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La soit-disant évidence est une farce !

Merci à Cuba Solidarity Project
Traduction par CSP

Je suis un ancien sergent des Forces Spéciales. Cela n’impressionnera pas beaucoup ceux pour qui les seules opinions qui comptent sur les questions militaires sont celles d’anciens officiers, étant donnée que ces bons à rien d’appelés ne sont pas censés être capables de saisir toutes les nuances d’une doctrine.


Mais je n’étais pas simplement un soldat. J’ai étudié et enseigné la science et la doctrine militaire. J’étais instructeur en tactique au Jungle Operations Training Center à Panama, et j’ai enseigné la Science Militaire à West Point. Et contrairement à l’imagerie

populaire des Forces Spéciales, notre mission était d’enseigner. Nous offrions conseil et assistance à des forces étrangères. Ca va de l’enseignement au tir de précision à un particulier, jusqu’à la formation d’un bataillon à l’art de coordonner des opérations aériennes avec d’autres corps d’armées.


Fort de mon expérience et des opérations accomplies dans huit régions en conflit depuis le Vietnam

jusqu’à Haïti, je suis dans l’obligation d’affirmer que l’histoire qu’on nous raconte dans les média est tout simplement impossible à croire. Même un examen superficiel des faits concrets avant, pendant et après le 11 Septembre ne peut confirmer la version officielle ou expliquer les actions en cours de la part du gouvernement des Etats-Unis.
Mais la ligne officielle ne peut être acceptée qu’à la seule condition que tout le monde accepte les hypothèses sous-jacentes. Je ne suis nullement surpris de voir les Démocrates et les Républicains reprendre en choeur ces hypothèses. Ils ne représentent rien de plus que deux tendances au sein d’une classe politique dominante, et tous sont financés par les mêmes puissances économiques. Mais en tant que quelqu’un qui se considère à gauche, ma plus grande déception a été de voir ces hypothèses acceptées tacitement par les autres progressistes, parfois avec naïveté, parfois pour tenter de marquer quelques points au jeu de la morale.
Il y a deux hypothèses. Premièrement, l’idée que ce que fait en ce moment cette administration, imposée de facto, serait une "riposte" au 11 Septembre. Deuxièmement, l’idée que cette attaque sur le World Trade Center et le Pentagone fut menée par des personnes situées en Afghanistan.
Selon moi, aucune de ces idées n’est sensée.

Pour y voir plus clair, il faut retourner non pas au 11 Septembre, mais au moins un an avant. Un homme à l’intelligence moyenne, George W. Bush, qui n’a rien sinon un nom et les pressions en coulisse de son puissant père - ancien président, ex-directeur de la CIA, et dans les affaires du pétrole
- se voit consciencieusement façonner un profil de candidat, à un coût très élevé. A travers tout le pays, des mécanismes subtiles et parfois pas très subtiles sont mis en place pour séduire une partie non négligeable de la base électorale African-Américain du Parti Démocrate. Ceci n’éclate au grand jour que lorsque la Floride devient un champ de bataille électoral, et jusqu’à ce jour l’ampleur réelle de cette histoire n’a pas atteint les grands média. La Cour Suprême (...) accorde la victoire à celui qui a non seulement perdu l’élection au niveau de la Floride mais aussi au niveau national par au moins 600.000 voix.

[les anciens abonnés de CSP en savent quelque chose !]


Ce régime "de facto" organise alors un Cabinet très intéressant. Le Vice-Président est un cadre du pétrole et ancien Secrétaire à la Défense. Le Conseiller à la Sécurité Nationale est un directeur au Conseil d’Administration d’une multinationale du pétrole et un spécialiste de la Russie. Le Secrétaire d’Etat [ministre des affaires étrangères - ndt] n’a aucune expérience diplomatique et occupait le siège de Chef de l’Etats-Majors des armées. Une autre nomination intéressante est celle de Donald Rumsfeld comme Secrétaire à la Défense. Rumsfeld est un ancien Directeur Exécutif de Searle Pharmaceuticals. Lui-même et Cheney étaient des intervenants au Forum Russo-Américain des Chefs d’Entreprise, en Mai 2000.

Ainsi, les tendances dominantes de ce cabinet tournent autour du pétrole, de l’ex-Union Soviétique et des militaires.


Eu égard à l’histoire de Bush-père, sous toutes ses facettes, et le parcours général de la politique étrangère des Etats-Unis depuis l’Administration Carter, je me sens en droit de conclure que le pétrole du Moyen Orient et de l’Asie du Sud constituent une de leurs préoccupations principales. Non seulement parce que ce groupe a quelques intérêts très directs avec le pétrole, mais aussi parce qu’ils savent sûrement que le niveau de la production mondiale de pétrole atteint ses limites et commencera bientôt à décliner de manière irréversible et constante, ce qui aura pour conséquence dans 20 ans un changement de la nature même de la civilisation que nous connaissons.


