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Le vatican... cité de Dieu ou maison du diable ?

A l’heure où le pape Jean-Paul II se trouve pratiquement à l’article de la mort, la curie s’obstine à user de subterfuges pour nous exhiber un Saint-Père dont les souffrances, dues à sa longue maladie et à sa récente opération de la gorge, mériteraient de la part de ceux qui l’entourent davantage de compassion, de mansuétude et de respect. Le mauvais cinéma dont on nous gratifie ne peut que révulser les gens un peu instruits des manigances qui ont cours derrière les coulisses vaticanes. On nous l’a présenté à une fenêtre sensé dire un discours alors qu’il était doublé... dernièrement il nous est apparu de dos en train de regarder la télévision. Etait-ce lui ? Nous en doutons fort. Il nous donne l’impression d’être manipulé comme une marionnette et sans doute l’est-il. Car la curie règne comme un despote sur toutes les instances du Vatican y compris sur celui qui en est le chef en principe mais pas vraiment officieusement. Voyage au cœur de la cité interdite érigée au nom de Dieu mais plus sûrement de ses courtisans diaboliques...

La pourpre, la cardinalice... l’or, les pierres précieuses... les Rolls Royce et les voyages en avion... ces privilèges sont réservés à ceux qui ont la chance de faire partie de l’élite du Vatican. On les nomme « monsignore ». Mais accéder au sommet de la pyramide sacro-sainte n’est pas un long chemin tranquille. Pour parvenir au sacerdoce royal, il faut emprunter une voie étroite en forme de colimaçon, minée d’obstacles et semées de pièges tendus par les adversaires jaloux, les envieux, les carriéristes. Dans ce jeu fratricide du pouvoir, tous les coups sont permis pour faire trébucher l’aspirant. Ce chemin ressemble à un tortueux parcours du combattant. Atteindre la ligne d’arrivée afin d’accéder au gotha sacré est loin d’être une cure de jouvence. Le futur élu devra, jusqu’au dernier moment, jouer à cache-cache avec ses rivaux, ramper parfois, user de fourberies et d’artifices, mentir, tricher ou pourquoi pas s’appuyer sur un solide protecteur qui l’aidera à dénouer les intrigues... la chasteté n’étant pas une priorité.

L’Alliance du Tout-Puissant avec les miséreux, les gueux, les démunis et les humbles se trouverait fortement compromise et en totale contradiction avec l’arrogance du pouvoir sacerdotal qui sans états d’âme condamne l’innocent et élimine le gêneur. Ceci nous ramène deux mille ans en arrière lorsque le Galiléen reprochait déjà aux riches notables du Sanhédrin de s’enrichir au lieu de se pencher sur la misère du peuple... comme quoi rien ne change.

« Faut-il taire ou crier sur les toits l’infiltration du mal dans l’Eglise . Le silence est d’or mais il y a des silences qui tuent : plus précisément, le silence qui tait le mal pour ne pas faire scandale peut confiner à la complicité qui sème l’ivraie ; sous prétexte de respecter le libertinage des autres, le silence revient à laisser les choses suivre leur cours plutôt que de s’indigner du mal qui se répand dans la demeure de Dieu avec les hommes. » (1) Le ton est donné. En lisant « le Vatican mis à nu » écrit par quatre anonymes qui feraient parti du plus haut sommet ecclésiastique, on plonge dans un univers glauque et sordide où l’accession à la plus haute marche n’est qu’une longue suite de manœuvres, de magouilles en tous genres et de compromissions quitte à écraser sur son passage tous ceux qui deviendraient encombrants. « Ce livre est un bistouri plongé dans une plaie profonde... »

Ici nul besoin de mérites personnels. L’abnégation ou le don de soi sont littéralement méprisés, niés car pour accéder à la lumière... « les plus hautes charges de la curie sont toutes mises aux enchères et reviennent à qui a le plus d’appuis, à l’intérieur comme à l’extérieur de l’Eglise. » Dans ce royaume bâti sur les rivalités dont l’échelle hiérarchique s’impose à grand renfort de batailles et de guerres sournoises, l’ambitieux qui veut réussir n’a donc pas trente six solutions qui s’offrent à lui pour parvenir à ses fins. Il lui faut naviguer en eaux troubles, déjouer toutes les manœuvres et emprunter les gammes d’un registre qui n’embaument pas vraiment l’odeur de sainteté... la malice et la ruse, l’humilité intéressée, l’hypocrisie, la charité feinte et...un bon diable qui le porte de temps en temps. « A un carriériste qui lui demandait comment s’y prendre pour avancer, le cardinal Domenico Svampa répondit : « De l’intelligence et un diable qui te porte. » Fi donc des qualités de coeur et des compétences individuelles dans le sanctuaire empourpré de Dieu ! Tout n’est une question de connaissances opportunes et de piston.

