répondre

  • > Histoire secrète de SOS-Racisme 20 février 2005 17:15, par Valla Martine

    Ni militante au PS ni d’ailleurs à la cfdt, ni a sos racisme la première question qui me vient à l’esprit "est ce que votre réaction aurait été aussi agressive si sos racisme avait été créé par le RPR de l’époque ou l’UMP d’aujourd’hui ? Je n’en suis pascertaine. Je ne sais pas si Julien Dray une haine farouche à l’égard du pc et du mrap, il me semblerait beaucoup plus interressant de s’inscrir dans la lutte contre les discriminations et ne pas laisser dire à notre gouvernement qu’il en est l’initiateur parce que c’est faux, tous les finencemnts d’état concernant l’intégration desétrangers et la lutte contre les discriminations sont revus à la baisse et voir aussi les nouvelles orientations du FASILD.

    Peut être y a t il eu des manipulations du PS et encore que lorsque sos racisme a organisé sa marche tout lemonde savait bien que le ps n’était pas loin même à l’exrérieur du mouvement. Est ce que certains veulent régler leurs comptes ? Le militantisme est quelque chosede dur et compliqué, il faut savoir pourquoi on est miltant est ce pour une action collective ? Où est ce pour en retirer un certain pouvoir ce qui n’est pas du tout la même chose.

    Répondre

  • > Histoire secrète de SOS-Racisme 20 février 2005 18:32, par revizor

    Je savais déjà que SOS avait été créé et financé par le PS et que SOS voulait casser le MRAP trop propalestinien à son goût.J’ai envie de lire le livre car il comporte des détails intéressants.

    Répondre

  • > Histoire secrète de SOS-Racisme 20 février 2005 23:25, par Le Kaziste

    Leila,

    Merci. Me permettez vous d’imprimer cet article et de le diffuser ? Beaucoup de gens dans mon entourage croient à ces ignonimies que sont SOS Racisme et "Ni putes ni soumises".

    Cdt.

    Le Kaziste

    Répondre

  • > Histoire secrète de SOS-Racisme 20 février 2005 23:44, par Houari Boumedienne

    Voici un article qui rejoint le votre !

    Voir en ligne : A propos des français d’origine maghrébine

    Répondre

  • > Histoire secrète de SOS-Racisme 21 février 2005 13:33, par Leila

    A kaziste

    Bonjour,

    Bien sûr que tu peux diffuser l’article autant que tu peux, c’est même fortement souhaité.

    Amicalement

    Leila

    Répondre

  • > Histoire secrète de SOS-Racisme 23 février 2005 20:59, par François

    Très bien,

    Merci pour cette synthèse,

    Cordialement,

    FB

    Répondre

  • > Histoire secrète de SOS-Racisme 25 février 2005 00:25

    Un seul mot : TE-RRIBLE !!!

    Répondre

  • > Histoire secrète de SOS-Racisme 25 février 2005 23:21

    J’ai lu histoire secrète sos racisme. Ayant moi meme été militante pendant des annés dans cette association je me retrouve bien dans ce qu’il est dit. J’ai essayé à mon propre niveau de faire changer cette organisation mais difficile quand il n’y a pas de démocratie. Tout est joué d’avance et surtout n’essayé pas de contester ou de questionner. Aussi j’ai rejoins Sos racisme indépendant car je crois que le combat contre les discriminations nous ne pouvons l’abandonner. J’ai beaucoup appris en militant dans une association aussi j’encourage quand meme les jeunes et les moins jeunes à participer à un combat quel qui soit !! mais surtout d’avoir un sens critique sur l’orientation de l’association. A bon entendeur Bye soue

    Répondre

  • > Histoire secrète de SOS-Racisme 26 février 2005 13:01, par Frédérique

    Oui, elle est vraiment bien ta synthèse. En ce qui me concerne, les deux associations que tu cites m’ont toujours paru suspectes. Dès q’une association colle à un parti politique, c’est qu’il y a des intérêts politiques ou financiers derrière...

    Merci pour ton article !

    Frédérique

    Répondre


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