Même les forces progressistes semblent dubitatives devant ces chiffres, mais les chiffres sont là. Et non, les énergies et les technologies alternatives ne pourront pas nous sauver ! Toutes les alternatives du monde ne pourront compenser qu’une minuscule partie des sources d’énergie actuellement fournies par le pétrole. Cela fait du pétrole plus qu’une simple ressource, et de la course pour contrôler ce qui reste plus qu’une simple compétition économique.


De plus, je conclus que la colonisation économique de l’ex-Union Soviétique fait probablement partie des priorités futures, et en fait est étroitement lié à la question du pétrole. Non seulement la Russie possède de vastes ressources de pétrole inexploitées qui constituent une tentation pour l’impérialisme en crise, mais elle demeure un concurrent militaire et nucléaire crédible dans la région. Il y a trois membres du cabinet de Bush qui ont un rapport avec le domaine militaire, ce qui lui donne des allures d’un Etat-Major. Et tout ceci avant le 11 Septembre.


Et il y a aussi la question de l’OTAN. On aurait pu s’attendre à voir l’OTAN relégué aux poubelles de l’histoire de la Guerre Froide après l’éclatement du bloc des pays de l’Est en 1991. Les dividendes de la paix et tout ça. Mais cela n’a pas été le cas. L’OTAN s’est élargit directement vers les ex-membres du bloc de l’est en direction de l’ex-Union Soviétique. L’OTAN a contribué de manière significative à la dévastation de l’Irak - un pays clé sur le marché du pétrole et celui qui contrôle le marché contrôle les prix.

L’OTAN est une formation militaire, et les Etats-Unis la contrôlent. Elle pouvait apparaître comme une organisation inutile mais les Etats-Unis y ont remédié très rapidement. Alors, lorsque la Yougoslavie refusa de jouer le jeu du Fonds Monétaire International, les Etats-Unis et l’Allemagne y ont entrepris une campagne systématique de déstabilisation, jusqu’à faire appel à des vétérans d’Afghanistan.
L’OTAN est devenue le bras militaire dans le programme qui consistait à morceler la Yougoslavie en petits états corvéables à merci, à contenir l’ex-Union Soviétique, et pour le futur pipeline prévu pour partir de la mer Caspienne jusqu’en Europe Occidentale, en passant par le Kosovo.


Il est important de comprendre ceci, et les gens - y compris ceux qui sont contre la guerre - ont tendance à en sous-estimer l’importance. L’OTAN n’est pas le garant de la loi internationale, ni une organisation humanitaire. L’OTAN est une alliance militaire dont un des partenaires domine très largement les autres. Et elle ne peut plus prétendre être une alliance défensive contre les pays socialistes européens. Elle est un instrument d’agression militaire.
L’OTAN est l’organisation qui désormais va pousser plus loin au-delà du 40ème parallèle des Balkans jusqu’aux Républiques asiatiques du sud de l’ex-Union Soviétique. Les militaires états-uniens ont déjà pris le contrôle d’une base en Ouzbékistan.

Personne ne remarque à quel point l’action des Etats-Unis en ce moment est en cohérence avec ce qu’ils font déjà depuis vingt ans !
 

Après avoir admis que ces différentes étapes sont destinées à consolider le contrôle du pétrole du Moyen Orient et de l’Asie du sud et, en même temps, contenir puis coloniser l’ex-Union Soviétique, alors on peut conclure que l’Afghanistan devient exactement l’endroit qu’il leur faut pour atteindre ces objectifs.

L’Afghanistan touche l’Iran, l’Inde, et même la Chine mais, plus important, l’Afghanistan touche les républiques d’Asie centrale de l’ex-Union Soviétique, Ouzbékistan, Turkménistan et Tadjikistan. Ces derniers ont des frontières avec le Kazakhstan et le Kazakhstan touche la Russie. Le Turkménistan occupe le quart sud-est de la Mer Caspienne, dont le pétrole est très convoité par l’Administration de Bush.


L’Afghanistan est important pour deux raisons : comme base d’opérations pour lancer le processus de déstabilisation, séparation puis contrôle des républiques sud asiatiques - ce qui devrait commencer dans les prochains 18-24 mois selon moi - et la construction d’un pipeline à travers le Turkménistan, l’Afghanistan et le Pakistan pour livrer le pétrole au marché asiatique.
Niaz Naik, Ministre des Affaires étrangères du Pakistan, a récemment raconté à la BBC que de hauts fonctionnaires Etats-uniens l’avaient averti dès le mi-Juillet qu’une opération militaire sur l’Afghanistan était prévue pour le mi-Octobre [note de CSP : voir interview BBC à

http://news.bbc.co.uk/hi/english/world/south_asia/newsid_1550000/1550366.stm ].
En 1996, le Département d’Etat publiait des rapports sur la nécessité d’un pipeline à travers l’Afghanistan, et en 1998 la société UNOCAL a témoigné à la Chambre des Représentants, devant la sous-commission de l’Asie et du Pacifique, que ce pipeline était d’une importance vitale pour transporter le pétrole du bassin Caspien vers l’Océan Indien. Il est évident qu’une opération militaire, pour prendre le contrôle au moins d’une partie de l’Afghanistan, était déjà en préparation, peut-être même depuis plus de quatre ou cinq ans.

