{id_article}
 

La presse, la censure et la désinformation

Le monde est plein de surprises pour le lecteur du Monde et autres médias, posons donc quelques questions naïves, ne faisons pas comme le "hamster" de Viktor Dedaj, arrêtons un instant de tourner dans notre cage en vue de l’obtention de la médaille d’or de "l’ennui carcéral"et interrogeons-nous sur quelques cas récents ?

Le Venezuela

Comment et pourquoi Chavez "le populiste" a-t-il remporté haut la main le référendum ? Alors que toujours selon le quotidien "prestigieux" et les autres "toutous" : sa gestion économique serait une catastrophe, qu’il aurait "divisé" la société vénézuélienne jadis prospère et calme ? Comment se peut-il ? Alors que pendant des mois nous n’avons eu droit qu’à la description des "puissantes" manifestations de l’opposition ?

Personne ne saura jamais que si Chavez a accédé au pouvoir c’était que la situation était catastrophique, que 70% de la population s’enfonçait dans la pauvreté et que Caracas était un des endroits les plus dangereux de la planète. Parce que la corruption des deux grands partis qui alternaient au pouvoir était devenue si manifeste que l’électorat s’est engouffré dans l’espoir de changement qu’il représentait. L’opposition a tout fait pour le destituer de manière illégale, coup d’État, bloquage de l’économie, appel à l’intervention étrangère et à des mercenaires qui tentent de faire du Venezuela une poudrière, les médias à 90% contrôlés par elle ont pratiqué une propagande haineuse, raciste qui n’aurait été tolérée contre aucun autre gouvernement dans le monde.

À cela "le populiste" Chavez a répondu par le respect de la Constitution, par la ré-appropriation des ressources nationales(pétrolières) permettant d’ambitieux programmes sociaux, l’alphabétisation de la population, des centres de santé pour les plus pauvres, la mobilisation pacifique et démocratique de la population. Cette mobilisation s’est donnée pour but d’empêcher la violence,la fraude et d’imposer le respect de la Constitution... À l’inverse de la CIA qui a fourni armes, hommes de main, les Cubains ont apporté enseignants et médecins aux quartiers les plus déshérités. C’était ça le dangereux "complot" castriste...

États-Unis : une élection truquée, celle de G.W.Bush

Le processus électoral au Venzuela a été surveillé par une commission internationale avec à sa tête Jimmy Carter. Elle a déclaré que tout s’était passé sans fraude . Ce qui n’a d’ailleurs pas empêché l’opposition de continuer à gueuler qu’elle ne reconnaissait pas les résultats et le département d’État des USA de lui emboîter le pas. Retour sur la case départ, celle des coups d’État, des tentatives d’assassinat, et de l’intervention de la CIA, "ce n’est qu’un début...". Mais qui imposera aux États-Unis une commission de contrôle électoral ? Pourtant ce pays aurait plus besoin d’être contrôlé que le Venezuela, en particulier dans l’État de Floride où G.W.Bush n’a été élu qu’à la suite d’une fraude massive, qui a consisté d’abord à éliminer un maximum d’afro-américain des listes électorales et ensuite à diffuser des bulletins de vote défectueux dans les zones les plus pauvres, à interdire le décompte et la vérification ultérieure par un véritable coup de force mafieux mené par les "Cubano-américains" terroristes, trafiquants de drogue, qui dirigent l’État de Floride. [1]

Vous pourrez faire ce que vous voudrez, pour la presse française, le Venezuela est la proie d’un populiste et les USA sont une grande démocratie. Pourtant l’omerta, qui règne aux États-Unis, la violation du droit à l’information sous couvert de liberté des grands patrons de presse, est telle que le 27 juillet 2004, lors de la convention du Parti Démocrate qui se tenait à Boston, les trois principales chaînes de télévision hertziennes des Etats-Unis - ABC, NBC et CBS - n’ont diffusé AUCUNE information sur le déroulement de la convention ce jour-là. Pas une image, pas un seul commentaire sur un événement politique majeur à quelques mois des élections présidentielles aux Etats-Unis. Pour la première fois de l’histoire des Etats-Unis, le plus vieux parti politique du pays a été totalement ignoré par les plus grands médias du pays. Une première pour la presse la plus "libre" de la planète... (Sur le site du magazine états-unien The Nation)

