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Certains l’appellent : "La peste..."

France Inter manipule l’opinion...

un détail de plus dans l’écrasante campagne de désinformation qui touche tous les médias traditionnels depuis le fucking 11 sept ...

Entendu de la bouche d’un « expert », lors de l’émission « le téléphone sonne » le 11 avril 2002 sur France Inter : « Les USA ont été attaqués et se sont défendus en Afghanistan, alors qu’il n’y avait pas d’intérêts économiques en jeu dans ce pays » (transcription de mémoire donc inexacte, mais c’est ce que signifiait sa réponse à la question d’un auditeur qui demandait si l’action américaine n’était pas toujours guidée par les intérêts du complexe militaro-industriel).
Ensuite les experts ont mis en garde contre l’anti-américanisme primaire, rappelant, subtilement, une fois de plus qu’ils ont choisi leur camp...

Question : les « experts » de France Inter savent-ils lire ? S’ils savent lire, pourquoi prennent-ils les auditeurs pour des cons ?

En peu de temps avec Google, voilà ce que j’ai pu trouver comme infos de sources diverses :

- 4 août 2001 - Les enjeux géopolitiques de la Caspienne Les luttes d’influence géopolitique sont ravivées autour de la mer Caspienne où, depuis la disparition de l’URSS aucun accord n’est intervenu entre pays riverains sur le partage des immenses ressources pétrolières décrites au milieu des années 1990 comme un deuxième Koweït. "Les Iraniens se sont énervés. Ils ont voulu montrer qu’ils ne peuvent accepter la situation actuelle, où des champs pétrolifères sont explorés et exploités par des compagnies internationales en l’absence d’un accord entre les Etats sur le statut de la mer et le partage des ressources", explique un spécialiste occidental, de retour de Bakou. Le 23 juillet, à 150 kilomètres au sud-est de Bakou, une confrontation à caractère militaire a eu lieu pour la première fois en mer Caspienne : un navire de guerre iranien a, ce jour-là, contraint un bâtiment effectuant des travaux de prospection pour le compte de la société British Petroleum, elle-même mandatée par le gouvernement azerbaïdjanais, à interrompre son activité et quitter les lieux. Mais les intérêts croisés des uns et des autres rendent sans doute un dérapage improbable, tant une confrontation grave nuirait à l’ensemble des intérêts économiques. (Le Monde, 4 août 2001)

- 10 août 2001 - Moscou et Téhéran discutent d’un nouveau gazoduc. Le vice-ministre des Affaires étrangères russe, Alexander Avdeyev, et son homologue iranien ont entamé des dicussions quant au statut de la mer Caspienne. Ils ont notamment évoqué la faisabilité d’un nouveau gazoduc qui traverserait l’Arménie et l’Ukraine en direction de l’Europe. L’Iran est en effet intéressé par un tel tracé. Les Américains s’opposant à ce que son énergie transite par la Turquie. (Iran Presse Service, 10 août 2001). Lire les sources

(…) En outre, en ce qui concerne la transition afghane, les dés étaient peut-être déjà jetés avant la conférence de Bonn. L’appel téléphonique « surprise » de Hamid Karzai, diffusé par haut-parleur dès la séance d’ouverture, alors que les délégations étaient cloîtrées dans les enceintes du palace du Petersberg, donne corps à ce soupçon. En effet, Hamid Karzai est un ancien consultant de l’entreprise pétrolière américaine Unocal, à l’époque où celle-ci projetait la construction d’un oléoduc en Afghanistan. Cette entreprise était connue alors pour son soutien aux talibans. Comme par hasard, le même homme est nommé aujourd’hui président de l’administration intérimaire. (…) Lire les sources

« L’Afghanistan pourrait s’avérer un corridor de qualité pour l’énergie de la Caspienne, de même que pour l’accès aux marchés d’Asie centrale », estimait ainsi à la fin 2000, Zalmay Khalilzad. Est-ce un hasard si ce géopoliticien, tout dernier envoyé spécial de George W. Bush en Afghanistan, est un ancien consultant de la compagnie pétrolière Unocal ? Cette société californienne a, entre 1996 et 1998, déboursé une bonne centaine de millions de dollars pour ébaucher le trajet d’un gazoduc – peut-être même doublé d’un oléoduc– reliant le Turkménistan au Pakistan via l’Afghanistan Lire les sources

« (…)

- Avant de prendre le pouvoir, le tandem Bush/Cheney a longtemps été en charge de la région caspienne auprès de pétrolières américaines.
- Condoleeza Rice fut consultante pour Chevron en Asie centrale.
- L’actuel président afghan, Hamid Karzai, est un ancien moudjahidine qui travaillait pour le ISI et la CIA. Il devint ensuite consultant pour les Bush et la Unocal. Cette dernière dirigeait alors un consortium qui cherchait à établir des pipelines depuis la mer Caspienne jusqu’à Karachi.
- À la suite des réticences talibanes face aux offres de la Unocal, la pétrolière aurait servi l’ultimatum suivant : « soit vous recevez un tapis d’or, soit vous recevez un tapis de bombes. »
Après les attentats
- 26 septembre : Le San Francisco Chronicle rapporte que les emplacements des sanctuaires terroristes correspondent à d’importants gisements pétrolifères.
- 28 septembre : La Maison-Blanche annonce la reprise du projet de la Unocal. On construira éventuellement un pipeline de la mer Caspienne à Karachi (Pakistan), en passant par l’Afghanistan.
- 31 décembre : W. Bush annonce que l’envoyé spécial de la Maison-Blanche en Afghanistan sera Zalmay Khalilzad, un ancien de Unocal.
(…) »
Lire les sources, et il y en a des tonnes d’autres, par ex sur le site du Monde Diplomatique, mais surtout sur une foule de sites plus ou moins indépendants….


 
P.S.

L’article paru sur Indymédia
Lire aussi sur ACRIEMED, observatoire des medias

Illustration : BALME

 
 
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