Au Vatican comme dans toutes les hautes sphères du pouvoir, certains hommes de « foi » traquent impitoyablement leurs confrères mêlant méchanceté et plaisir sadique dans le seul but d’humilier et de détruire l’adversaire. Ils ont fait leur cette devise : « mors tua vita mea... », « Ta mort est ma vie... »

Cette porte étroite n’est pas, bien sûr, accessible à tout le monde. Seulement vingt pour cent des candidats potentiels y parviennent. Les plus fourbes. Les autres devront se résoudre à ne rester que des subalternes noyés dans la multitude et dans leur rancœur. Les chanceux prédestinés à revêtir un jour la robe cardinalice et à accéder aux tous premiers rangs ne sont, la plupart du temps, que des malins rampants... favorisés le plus souvent par un coup de... pouce dû à un protecteur charismatique. Ainsi va la vie dans la cité de l’Eternel où l’indifférence généralisée est de rigueur et la solidarité interdite envers qui est en proie à des injustices ou à des discriminations. Lorsque le diktat est posé sur quelqu’un, l’objet du mépris se trouve peu à peu écarté, mis à l’isolement ou en quarantaine. On se serre les coudes pour faire peser sur lui un silence glacial aussi oppressant qu’une chape de plomb puis on pratique la tactique de la terre brûlée, le vide se fait autour de lui avant de finir par le lapider sans bruit en l’accusant de fautes qui ne sont jamais prouvées et pas forcément commises. Bien sûr, la victime fragilisée commence à douter d’elle-même et peu à peu s’amorce pour elle un déclin inexorable sous l’œil implacable de ceux qui ont voulu sa perte.

La vie dans le saint des saints est moins pure qu’on ne se l’imagine. Ainsi apprenons-nous qu’un « monseigneur américain s’était mis à consommer des drogues douces puis avait glissé vers les drogues dures... »(2), que le phénomène de l’homosexualité est soit un moyen d’avancement pour en favoriser quelques uns soit une descente aux enfers pour d’autres dans le seul but de les priver de promotions. Car pour ces dernières « qui travaille sous la ceinture a parfois plus de possibilités que celui qui met son cœur et son cerveau au service de
Dieu et de ses frères... » La police en trouva deux à moitié déshabillés dans une voiture qui furent conduit au commissariat et durent bien sûr décliner leur identité... tout le Vatican apprit la chose et les pervers de la Curie eurent alors ces bons mots : « Si non caste, saltem caulte » (Si tu n’es pas vraiment chaste, au moins sois prudent... » Le prélat pris en faute fut plus tard nommé archevêque... les voies du Seigneur sont impénétrables, c’est reconnu... aussi pour cette raison y-a-t-il un va-et-vient incessant de beaux jeunes hommes aux cheveux longs qui déambulent dans les couloirs de la sainte Cité...