Je ne peux m’empêcher de conclure que les actions auxquelles nous assistons actuellement forment partie d’un programme établi avant le 11 Septembre. En fait, j’en suis absolument certain. Les opérations d’une ampleur de celles qui sont en cours prennent des mois à planifier. Et nous les avons vu surgir en l’espace de quelques semaines. C’est un défi au bon sens. Cette administration est en train de mentir sur toute la ligne lorsqu’elle présente ces actions comme des "ripostes" au 11 Septembre.

Ce qui m’emmène, en un mot comme en cent, à douter fortement de ces preuves - que personne n’a encore vues - selon lesquelles quelqu’un en Afghanistan en serait le coupable.
Ca tombe vraiment trop bien. Ce qui m’emmène aussi à me demander ce qui s’est réellement passé ce 11 Septembre, et qui en est responsable.

Les soi-disant preuves constituent une farce. Les Etats-Unis ont présenté les preuves au gouvernement marionnette de Tony Blair, et sur les 70 points, soi-disant des preuves, seuls 9 avait un rapport avec les attaques sur le World Trade Center, et ces points étaient conjecturaux. Toute cette histoire est une foutaise du début à la fin.

Présenté avec de tels faits, même un gamin de 16 ans qui aurait un peu l’habitude de voir des films de tribunaux à la télé n’en voudrait pas. Mais nos médias officiels nous crachent cette histoire sans aucun esprit critique. Mais nous savons depuis longtemps déjà que leur rôle consiste à légitimer.

Toute cette histoire autour de Ben Laden n’a aucun sens quand on prend toute la mesure de la complexité et de la synchronisation des attaques.
En tant qu’ancien militaire, pendant des années j’ai été impliqué dans d’innombrables opérations. Je peux affirmer que cette opération était très sophistiquée et très coûteuse et qu’elle aurait du laisser ce que nous appelons une énorme "signature". En d’autres termes, elle aurait été très difficile à camoufler.

Alors se pose une vraie question sur l’apparente absence d’avertissement. On peut incriminer l’inefficacité des services de renseignement du gouvernement. On peut incriminer des intérêts divers dans des services divers qui ont pu être manipulés pour mener à bien une telle opération.

On peut aussi se demander s’il y avait des indices sur la préparation d’une telle action, et si ces indices ont été cachées. Et il serait prématuré de balayer ces questions sous prétexte qu’elles ne seraient que le radotage d’un esprit obsédé par des théories de conspiration. Et il y a déjà eu dans le passé de telles actions entreprises par nos dirigeants, y compris par ce cher libéral Franklin Roosevelt.
Il existe de très fortes présomptions que l’Administration de Roosevelt ait délibérément laisser faire l’attaque contre Pearl Harbor pour galvaniser le peuple et capitaliser une colère suffisante pour entrer dans la Seconde Guerre Mondiale. Il est de "notoriété publique", surtout depuis la dé-classification de nouveaux documents, que les services secrets des Etats-Unis avaient sérieusement envisagé d’avoir recours à de "faux attentats" pour accuser le régime Cubain, par exemple. Il était envisagé l’explosion d’un navire de guerre états-unien, ou une vague d’attentats en Floride. L’entrée en guerre des Etats-Unis contre le Vietnam avait débuté par l’explosion d’un navire de guerre dans un port sud-vietnamien. D’autres exemples peuvent être trouvés sur le Net. Voir le livre récent sur la NSA "Body of Secrets" de James Bamford http://www.bookreporter.com/reviews/0385499078.asp
Je n’ai aucune idée pourquoi certaines questions précises ne sont pas posées au sujet des actions de Bush et compagnie le jour des attentats.

Voyons voir :

Quatre avions sont détournés et dévient de leurs trajectoires, sous le contrôle des radars de la FAA. Tous les avions sont détournés entre 7h45 et 8h10 du matin (heure locale de la côte est).

Il faisait jour.

Qui est prévenu ?

Cet incident en soi est déjà un évènement sans précédent. Mais le Président n’est pas averti et se rend dans une école élémentaire en Floride pour écouter des enfants faire la lecture.

Vers 8h15, il était évident que quelque chose ne tournait pas rond. Le Président serre la main aux instituteurs.

Vers 8h45, lorsque le vol numéro 11 d’American Airlines s’écrase contre le World Trade Center, Bush est en train de s’installer pour une séance de photos à l’école Elémentaire de Booker. Quatre avions viennent d’être détournés en même temps, fait sans précédent dans l’histoire, et l’un d’entre eux vient de se précipiter sur l’une des tours les plus célèbres du monde, et pourtant personne n’avertit le Commandant en Chef en exercice.