Cuba

Nous ne saurons rien de tout cela car l’omerta qui règne dans la presse française est telle que tous ces faits demeureront ignorés, quitte à suivre aveuglement les campagnes mensongères de Robert Ménard, le dirigeant auto-proclamé de Reporters sans Frontières, lui-même lié à la mafia cubaine, donc à la CIA [2], qui déclare que la liberté de la presse est menacée au Venezuela. Quelle preuve a-t-il, alors que tous les faits vont a contrario d’une telle affirmation. Chavez est l’ami de Castro et Robert Ménard s’est fait la spécialité de mobiliser le show biz, les salles de rédaction contre le "dictateur" Castro, "un régime communiste aux abois qui affame et réprime son peuple".

De ce point de vue, l’ ’année 2003 aura été pour Robert Ménard l’année de tous les triomphes, il aura réussi l’exploit alors que Cuba est menacé depuis plus de quarante ans par son puissant voisin, de présenter ce pays, victime d’attentats terroristes qui ont fait 4000 morts, d’un terrible blocus dont les dispositions violent la légalité internationale, comme la bête à abattre, la menace qui péserait sur nos libertés. "Le blocus n’explique pas tout !" diront à l’époque les plus "révolutionnaires" : on aimerait bien qu’un jour on nous dise ce qu’il explique les terribles conséquences de ce que subit Cuba depuis plus de quarante ans. Mais tous ceux qui tentent d’établir des faits allant dans ce sens, étayés pourtant par des statistiques du CEPAL (organe statistique d’Amérique latine "au-dessus de tout soupçon"), de l’ONU, sont impitoyablement censurés alors que l’auteur d’’un ouvrage ignare, calomnieux, celui de Serge Raffy, Castro l’infidèle vient raconter n’importe quoi sur tous les plateaux, jouit de commentaires favorables dans toute la presse. pas un seul journaliste pour dire le scandale éditorial d’une telle publication. Mais non voyons mon cher, le blocus n’existe pas, "un régime communiste aux abois", vous-dis-je ! D’ailleurs alors qu’à Miami, les mafieux à qui le Président doit son élection imposent des mesures iniques qui violent le droit des familles autant que "la liberté" des citoyens étasuniens à voyager, et ce contre la majorité des votes au Sénat et à la Chambre des représentants, en France, il est de bon ton d’affirmer que le blocus n’existe pas.

Depuis 2001, Il a été impossible fut-ce par un simple courrier des lecteurs de rectifier la désinformation massive qui a régné dans la presse sur Cuba [3]. Et cela continue, le système des grands intérêts qui gouverne la presse et l’édition française, étouffe toute voix contradictoire... Le fait nouveau est que c’est la gauche, sous couvert des droits de l’homme, de démocratie, qui mène les offensives de la CIA en son nom et place... Si vous voulez écrire, être publié, avoir le moindre commentaire de la presse, il faut vous aligner, chanter la chanson qu’on attend de vous... Là encore ce qui se passe aux États-Unis nous renseigne sur la tendance...

L’Irak

L’exploit d’une telle désinformation massive, non seulement sur le Venezuela, sur Cuba mais sur toutes l’Amérique latine, la manière dont un continent soumis aux diktats néo-libéraux s’enfonce dans la crise, le sous-développement, et surtout la montée des résistances toujours présentées comme irréalistes, populistes, est systématiquement occulté. Le rôle réel de voyou international qui est celui des USA en Amérique latine, et d’autres puissances occidentales, dont la France en Afrique, n’est entrevu que de loin en loin, tout cela parce que derrière les États-Unis, ces voyous sont aussi police, et juges pour le système de propagande, ce qui ne se voit que dans les systèmes mafieux. D’ailleurs au même moment où était manipulé l’information sur le Venezuela, sur Cuba, sur Haïti, les États Unis et quelques "coalisés" envahissaient l’Irak en violation de toute légalité internationale. On sait à quel point l’ensemble de la presse des États-Unis a emboîté le pas aux prétextes invoqués par le président.