L’homosexualité est donc la pierre d’achoppement de cette société masculine à qui est interdite tous rapports avec le sexe opposé. « Un prélat bien connu, très intransigeant le chapitre de la morale quand il s’agit des autres mais aux moeurs par ailleurs licencieuses et grossières, confia à ses amis particuliers avoir fait "voeu d’homosexualité" pour ne pas être tenté d’aller voir les femmes. » (page 25) Peut-on lutter contre la nature humaine lorsque que l’on sait que la sexualité est aussi vitale à l’homme que le boire ou le manger ? Et ne voit-on pas encore une déviance de l’Enseignement du Galiléen qui n’a jamais imposé le célibat à ses apôtres. Preuve en est, quelques extraits de discours de Saint-Paul : « Il faut donc que l’évêque soit irréprochable, mari d’une seule femme, sobre, modéré, réglé dans sa conduite, hospitalier, propre à l’enseignement. » Timothée 3/2. « Les diacres doivent être maris d’une seule femme, et diriger bien leurs enfants et leurs propres maisons ; » Timothée 3/12 « ...tu établisses des anciens dans chaque ville,
s’il s’y trouve quelque homme irréprochable, mari d’une seule femme, ayant des enfants fidèles, qui ne soient ni accusés de débauche ni rebelles. » Tite 1/5/6 Il conseille bien sûr la chasteté mais toutefois : « Pour ce qui concerne les choses dont vous m’avez écrit, je pense qu’il est bon pour l’homme de ne point toucher de femme.
7:2 Toutefois, pour éviter l’impudicité, que chacun ait sa femme, et que chaque femme ait son mari. » Corinthiens 7/1-2 Une sérieuse réforme de l’Eglise Catholique Romaine s’impose dans ce sens-là... ne serait-ce que pour éviter tous les scandales de pédophilie qui l’ont éclaboussé ces derniers temps et encore nous ne savons pas tout. La répression entraînant la frustration et la dissimulation, il est aisé de saisir combien les apparences rutilantes des élus de Saint-Pierre sont bien en dessous de la réalité humaine et combien de dérives cela peut engendrer...

Une fois que l’on a perçu tout cela, nous comprenons mieux comment fonctionne l’ensemble de la curie et plus particulièrement de la secrétairerie du Vatican qui gère la vie du pape. Les princes du gotha sacré sont loin de posséder des ailes angéliques et ne sont pas spécialement versés dans pitié ni dans la compassion.

Le Pape bien entendu n’est pas le maître de ce navire qui prend l’eau... il est le Chef de l’Eglise mais il ne la gouverne pas personnellement. Il est soumis à la curie et à ses basses manoeuvres. Pour élire un évêque, par exemple, on lui demande de désigner celui qui est inscrit en haut de la liste après lui avoir présenté un curriculum vitae du futur élu sous un jour bien plus avantageux qu’il ne l’est en réalité. (3) Le Maître en apparence ne décide de rien car il n’a pas le choix. Comment pourrait-il connaître personnellement les milliers de prélats voués à une investiture ? Il est donc obligé de faire confiance à ces manipulateurs qui ont plus un tour dans leur sac. Ainsi, il y a un proverbe qui dit « Quand le chat n’est pas là, les souris dansent... » or, cette chère curie n’est pas en manque d’imagination pour éloigner le Saint-Père de l’auguste demeure puisque c’est elle qui gère son emploi du temps. Les voyages lointains étaient auparavant une façon de se débarrasser du gêneur dont on appréciait pas vraiment l’entourage polonais mais que les ambitieux se faisaient un plaisir de caresser dans le bon sens du poil afin d’obtenir des faveurs. « On tournait en ridicule la slavophilie du pape Wojtyla et la polonisation de l’Eglise... » Maintenant qu’il est entre leurs mains complètement désarmé, on ne peut qu’imaginer ce qu’il doit endurer. Le pauvre homme était d’ailleurs bien au courant des métastases du cancer gangrenant cette institution, il s’en était ouvert à l’un de ses proches : « Mais que puis-je faire ? Les incriminés sont trop nombreux et trop haut placés ; je ne peux tous les évincer en un aussi bref laps de temps. La presse en ferait ses choux gras. » (4)

Nous ne passerons pas sous silence les messes noires et rites sataniques qui ont lieu dans l’enceinte même du Vatican (5) mais qu’y a-t-il d’anormal lorsque l’on sait que pratiquement toute l’élite cardinalice est affiliée à plusieurs loges maçonniques dont la loge P2 et que l’Opus Déi connaît les noms de ces frères cardinaux, évêques ou monseigneurs ... il y a bien longtemps que la plupart des élus du soi-disant lieu saint, sensé perpétuer l’Enseignement du Christ, ont vendu leur âme au pouvoir et à l’ambition. Le Grand Architecte de l’Univers veille sur ses ouailles et sur Satan, c’est bien connu...