Apparemment, aucune tentative d’interception de l’Air Force n’a encore eu lieu.

A 9h03, le vol 175 de la compagnie United s’écrase contre la deuxième tour.

A 9h05, Andrew Card, secrétaire général de la Maison Blanche, murmure quelque chose à l’oreille de George W. Bush. "Le regard de Bush s’assombrit un instant" selon les journalistes.

Est-ce qu’il annule la visite et convoque une réunion d’urgence ? Non.

Il continue d’écouter des enfants lui raconter des histoires de chèvres à la con, et continue comme si de rien n’était alors que le vol 77 d’American Airlines effectue un demi-tour imprévu au-dessus de l’Ohio et se dirige en direction de Washington DC.

A-t-il ordonné à son secrétaire général de faire décoller l’Air Force ? Non.

25 interminables minutes plus tard, il se résigne à faire une intervention publique pour dire ce qu’on avait déjà deviné : qu’il y avait eu un attentat contre le World Trade Center avec des avions détournés.

Et il y a toujours un avion en train de voler en ligne droite vers Washington, mais est-ce que l’Air Force a été appelé ? Pas encore.

9h30, lorsqu’il fait sa déclaration, le vol 77 d’American se trouve encore à 10 minutes de sa cible, le Pentagone. Plus tard, l’Administration dira qu’elle n’avait aucun moyen de savoir que le Pentagone était a cible, et qu’ils croyaient que le vol 77 se dirigeait vers la Maison Blanche. Mais le fait est que cet avion a déjà volé vers le Sud au-delà de l’espace aérien interdit au dessus de la Maison Blanche, et se propulse à travers le ciel à plus de 400 nouds.

A 9h45, cet avion effectue un nouveau virage de 360 degrés au-dessus du Pentagone, suivi pendant tout ce temps par des radars, et le Pentagone n’est pas évacué, et il n’y a toujours pas d’Air Force dans les parages.


Maintenant, la cerise sur le gâteau : Un pilote, au sujet duquel on veut nous faire croire qu’il s’est entraîné dans une école de vol pour avionnettes Piper Club et Cessnas, réussit à effectuer un vol en spirale descendante parfaitement contrôlée, parcourant les 7.000 pieds qui le séparent du sol en deux minutes et demi, puis amène l’avion en position tellement basse et horizontale qu’il coupe les fils électriques en face du Pentagone, et l’envoie avec une précision parfaite contre une aile du bâtiment à une vitesse de 460 noeuds.

Lorsque la théorie des cours de vol pris dans une école de vol commençait à perdre de sa crédibilité, on ajouta qu’ils avaient pris des cours supplémentaires avec des simulateurs de vol.

Ca, c’est comme si on disait qu’on avait préparé un adolescent à conduire une voiture pour la première fois sur une autoroute à une heure de pointe après lui avoir fait prendre des cours sur un jeu vidéo. C’est des conneries !

Il y a une mensonge en cours de fabrication autour de ces évènements.
Ma boule de cristal est en panne en ce moment, alors je ne peux pas dire pourquoi. Mais le moins que l’on puisse dire est que ce soi-disant Commandant en Chef et tout son personnel, que nous sommes censés suivre aveuglément dans une guerre contre le terrorisme aux contours plutôt flous, sont criminels par négligence ou incroyablement stupides. Et au pire, si on devait en savoir plus sur cet affaire, et il est évident qu’il y a un effort entrepris pour nous cacher certaines choses, alors on pourrait parler d’une conspiration criminelle.


De toute évidence, l’Administration Bush faisait face à plusieurs crises qui ont été temporairement neutralisées par cet événement. Qu’ils y aient joué un rôle ou non, il y a par contre peu de doutes qu’ils sont en train d’en tirer profit de façon très opportuniste pour retrouver une légitimité post-électorale défaillante, de rejeter la cause de la crise du capitalisme (qui s’annonçait depuis un certain temps déjà) sur les attentats terroristes du 11 Septembre, de légitimer leur programme de politique étrangère qui avait été écrit d’avance, et d’imposer et renforcer des mesures de répression à l’intérieur du pays et de faire taire la dissidence.

A beaucoup d’égards, le 11 Septembre a sauvé la mise pour l’administration Bush. Et leur a donné le feu vert pour commencer à construire un scénario à long terme dans lequel s’établirait un contrôle de type fasciste, à l’intérieur et à l’extérieur, afin de créer une citadelle pour la classe dominante dans la perspective d’une catastrophe vers laquelle nous nous dirigeons suite à l’épuisement des ressources pétrolières.