Les prétextes invoqués, les armes de destruction massive, les liens de Saddam Hussein avec Al qaida étaient des mensonges éhontés.pas un journal, pas une chaîne de télé pour les contredire...

En France, il y a eu des doutes mais c’était pour mieux s’accrocher au troisième prétexte, instaurer la démocratie en Irak. Nul ne pouvait nier que Saddam Hussein était un dictateur, un vrai... Et voici qu’aujourd’hui même ce troisième prétexte apparait pour ce qu’il est, une sinistre farce. Non seulement le peuple irakien a vu ses conditions de vie, y compris par rapport à l’embargo, se dégrader d’une manière inimaginable, mais toute la presse occidentale en est, comme l’éditorialiste du Courrier International, à découvrir que :"Foin de démocratie, on s’oriente donc vers un régime à poigne. Un moindre mal par rapport au chaos que l’on peut encore craindre dans ce pays destructuré par vingt ans de guerre et par une occupation sans stratégie". [4]

Comme cela est bien dit, quelques "détails" sont passés sous silence : les "vingt ans de guerre", en particulier la guerre Iran-Irak ont été menés par Saddam Hussein pour s’attirer les bonnes graces des Occidentaux.

"L’occupation sans stratégie" n’a pas été telle pour tout le monde, le pillage par les entreprises US et par les individus occupants, y compris Paul Bremer, a été scandaleux, jamais un conquérant barbare n’a mis en coupe réglée aussi totale un pays, n’a traité sa population avec plus de mépris sans oublier la cruauté. Iyad Allaoui est un homme de main, une brute, flanquée de Negroponte, l’ambassadeur US qui s’est illustré contre le Nicaragua en développant les escadrons de la mort, il n’a pas plus d’états d’âme que Saddam Hussein lui-même, mais il est moins imprévisible pour les intérêts US. L’assaut contre nadjaf, contre Moqtada as Sadr est simplement la tentative pour attaquer la résistance la plus faible, la moins bien armée, sous couvert de faire régner "la sécurité" alors que des bandes de vrais bandits se déployent dans tout l’Irak. Iyad Allaoui et son gouvernement de collaborateurs n’ont de pouvoir réel que sur une zone minuscule de Bagdad et encore sous parapluie de l’armée américaine. Celle-ci intervient "de loin", bombarde les patés de maison suspects quitte à multiplier les morts civiles. Des zones entières n’ont plus d’eau, plus d’électricité, le système scolaire et universitaire, les hopitaux, tout ce qui subsisitait encore malgré les dix années d’ambargo, s’écroule, le chômage et massif et pourtant les entreprises US, les pillards, font appel à la main d’oeuvre étrangère...

Un régime à poigne qui couvrira toutes les exactions contre la population innocente, mais une poigne qui ne se referme sur rien d’autre que sur le vide créé par l’armée américaine... Voilà pour le troisième prétexte de l’intervention nord américaine : rétablir la démocratie en Irak... La presse française est tout à fait prête à appuyer ce dernier prétexte, toute la presse sans exception.... De temps en temps, on dénoncera des "bavures" mais la logique est acceptée. Et avec elle, l’idée que si l’armée nord-américaine se retirait d’Irak ce serait le chaos, alors que c’est l’armée nord-américaine et les coalisés qui instaurent ce chaos... Chacun feint de croire à la fiction de la conférence qui créerait un avenir démocratique pour l’Irak...

À ce tableau des "errances" de la presse française, il faudrait encore ajouter le cas d’Israël et de la Palestine, le "mur" baptisé "cloture" pour protéger les israëliens du danger terroriste, alors que le mur en question se construit sur les terres palestiniennes, que le peuple palestinien est victime d’un terrorisme d’État, celui d’Israël. Ariel Sharon devenu un héros du pacifisme parce que, contre son propre parti, il souhaite "évacuer" la bande de Gaza pour mieux coloniser les terres palestiniennes, pour mieux asphyxier les possibilités d’un État palestinien...