De lourds mystères planent sur l’Eglise de Saint-Pierre. Homicides, suicides, corruption, pots de vins. La banque Vaticane, par exemple, et les milliards d’argent sale recyclés et dirigés vers des banques étrangères. (6) La mort de Jean-Paul 1er attribuée à un acte criminel (6)... et Jean-Paul II depuis bien longtemps déjà n’est plus maître de sa destinée s’il ne l’a jamais été. « Pour ses vingt ans de pontificat, les héros de la fête étaient les organisateurs qui permettaient de temps à autre que lui, le pape, apparaisse à l’écran comme un météore... Devant le monde entier, les joues ruisselantes de larmes, Jean-Paul II se demanda s’il avait bien accompli et à fond son ministère : il pensait donc à cette bande d’intrus pourprés qui, l’entraînant dans une interminable tournée des cinq continents, l’ont tenu occupé vingt années durant et ont pu ainsi le remplacer à la barre de la barque de Saint-Pierre... on constate que le Saint-Père polonais a plus souvent fait faire le pape à d’autres qu’il ne l’a fait en personne » (7)

Et maintenant, ils attendent... « le monde entier tremble pour la santé du pape, lequel est désormais tout près de quitter la scène de ce monde branlant. Mais, plus encore que tout le monde tremblent les cardinaux et les prélats qui se pressent à la curie : les chefs de cordée et de discatère pour se trouver aux postes de garde au moment du trépas, assiègent les bureaux, sans négliger les veilles nocturnes en sentinelles attentives. Même ceux qui ont soixante-quinze ans passés refusent de lâcher leur os, histoire de rester sur la brèche au milieu de ce tas de fumier. Le pape infirme leur permet de jouer les prolongations, jusqu’à nouvel ordre, ce que tous comprennent ainsi : rester jusqu’au prochain conclave avec le nouveau pape pour le faire chanter. » (8)

Et pour finir de dépeindre ce triste tableau nous laisserons encore la parole aux quatre monsignores anonymes ou presque... « La diplomatie du Vatican, disait le brillant latiniste puis cardinal Antonio Bacci, est née un triste soir à Jérusalem, dans le vestibule du grand prêtre, lorsque l’apôtre Pierre, qui se réchauffait auprès du feu tomba sur une soubrette qui, pointant le doigt, lui demanda : « Toi aussi, tu étais avec Jésus le Galiléen ! » Et Pierre, tressaillant, répondit : « Je ne sais pas ce que tu veux dire ! » (9) Réponse diplomatique qui ne compromettait ni la foi ni la morale. »(10)

Lors d’une de ses dernières apparitions dans l’encadrement de la fenêtre, nous avons pu lire toute la douleur que Jean-Paul II ressentait... il a tendu la main vers la foule puis l’a posé sur son front dans un geste d’impuissance... et les monsignores qui l’encadraient, impassibles et figés comme des statues de cire parées dans leur plus beaux atours, étaient bien plus pitoyables que le saint-homme torturé par sa maladie...

« N’est-il pas écrit : Ma maison sera appelée une maison de prière pour toutes les nations. Mais vous, vous en faites une caverne de voleurs. » Marc 11/17

(1) Le Vatican mis à nu, par les Millénaires. Ed. Robert Laffont
Nous tenons à signaler que Le 16 juillet 1999, Mgr Luigi Marinelli, un prélat de la curie romaine, a été convoqué devant un tribunal du Vatican pour s’expliquer sur la publication anonyme d’un livre dont la rumeur lui attribue la paternité. Cet ouvrage refusé par tous les éditeurs de la Péninsule, finalement publié par une petite maison anticléricale, serait l’émanation d’un groupe de hauts dignitaires du Vatican, « Les millénaires », qui aurait choisi de briser la loi du silence. A lire absolument. Il est d’actualité.

(2) page 84

(3) page 90

(4) page 71

(5) page 252

(6) page 260

(7) page 326

(8) page 327

(9) Mattheiu 26, 69/70

(10) page 23


 
 
 
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9 commentaires
  • Quand ce brave "saint" père a interdit à ses ouialles d’employer le préservatif pour se protéger du SIDA et de pratiquer l’avortement même en cas de viol, il ne s’est pas posé la question à savoir s’il ne commettait pas là un crime contre l’humanité (n’a-t-il pas comparé lui même l’avortement à la Shoa ?)
    Il est responsable de la mort et de la déchéance morale de millions d’êtres humains crédules.
    Le pape est mort, et bien dansons maintenant !