On feint consciencieusement d’ignorer la présence de l’éléphant dans le salon... En fait, la répression a déjà commencé, officiellement et officieusement. Comme un retour du Maccarthysme. J’ai participé à une soirée à Chapel Hill, en Caroline du Nord, le 17 Septembre. Et bien que personne parmi les intervenants n’ait excusé ou justifié les attaques, et que toutes les personnes présentes aient exprimé leurs condoléances et offert leurs prières pour les victimes, nous avons été cloués au pilori deux jours plus tard comme des "ennemis des Etats-Unis".
Hier, un éditorialiste à demandé ma déportation (vers où, on ne peut que le deviner). A présent, Herr Ashcroft (ministre de la Justice des Etats-Unis - ndt) est en train de préparer la plus grande réduction de libertés civiques depuis les soi-disant mesures anti-terroristes après l’attentat d’Oklahoma City - qui soi dit en passant, n’a pas donné lieu à un plan anti-terroriste mais seulement à une intensification de l’application de la peine de mort.

Le FBI a répertorié les groupes terroristes selon son bon vouloir, sans considérer si ces groupes avaient ou non une activité terroriste. Certains groupes socialistes et anti-mondialisation ont déjà été nommément identifiés comme des groupes terroristes, bien qu’il n’y pas la moindre début de preuve qu’ils aient jamais participé à aucune activité criminelle. Cela me rappelle la loi Smith qui fut finalement déclarée anticonstitutionnelle, mais seulement après qu’un sacré paquet de gens se soient retrouvés derrière les barreaux pour un sacré bout de temps pour avoir commis le crime de penser.

[ une analyse de la loi Smith Act de 1940 (en anglais)

http://www.english.uiuc.edu/maps/poets/g_l/jerome/smithact.htm selon cette loi de 1940, certaines idées pouvaient être considérées comme un crime. Exemple : un condamné à 5 ans de prison pour avoir défendu des thèses communistes.
Cette loi fut utilisée plus tard pendant la chasse aux sorcières du Maccarthysme et la purge de Hollywood. La loi Smith est toujours en vigueur, même si un arrêt de la Cour Suprême des Etats-Unis de 1957 limite désormais sa portée.] Je pense que cela souligne aussi un autre problème énorme auquel le régime de Bush était confronté : une résistance mondiale au programme néolibéral dans son ensemble, qui n’est d’ailleurs qu’une jolie expression pour parler d’impérialisme imposée par la dette. Alors que la dette et la menace de sanctions ont déjà été employés pour faire plier des nations périphériques, il faut bien comprendre que, pour obtenir leur soumission, il reste l’action militaire. Derrière chaque programme économique global, il y a toujours un programme politique et militaire global. Le point central de ces actions se situe à court terme dans l’Asie du sud, mais elles ont déjà été annoncées comme faisant partie d’un combat prolongé à l’échelle mondiale contre le terrorisme. Il s’agit d’une bien meilleure justification que la guerre contre la drogue, et la guerre contre la drogue à été totalement discréditée à tous points de vue. Les forces de gauche sont en train de regagner du terrain et une popularité au Venezuela, au Salvador, Nicaragua, Equateur, Colombie, République Dominicaine, Haïti, Brésil, et Argentine. Cuba a acquis un immense prestige ces dernières années. L’empire commence s’effriter...

Il nous est difficile de justifier une invasion de ces pays sous le seul prétexte qu’ils ne suivent pas la ligne économique qui permet une domination absolue des compagnies multinationales sur leurs sociétés. Trop évident. Alors on se contente d’affirmer que ce sont des pays qui soutiennent le terrorisme.


Pour toutes ces raisons, je dis que les progressistes ont raté une occasion en leur permettant de s’en tirer aussi facilement devant certaines questions sur "qui a fait quoi" au cours de ce 11 Septembre. Si l’histoire officielle est un mensonge, et je crois que les points d’interrogation sont suffisamment nombreux pour en faire une hypothèse valable. Nous avons besoin de savoir ce qui s’est réellement passé. Et nous devons comprendre concrètement quelles sont les motivations de l’administration. Et nous devons comprendre plus que leurs motivations à court terme, nous devons comprendre vers où nous mènent les grandes lignes de force en action en ce moment même. Je ne crois pas que la création d’un alliance politique soit la première priorité de l’administration. Ils sont en train de mettre en place des solutions techniques à un problème plus large qui leur échappe rapidement. Ils taillent dans le tas. Il y a une technologie très intelligente employée pour faire une chose très bête.
Ils ne réagissent pas au 11 Septembre, mais au commencement d’un déclin permanent et précipité dans la production mondiale du pétrole, le commencement d’une récession mondiale profonde et durable, et le déclin de l’empire.

Ceci m’emmène à la question sur la sécurité des Etats-uniens, dont ils sont parfaitement en droit de se préoccuper. Les actions en préparation par l’Administration non seulement n’amélioreront pas notre sécurité, mais vont l’aggraver. En livrant des actions militaires contre de nombreux groupes à travers le monde, ce que l’administration nous promet ouvertement, il y aura plus d’un à se retrouver le dos contre un mur. C’est pas ça, la sécurité.

