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Pour Yves Salesse

Ce dimanche 10 septembre, lors de la réunion des 600 délégués de
collectifs locaux pour une alternative antilibérale de gauche et des
candidatures unitaires, plusieurs délégués ont souhaité qu’Yves Salesse
présente sa candidature pour porter le "non" de gauche lors de l’élection
présidentielle. Je m’en réjouis et je veux ajouter ma voix à celles qui se
sont exprimées dimanche. En toute indépendance. Sans qu’il me l’ait
demandé ; sans que je l’en ai informé.

Voici une candidature qui n’est pas autoproclamée, qui n’est pas annoncée
par voie de presse, qui vient spontanément de la base. Des gens, en toute
indépendance, reconnaissent une personnalité qu’ils ont appris à connaître
tout au long de la campagne référendaire et apportent son nom dans le
débat, en dehors de toute pression d’appareil ou de toute valorisation
médiatique.

Pourquoi Yves, alors que j’ai du respect et de l’estime pour Marie George,
une chaude sympathie pour Olivier et une vraie amitié pour José ? Parce
que la seule préoccupation qui m’anime, c’est de répondre de la meilleure
façon à la seule question qui compte à mes yeux : qui peut apporter sur
son nom le plus grand nombre des voix qui ont formulé un "non" de gauche
le 29 mai ?

A cette question, il faut répondre en faisant abstraction de ses
sentiments et de ses préférences. Dès lors qu’on est d’accord sur le
contenu, les préférences pour une formation politique ou pour un courant
de pensée ne sont pas des critères pertinents. Le débat n’est pas entre
une candidature issue d’un parti ou pas. Nous avons été tous ensemble,
militants de partis, de syndicats, d’associations et personnes non
encartées pour battre le TCE. Et chacune de nos appartenances est
éminemment respectable, y compris le fait d’assumer ses choix sans la
protection d’une structure. Nous sommes tous des militants du 29 mai. Mais
nous sommes piégés dans un système institutionnel et nous sommes obligés
de l’appliquer si nous voulons être en mesure de le changer. Il nous faut
donc faire un calcul froid pour répondre à la question : qui peut réunir
le plus de voix ?

Chacun des candidats connus depuis des semaines est affecté d’un handicap.
Demandez à Jean-Luc Mélanchon ou à Francine Bavay si les électeurs
socialistes ou écologistes qui ont voté "non" en 2005 sont prêts à voter
pour Marie George ou pour Olivier. Demandez à des ouvriers, à des
chômeurs, à des sans logement, à ceux, dans les banlieues, qui ne votaient
plus et qui sont allés voter "non" le 29 mai s’ils sont prêts à voter pour
José.

Par contre, j’ai la conviction qu’Yves peut rassembler toutes ces voix.

"Mais il n’est connu que des militants du 29 mai !" me direz-vous. C’est
vrai. Mais s’il est choisi, l’évènement que constituera le choix d’un
candidat commun à toute la gauche du "non" le fera connaître
immédiatement. J’ajoute que nous refusons de céder à la media mania, que
notre campagne, comme celle contre le TCE, se fera dans un dialogue direct
avec les gens, par des milliers de rencontres, sans négliger les plateaux
de télé, mais sans leur conférer l’exclusivité du débat.

Plus que personne d’autre, Yves Salesse incarne le rassemblement
antilibéral. C’est lui, qui au coeur de l’été 2004, a réuni toutes les
sensibilités de gauche hostiles à l’Europe néolibérale pour écrire ce qui
allait devenir l’Appel des 200. C’est lui qui fut à l’initiative des
collectifs pour "un non de gauche au TCE". C’est lui qui impulsa leur
transformation en collectifs du 29 mai. C’est lui qui rédigea la première
mouture de ce qui allait devenir l’Appel du 11 mai pour un rassemblement
antilibéral de gauche et des candidatures communes. Il fut de ceux qui ont
nourri de leurs propositions la Charte antilibérale et les autres
documents qui donnent du contenu à l’alternative que nous voulons.

Chaque fois qu’il a été amené à débattre avec un contradicteur, chacun a
pu apprécier sa maîtrise des dossiers et sa capacité à relever les
arguments adverses. Il en est peu comme lui qui sont en mesure d’affronter
les adversaires les plus solides sur les questions nationales, européennes
et internationales, sur les matières financières, économiques et sociales,
sur les problématiques environnementales.

Sa compétence et le rôle central qu’il joue dans la démarche antilibérale
de gauche depuis deux ans le désignent pour être le candidat du
rassemblement, le candidat soutenu par toutes les sensibilités, par tous
les électorats de gauche qui ont dit "non" au néolibéralisme.