Une telle désinformation sur les questions internationales s’accompagne en France même d’une offensive sur le thèmes des "réformes" néo-libérales qui doivent s’imposer à la population. Certes Raffarin et son gouvernement sont dénoncés par le Monde, qui a quelques coupables faiblesses pour le PS, mais c’est à la manière d’un Fabius ou d’un Strauss Khan : les réformes ne vont pas assez loin et elles seront "inefficaces"... La boucle est bouclée, le système de pillage des ressources populaires, ici et ailleurs est étayé de toutes parts...

Judith


Notes

[1Lire Black list, 10/18. Douze journalistes dénoncent à travers des enquêtes, l’omerta qui règne dans la presse de États-Unis.

[2Lire un livre qui ne jouira d’aucune publicité, dont la diffusion sera confidentielle : LE DOSSIER ROBERT MENARD . Pourquoi RSF s’acharne sur Cuba ( à paraitre en Septembre 2004 chez Lanctôt) Jean-Guy Allard, en collaboration avec Marie-Dominique Bertuccioli de Radio Havane Cuba. Venez à la fête de l’humanité pour l’acheter.

[3Lire un livre qui connaîtra les mêmes problèmes, peut-être pires puisque ses auteurs sont menacés d’être interdits de débat y compris à la fête de l’humanité, pour des raisons non de crédibilité des informations ,mais des problèmes de personne. . Un des auteurs, Danielle Bleitrach, ancien membre du Comité Central du PCF étant systématiquement censurée par l’humanité pour cause de désaccord politique... Ubuesque... Commandez donc à votre libraire favori : Danielle Bleitrach, Viktor Dedaj, avec la participation de J.F.Bonaldi. Cuba est une île. À paraître en septembre 2004 au temps des cerises. par parenthèse, si les auteurs de ce livre sont interdits à la cité du livre et dans les débats, vous pourrez également l’acheter à la fête de l’humanité, puisque le temps des cerises a un stand à côté de la cité internationale.

[4Courrier International. n°720, du 19 au 25 août 2004. p.5.


 
 
 
Forum lié à cet article

7 commentaires
  • Au sujet de Cuba la polémique, aussi salutaire soit-elle, ne réglera pas le problème de l’emprisonnement des intellectuels, des homosexuels et autre minorités oubliées. Sacrifiés sur l’autel d’un pouvoir sans partage ou du romantisme au choix.

    La désinformation n’est pas pro ou anti Castro, elle est au service d’une vision idéologique de la situation cubaine.

    • > VOYAGE À LA HAVANE à lire absolument 29 août 2004 14:34, par Aranxa

      VOYAGE À LA HAVANE REINALDO ARENAS (2002)
      Trois voyages à travers l’écriture hallucinatoire de Reinaldo Arenas vers la face obscure d’une Havane magique, défigurée par l’enfer castriste et la désillusion de tous ceux qui ont cru à la révolution.

      Edition Actes Sud

      • > VOYAGE À LA HAVANE à lire à la rigueure 3 septembre 2004 18:07, par Jill

        L’enfert Castriste ! comme vous y allez ! Un lieu ou la CIA ne met pas les pieds ne peut-être un enfert que pour des capitalistes heu pardon on dit libéralisme maintenant.

        Allez va Castro n’est pas éternel, a moins que le dieu invoqué par Bush n’y pourvoit, sinon les étatsuniens finiront bien un jour ou l’autre par avoir le dessus. Qu’ils n’y soient pas arrivé depuis si longtemps donne tout de même à réfléchir sur la réalité de l’enfert Castriste.