Si vous êtes capables d’envisager les choses d’un point de vue moral et politiquement neutre, la notion de guerre qu’on nous présente ici est une violation des principes de guerre à plusieurs égards, et elle mènera inévitablement vers des catastrophes militaires. Et les personnes qui sont actuellement en possession de la moitié des réserves de pétrole dans le monde sont susceptibles d’être les victimes d’une déstabilisation dont nous ne pouvons même pas prévoir les conséquences - mais la perted’un accès à des sources critiques d’énergie fait partie des possibilités. Pire, nous allons déstabiliser le Pakistan, une puissance nucléaire en conflit avec son voisin, et nous allons provoquer la Russie, autre puissance nucléaire.
Il est difficile d’imaginer des risques plus élevés, et les Américains ne peuvent se permettre d’ignorer l’arme nucléaire.

Je crois aussi que le programme politique intérieur représente un très grand danger pour la sécurité de tous ceux qui critiquent le gouvernement ou leurs financiers multinationales, et nous savons d’ores et déjà que les véritables menaces visent les populations qui pourront être facilement présentées comme des boucs émissaires au fur et à mesure que la crise chez nous s’aggrave

Il y a dès à présent une réelle menace d’un fascisme rampant dans ce pays, et le phénomène exige la présence d’ennemis internes.
Historiquement, ces ennemis se trouvent parmi les progressistes, les syndicalistes, les minorités raciales et nationales opprimées.

Tout cette mentalité "d’état d’urgence" est déjà employée à faire taire les opinions publiques anti-racistes, féministes, écologistes, socialistes et anarchistes. Bien que l’on assiste à une résistance notable à la xénophobie anti-musulmane, les images stéréotypées ont été présentées jusqu’à saturation dans les média, et le gouvernement est déjà en train de remettre en place le contrôle pour délit de faciès. Il n’y a qu’un pas à franchir pour que l’on s’en prenne aux autres groupes.
Il y a longtemps déjà que nous avons été préparés par les idéologies ouvertement racistes ou non, et le racisme, à la fois comme institution et comme psychologie, est un problème pratiquement impossible à résoudre aux Etats-Unis.

Pour toutes ces raisons, je déclare fermement que nous ne pouvons rien accepter de la part de cette administration, ni leur politique ni leurs histoires à la con. Ce qu’ils sont en train de faire est très très dangereux, et l’heure est venue, maintenant, de les combattre ouvertement avant qu’ils ne puissent consolider leur pouvoir et leur programme.
Une fois qu’ils auront accompli cela, notre tâche n’en sera que plus difficile.

Si la gauche est capable de s’organiser et sortir de l’oubli, elle devra comprendre l’extrême importance du rôle qu’elle a à jouer. Nous devons tenir le rôle de partenaires crédibles, travailleurs, non sectaires au sein d’un mouvement pour la paix plus large. Nous devons étudier, synthétiser et décrire notre contexte historique actuel. Et nous devons préparer des dirigeants en prévision du conflit décisif qui s’annonce, d’abord pour battre le fascisme, ensuite pour prendre le pouvoir.

[c’est la luuutte finaaale...]


Les paroles de Rosa Luxembourg sont plus vraies que jamais. Nous n’avons pas le choix entre le socialisme et le capitalisme, mais entre le socialisme et la barbarie.
 

Et nous ne pouvons nous permettre ni reniements ni tiédeur.


 
P.S.
 
 
Forum lié à cet article

3 commentaires
  • Encore du dogme ! 7 mars 2002 15:16, par Zieconomist

    Cet article sur le rôle de la gauche dans la lutte anti-fasciste (comprenez anti-capitaliste) est on ne peut plus truffé de raccourcis et de sophismes.

    Je ne remets absolument pas en doute le fait qu’il y ait des points relativement obscurs concernant les attentats du 11 septembre, et notemment celui du Pentagone. Je n’irai pas jusqu’à dire que l’attentat contre le Pentagone n’a jamais eu lieu (qu’il n’y a jamais eu d’avion), comme l’affirment certains sites (réseau voltaire...) et dont l’avenir dira si c’était une clairvoyance particulièrement brillante, un délire de plus, style complot/X-files, ou du révisionnisme pur et simple.

    Je n’attaque pas non plus l’auteur de ce texte, car il me semble sincère et réellement soucieux. Il me semble que des individus comme lui, à la vigilance hautement aiguisée, sont nécessaires dans notre société.