De plus, qui mieux que lui, sans cesse au contact avec toutes les
composantes de la gauche du "non", pourra contribuer au succès du choix
unitaire des candidatures pour les élections législatives ?

Sans doute, à la différence de candidatures "people", Yves n’affiche pas
toujours le sourire du marchand de dentifrice. Mais c’est avec la chaleur
d’un Jaurès qu’il défend ses convictions. Et cette chaleur-là vaut mieux
que tous les artifices.

Parce qu’il peut le plus rassembler, parce qu’il dispose du savoir et du
savoir faire, je souhaite qu’il réponde positivement à l’appel de celles
et de ceux qui sont convaincus qu’Yves Salesse est le meilleur pour
changer la donne à gauche.

Raoul Marc JENNAR
Militant du 29 mai
12 septembre 2006


 
 
 
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14 commentaires
  • > Pour Yves Salesse 18 septembre 2006 09:44, par ursule

    est-il toujours "ligue communiste" ?

  • > Pour Yves Salesse 18 septembre 2006 12:46, par Cristobal

    Peut-être la bonne idée et la bonne solution.

    Quelqu’un qui ressemble à un citoyen ordinaire car, pour l’instant, pas vraiment médiatisé, et dans le droit fil de la campagne du "NON !!!" au Traité Constitutionnel Européen.

    Peut-être l’ouverture attendue pour une candidature unitaire, dans la lutte contre le capitalisme outrancier tel que défendu par les partis de droite, et la grande majorité des "socialistes".

    Car, ce serait rêver les yeux ouverts, je crois, de voir Laurent Fabius porte-drapeau du Parti Socialiste pour les Présidentielles de 2007.

    Remarque : on pouvait suivre les brefs discours des candidats socialistes à l’investiture sur la chaîne parlementaire, dimanche 17 septembre.

    Fabius était très bon. Le meilleur, selon moi.

    Mais, comme on dit, "des goûts et des couleurs".....

  • > Pour Yves Salesse 18 septembre 2006 18:27, par jpjmsisyphe

    Et si on inversait la vapeur ?

    Une candidature unitaire pour un non de gauche, oui mais qui ?

    Fabius ? non merci.

    O.Besancenot ? J’aime bien mais je crois qu’ils préfèrent jouer perso au 1er tour. (?)

    M.G.Buffet ? Oui mais non ! Même si le PC fait du bon travail il ne me paraît pas assez rassembleur dans le public non militant.

    J.Bové ? J’aime aussi mais je ne sais pas quel est son capital de sympathie dans le public.

    Y. Salesse ? Oui, un candidat de la base militante, porté par tous ceux qui refusent le libéralisme et les pseudos-socialistes.

    Y. Salesse, un candidat qui allie me semble-t-il, l’expérience et la compétence, capable de réunir sur sa candidature les forces de la vrai gauche non libérale.

    Un candidat, qui rêvons un peu...! mettrait en difficulté au premier tour le candidat dit "socialiste".

    Il paraît qu’on ne peut pas vivre sans rêve ! Alors je rêve depuis 63 ans...!

    Voir en ligne : Pour Yves Salesse

  • > Pour Yves Salesse 19 septembre 2006 07:30, par Cristobal

    — - Un Représentant du Peuple avec un Texte Clair ---

    Ce serait une vraiment bonne idée et un bon choix. Yves Salesse, émergeant de la campagne contre le TCE. Un Représentant du Peuple, issu du Peuple, comme aux grandes heures de 1789.

    Il faudra aussi, et c’est impératif, qu’il porte et défende un texte clair, largement diffusé sur le net. Un texte complet qui servira de référence. Car on a bien vu, dans la campagne du "NON !!!" au TCE, l’importance primordiale et décisive d’un texte partagé par tous.

    Là, on partait à armes égales avec les politiciens professionnels et les "journalistes" professionnels.

    C’est à partir de cette explication de texte en commun, qu’on a pu mesurer la somme phénoménale de mensonges portés par les oligarques du cercle politico-médiatique. C’est à partir d’un texte, que les citoyens, que le Peuple, que l’on a longtemps pris pour un ignare impénitent, que ce Peuple donc, a découvert, non seulement qu’il pouvait "comprendre" lui aussi les enjeux et les lignes de force d’un projet politique, mais qu’il pouvait grandir, au point de rapidement s’élever au rang d’expert, dépassant dans sa vigueur et dans son intelligence les professionnels pour certains corrompus des médias et de la politique.