  • > Le vatican... cité de Dieu ou maison du diable ? 4 avril 2005 03:26, par shantidas

    excellente analyse !
    merci !
    comment changer humainement ce monde de la base et non par des institutions corrompues comme le vatican ?
    epur si muovet : et pourtant elle tourne avait deja dit copernic.
    L esprit souffle pourtant mais il est tres discret , trop discret ces derniers temps !

    Voir en ligne : un repaire de voleurs d’ames

  • > Le vatican... cité de Dieu ou maison du diable ? 4 avril 2005 18:15, par DANIEL Patrice

    Tout à fait d’accord avec ce texte, passé l’émotion relative à la mort d’un pape placé au hazard de l’histoire conjointement avec la crise des bureaucraties "socialistes" et encore pas toutes ! mais de grâce ce sont les "masses" qui font l’histoire et non un seul homme fût-il empreint d’un énorme charisme, passé ce décès l’église catholique va rester face à ses problèmes : entre autre le recul énorme de la pratique religieuse en Europe et la montée en puissance des églises évangéliques ( autre forme d’impéralisme religieux tout aussi dangereux ) dans les pays du tiers monde !
    A suivre donc jusqu’au prochain scandale !

  • > Le vatican... cité de Dieu ou maison du diable ? 4 avril 2005 19:00, par philippe94

    Bonjour à tous
    Il ne faut pas oublier aussi quand 1994,à la fin du génocide rwandais(merci françois mitterand) les religieux qui y étaient impliqués ont été exfiltrés par les congrégations religieuses belges,et que certains ont été en italie ou ils peuvent distibuer leurs AMEN en toute tranquillité,et cela bien sûr avec la bénédiction de la mafia du vatican.Dans notre beau "pays des droits de l’homme" certains de ces religieux peuvent aussi distibuer----jusqu’à quand....--- la bonne parole.Ces personnages sont protégés par les réseaux politico—religieux qui gravitent autour d’eux.
    Je terminerai enfin pour dire que certains prêtres/religieuses hutus ont eu le grand courage de ne pas participer aux massacres de leurs paroissiens tutsis,et sont morts machetés avec eux. philippe

    PS:les mêmes causes ont-ils les mêmes effets ? Les criminels de guerres nazis qui ont été héberges à la fin de la 2è guerre mondiale dans les couvents affiliés au vativan....

  • Je suis content de voir qu’il y’a encore des gens qui ont les yeux ouverts. L’eglise de Rome n’est pas clair devant Dieu, il faut arreter de jouer les religieux, ces gens auront des comptes a rendre a Dieu. Si seulement les fideles passaient plus de temps a lire leur bible que d’ecouter ce que leur hef religieux disent on ne verrait pas trop de corruption. En tout cas l’evangile n’aura besoin de Rome pour gagner le monde.

    Vive Dieu !

  • > Le vatican... cité de Dieu ou maison du diable ? 6 avril 2005 07:52, par Papa Tango

    Raffarin n’en rate pas une..

    L’hommage rendu en R.F. au Pape disparu le sera au chef d’état, grand conquérant avec ses divisions d’angelots cruels.

    Voila qui conforte le bien fondé de cet article contre les affranchis (contraire des caves) du vatican.

    Ce discount du respect est bien révélateur de l’esprit des boutiquiers actuels du temple républicain aux couleurs faussement laiques.

    Bon nombre de catholiques prendront cet hommage pour une insulte.

  • C’est tout le mal de cette société qui a érigé la fumisterie, le mensonge et la désinformation, la manipulation en règle d’or.
    Rien de plus normal que ces gesticulations autour de ce monsieur qui était au seuil de la mort.

  • > Le vatican... cité de Dieu ou maison du diable ? 10 avril 2005 15:31, par Mehr Licht.

    Voila ce que j’appelle un article de fond. Bravo Adriana ! pour ce texte facile à lire, mais qui a du représenter un travail assez considérable. Oui l’Église aurait besoin d’un sérieux coup de balai. Comme toutes les religions monothéïstes d’ailleurs.

    amitiés,

    Mehr Licht

 
 
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