    Mais il y a quelques points avec lesquels je ne peux réellement pas être d’accord. La gauche n’est pas endormie, bien au contraire. Elle ne sombre pas dans l’oubli, sauf peut-être dans celui de ses crimes passés. Elle semble oublier que Castro, leader charismatique et chef de file de l’opposition anti-US, homme de gauche par excellence, a fait à peu près 5 fois plus de morts que Pinochet, et je ne compte pas les torturés, déportés, etc. Je n’arrive pas à trouver un seul exemple de pays où le gouvernement a chanté la "luuuutte finaaaaale" et ou il n’y a pas eu de massacres et violations des droits de l’hommes à la pelle. La gauche sait lutter contre le libéralisme, si bien que des organisations comme ATTAC arrivent même à changer les programmes de l’éducation nationale, parce qu’ils sont jugés hors du dogme (annulation des masters de l’économie, organisés par le groupe CIC, avec des bac pro en gestion (donc pas avec nos chère petites têtes blondes, mais avec des quasi-adultes dont la gestion sera le métier)). La gauche française a si bien travaillé que le substantif même "économie" a aujourd’hui des connotations péjoratives !!!!!! Il n’y a qu’a voir l’opposition totalement manichéenne faite entre le "sommet de l’économie" (les méchants) à NY, et le "sommet social" (les gentils) à porto allegre !
    Si on met dans les hypothèses de départ le fait que le libéralisme, l’économie et l’argent, c’est mal, alors convenez qu’il n’est pas trop difficile d’en conclure que la gauche, c’est bien !

    Assimiler le capitalisme à la barbarie, et prôner le "retour" de la gauche et de Rosa Luxembourg, c’est tout d’abord confondre une idéologie et un état de fait. Contrairement au marxisme, le capitalisme est un système amendable, c’est à dire qu’il n’a pas besoin d’être pur et dur pour fonctionner.
    Le capitalisme n’est pas, lui, une pensée totale qui confond sphère privée et sphère publique.
    Prôner le retour des vieux démons d’ultra-gauche, c’est ensuite du révisionnisme rouge pur et simple, ce qui est totalement insupportable.

    Ce genre de diatribe est toujours accompagnée de deux ou trois pathétiques exemples pseudo-économiques. On en a ici une perle : si j’ai bien compris, l’attaque US en Yougoslavie est due au fait que ce pays n’a pas voulu suivre les consignes du (méchant) FMI. C’est oublier un peu vite qu’il y avait des massacres au Kosovo, de l’épuration ethnique (une nouvelle shoa, n’ayons pas peur des mots), et que si les ricains n’étaient pas intervenus, il ne fallait pas trop compter sur nous et notre gauche pour le faire ! Nous avons brillé par notre inaction, sauf peut-être deux ou trois concerts de soutiens aux massacrés. Je rappelle qu’il n’y a ni pétrole ni oléoduc en yougoslavie, et que le kosovo ou la serbie, les lobbies américains du pétrole, il s’en tapent comme vous ne pouvez même pas imaginer ! Qu’on m’explique sérieusement l’intérêt économique des américains dans cette opération.

    Alors il faut arréter de diaboliser les américains, ou si on le fait, avoir le courage d’assumer que l’on n’est pas un démocrate. Et s’il vous plaît, ne me dites pas pour vous défendre de vos incohérence que les USA ne sont pas une démocratie, puisque parait-il c’est l’argent qui y fait la loi (et que l’argent c’est mal, cqfd). La démocratie est beaucoup plus représentative dans les pays riches que dans les pays pauvres (malheureusement, mais c’est comme ça) tout simplement parce que c’est plus dur d’y faire du clientélisme ou d’y acheter les voix (comme au Brésil, ou on donne sa voix contre un chèque de 100$).

    Le fond du problème est que les Américains nous gènent par leur réussite. Certes, ils sont très loin d’être parfaits, et ils présentent des dérives qu’il faut dénoncer. On est d’accord que Bush est un sacré crétin, mais il se trouve qu’il est à 80% d’opinion favorables dans les sondages, et si on est un tantinet respectueux des opinions des peuples, et bien on l’accepte ! Ou alors croire que 80% des américains sont manipulés mais pas nous, cela me semble bien prétentieux.

    Je sais, être démocrate n’est pas facile tout les jours, mais c’est bien pour ça que c’est noble.

    • Des faits, rien que des faits... 12 mars 2002 16:45, par michel veysset

      Cher monsieur.

      Votre réponse à l’article « La soit-disant évidence est une farce » est particulièrement révélatrice d’un raisonnement droitier qui affirme sans démontrer , qui catalogue les adversaires de divers qualificatifs peu flatteurs et assènent des sentences destinées à laisser sans voix les « contradicteurs » .

      Tout cela est évidemment plus simple que d’argumenter sur des faits connus et vérifiables qui ouvrent le débat plutôt qu’ils ne le verrouillent.