      • j’ai lu Reinaldo Arenas, c’est un écrivain que des tas de gens apprécient d’un point de vue littéraire, ce qui n’est pas mon cas, je n’arrive pas à partager son univers et ses obsessions... Car il s’agit bien d’obsessions sans la créativité baroque que l’on trouve chez bien d’autres écrivains cubains dont certains sont aussi homosexuels, mais cette préférence ne me paraît ni une garantie, ni une limite de l’écriture et de sa qualité. Quel que soit l’objet du désir, l’essentiel reste dans la transmutation de l’écriture, et celle d’Arenas ne me convainct pas. Donc je suis mal placée pour en parler de ce point de vue. Autre chose est le fait politique. Cuba sous la double influence hispanique et africaine est un pays machiste. Je dois dire que la lecture du très grand écrivain qu’est José Marti, le héros national cubain, m’a parfois horripilé tant le terme de viril a une connotation positive et effeminé est discriminatoire. Comme d’ailleurs les textes du Che, relisez le voyage en Afrique de ce dernier. Dans un tel contexte culturel, le fait d’être femme ou homosexuel, comme dans beaucoup (la quasi totalité des civilisations humaines) n’a rien de confortable. La Révolution Cubaine et ses barbudos a joué un rôle essentiel dans l’évolution de la condition féminine (cela mériterait un article en soi) et même dans l’évolution de la condition féminine qui est bien plus avancée tant sur le plan des salaires que celui des mentalités que la notre. Mais il est vrai qu’il y a eu plus ou moins une répression de l’homosexualité, mais il y a eu aussi à partir du film "fraise et chocolat", un grand débat sur cette question. De nombreux intellectuels et artistes se sont engagés sur cette question et désormais il est considéré comme inadmissible la moindre discrimination. Comme je l’ai dit non seulement il n’y a plus de répression, mais des homosexuels affirmés sont membre du Comité central (pas en tant que tel mais pour leurs qualités politiques). Il suffit d’ailleurs à la Havane d’aller devant le Coppelia au centre du Vedado, qui est le grand lieu de drague et de rendez-vous pour bien mesurer à quel point l’idée même de répression est désormais étrangère. Encore moins dans le monde de la culture, où sous l’intelligente direction du ministre Abel prieto, non seulement l’homosexualité mais la dissidence politique n’est pas un critère de jugement de l’oeuvre. Là encore il faudrait un article pour décrire l’essor culturel de Cuba aujourd’hui non seulement à la Havane mais par une exemplaire politique de décentralisation et d’articulation sur le monde du travail et sur l’école. C’est passionnant et bien loin de tous les clichés.
        Judith

        • > VOYAGE À LA HAVANE à lire absolument 6 septembre 2004 17:35, par Judith

          Un ami cubain, tout à fait concerné par la question de la culture mais aussi de l’homosexualité, à qui je faisais lire mon commentaire sur ce site m’envoie son accord avec mon commentaire en ajoutant ceci :

          "Tu peux ajouter maintenant que le dernier film cubain "Perfecto amor equivocado" pose la question du bisexualisme, ce qui est la continuation du débat posé par "Fraise et chocolat"

          http://www.cubacine.cu/perfectoamor/

        • > chassez le naturel ... 7 septembre 2004 01:11, par antonio

          Reinaldo Arenas est un exemple mais à vous lire tout cela ne serait que lointains et mauvais souvenirs.

          "De nombreux intellectuels et artistes se sont engagés sur cette question et désormais il est considéré comme inadmissible la moindre discrimination." ...

          J’aimerai vous croire. J’aimerai que la vague de repression de 2003 contre ces intellectuels, artistes et journalistes n’ait jamais eu lieu. Qu’enfin Cuba incarne cet idéal que tant espèrent - fantasment ? - qu’enfin le peuple cubain vote, s’exprime, débate, choisisse, s’organise ... que la peine de mort soit abolie et que la dissidence ne croupisse pas en prison.

          Las, 2003 fut sous le signe du "marxisme de caserne". comdamnation à 28 ans de prison pour délit d’opinion, peloton d’exécution, car penser est une atteinte à la sécurité nationale ...

          Pensez vous ?

  • > La presse, la censure et la désinformation 26 août 2004 15:47, par Judith

    un pseudo poëte cubain homosexuel se prétend opprimé à Cuba, il retarde, je le défie de donner son nom... Non seulement les homosexuels ne sont plus inquiétés à Cuba, mais certains sont membres du Comité central comme Miguel Barnett, l’historien et ethnologue, spécialiste de l’esclavage.... De surcroît si vous voulez je vous donne des adresses de nombre de mes amis homosexuels qui sont des militants communistes...
    Donc vous êtes un simple provocateur.....

 
 
Les derniers articles
 
Thèmes