      Vous affirmez que Castro à fait 5 fois plus de morts que Pinochet. Avec ça, vous démontrez quoi ?
      Je ne polémique pas sur ces chiffres mais je relève que Pinochet à chassé du pouvoir avec la plus extrême sauvagerie et la participation active de la CIA, un homme qui s’efforçait, entre autres, de donner chaque jour sa ration de lait aux enfants. Je relève aussi qu’à contrario, Castro à chassé du pouvoir un politicien manipulé par les dirigeants Etatsuniens qui avait fait de son pays, avec la participation de la CIA, un haut lieu de la répression anti ouvrière, des amours tarifés, du jeu et de la drogue pour le bien être de citoyens nord américains fortunés au détriment de l’éducation, de la santé et de l’avenir de son peuple.

      Je ne rentrerai pas dans une polémique stérile sur les pays où l’on a chanté « la lutte finale » . Beaucoup, à pleins poumons, ont hurlé « l’Internationale » à la face de leurs bourreaux avant de tomber sous les balles d’un peloton d’exécution.

      Le Capitalisme, un système amendable ? Certainement ! faut-il encore discerner au bénéfice de qui . Le système capitaliste a évolué, c’est vrai, les enfants de cinq ans ne travaillent plus dans les mines ( quoique !!!) Non, ils ont 6 ou 7 ans et travaillent dans des fabriques pour Nike, Reebock et autre marques qui comme chacun le sait enrichissent les multinationales Nord américaines.

      Je partage votre avis lorsque vous dites que le Capitalisme « n’a pas besoin d’être pur et dur pour fonctionner ». Il n’est pas dur, il n’est pas pur, il est intraitable, sauvage, inhumain , toujours âpre aux gains. C’est pire !!!!!

      Avez vous remarqué qu’en matière d’épuration ethnique il faut bien reconnaître que les blancs nord américains ont essuyé les plâtres durant la deuxième moitié du 19eme siécle. Combien restaient-ils d’indiens à la fin des guerres d’extermination ? 2 millions. Combien étaient-ils avant l’arrivée des « tuniques bleues » : 50 millions. Différence ?
      A cette époque il s’agissait de faire seulement, passer...un train.

      Où les multinationales de l’industrie du pétrole veulent-elles faire passer leurs oléoducs ???Dans quels pays sont elles basées ??? Les « States », la Grande Bretagne !!! Tiens quel hasard !!!

      Diaboliser les américains ? Vous n’y pensez pas !!! Le peuple américains nous a montré au cours de son histoire qu’il disposait de réserves dans la lutte pour les droits civiques, la paix, le respect de la dignité humaine. Plus ,aujourd’hui il se prononce majoritairement pour la levée du blocus de Cuba par des dirigeants Nord Américauins, englués dans leurs élections douteuses, leurs scandales financiers, leurs « turluttes » de stagiaires gourmandes de notoriété, leur incapacité à protéger leur territoire, leur volonté d’abuser de leur puissance pour « foutre sur la gueule » au premier qui se rebiffe. Ils n’ont pas besoin qu’on les diabolise, les Bush, Clinton, Carter, and Co , ils sont suffisamment mouillés comme ça !

      Vous croyez vraiment que « la réussite » des américains nous gène. Un réussite comme ça on leur laisse : 45 crimes de sang par jour et 12 gosses en moyenne parmi les 50 morts. Une économie qui ne vie que de la surexploitation du travail précaire. Une « démocratie » réservée à une élite fortunée, les autres ont un niveau culturel que la plupart des étudiants, pourtant issus de la bourgeoisie (1) ont les plus extrême difficultés à placer la France sur une carte d’Europe et ne parlons pas des journalistes, eux aussi issus pour la plupart de « l’élite » de la nation, qui placent la République Tchèque à la place de l’Autriche et « lycée de versailles ».

      Certains étudiants, une quarantaine, issus des couches les plus pauvres de la population Etatsunienne ont pourtant trouver un lieu d’études gratuites pour devenir médecin, dans une petite île voisine qui s’appelle……. Cuba !!! Plus tard tout cela sera utile à leurs frères de couleurs, vous savez ceux qui survivent dans les ghettos.

      • Les etats unis, vaste programme ! 25 juillet 2003 03:19, par gogod

        Bien qu’etant francais, je vis actuellement aux etats-unis, et j’ai appris a relativer pas mal de choses sur leur ignorance. Comme quoi ? oui, c’est vrai que la plupart des gens n’ont qu’une vague idee de ou est la france sur une carte d’europe, ne parlons pas des pays de l’ex-europe de l’est... mais qu’en est-il des etudiants francais ?
        je pense qu’ils ne sont pas forcement si nombreux que ca a pouvoir placer correctement les pays de l’europe (surtout depuis qu’on va accueillir des pays de l’ex europe de l’est) sur une carte. Combien peuvent citer les noms des differents etats des etats unis ? du canada ? les placer sur une carte ?

        Voila, mon mail ne repond pas vraiment a l’article original (que je trouve simpliste sur bien des points), ni aux reponses, mais je voulais juste dire que l’on a parfois tendance a oublier que les etats unis sont formes par de nombreux etats et ont donc de nombreuses facettes.

 
 
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