    C’est à partir de ce texte, où il devenait difficile de charrier des tombereaux de mensonges (même si les oligarques s’y sont essayés pendant de longs mois), que les citoyens ont pris conscience de leur force, de leur sagesse et de leur intelligence.

    Aussi, dans la lignée de cette trajectoire exemplaire, qui a finalement construit la date historique du 29 mai 2005, il est vital, là encore, de rédiger un texte clair de propositions, pour une politique de "gauche", et ce le plus tôt possible. Un texte qui soit pris à bras le corps par chacun, pour être discuté, amendé, amélioré, complété.

    Alors, et seulement alors, nous pourrons, non seulement passer le premier tour, mais encore remporter la Présidence.

    Car, rappelons-nous toujours qu’il n’est rien d’impossible aux citoyens épris de justice, de liberté et de fraternité !

  • > Pour Yves Salesse 19 septembre 2006 20:47, par Denis

    Je ne comprends pas... si le but est de mettre en difficulté le candidat socialiste, pourquoi ne pas voter directement pour le candidat de droite. Celà aurai au moins le mérite de la clarté. Mais sans doute la politique est trop compliqué pour moi... Ah, au fait, j’ai aussi voté non au TCE, et en toute indépendance.

  • > Pour Yves Salesse 19 septembre 2006 23:21, par LVZOR

    Il y a un candidat socialiste ailleurs ????

  • > Pour Yves Salesse 19 septembre 2006 23:35, par papa tango

    Un nom de plus, dans le camp du non.

    Copernic ta mère..

    Tabac dans les banlieues...

    Attac bourre les urnes..
    Comme le pcf.
    (Si si..)

    Les trotskystes sont anti-démocratiques, de nature, sans ogm possible.
    (Si..si)

    Fabius faisandé, sans espoir de décongélation.

    Bové, tout nu, tout blanc, dans la mare aux connards.

    Clémentine, hautaine, comme Ségolène est royale.

    MGB QUI NE VEUT PAS etre présidente.

    Qui reste-t-il.

    L’abbé Pierre.
    Mgr Gaillot.
    Dieudonné.

    JM Rouillan.
    N.Ménigon.
    Je déconne : même pas électeurs.
    Qui sait qu’ils sont encore vivants.

    Et s’en offusque.

    Christophe Aguiton.

    C’est qui ?

    Un bon candidat.

    Ah bon..??

    Assez de conneries.
    Dans le théatre bourgeois des élections, il faut une marionette assez caricaturale pour exister.

    (1) Sarko.
    Président ridicule, l’écharpe lui sert de bandeau, celui qui cache l’oeil valide de lepen.

    (2) Ségo..lène Royal..Madame Hollande.
    Pour 5 ans on signe.
    Et on l’oublie, le pouvoir est ailleurs.

    (3) Fabius.
    Pour 5 ans on signe.
    Et on l’oublie, le pouvoir est ailleurs.

    Et on échange pendant 5 ans avec tous les noms cités au dessus.

    Et tous les autres..

    Le candidat idéal, son nom c’est "NON".

    Pour ceux qui ont compris que ce non, c’était oui à leur demande de décider
    pour leur vie.

    Nonistes trop cons, à qui il fallait et il faut encore faire la leçon.

    Ce bulletin "NON", il est effectivement personnifié par les candidats cités plus haut.

    Reste à faire émerger l’évidence.

    Pas trop d’accord pour le dernier "NOM" proposé.

    En fait, le Fabius serait même foutu de gagner.

    Encore une fois, à nous de prouver le lendemain que cette victoire est la notre..

    Si ce nous a un sens.

  • > Pour Yves Salesse 20 septembre 2006 00:10, par jacques

    Comme vous M Jennar, j’hésiterais entre Marie George, Olivier ou José.

    Effectivement,Yves Salesse que n’y avons nous pensé plus tôt ?

    Nous avons eu l’occasion de le voir, de l’entendre, de l’approcher et de l’apprécier lors de la campagne du TCE..

    D’accord avec le portrait que vous en faites, je me permets d’ajouter que j’ai trouvé chez Yves Salesse, outre toutes ces qualités citées un grand sens de la répartie et une bonne dose d’humour, non négligeables dans un débat.

    Alors si un comité de soutien à M Salesse est constitué, j’adhére.

    Et pendant que j’y suis, un grand merci à vous M Jennar et à vos amis pour votre travail et la documentation que vous mettez à notre disposition.

  • > Pour Yves Salesse 20 septembre 2006 00:48, par Geneviève Laffitte

    Entre le 29 mai et aujourd’hui, malgré le calme apparent, la machine de la gauche antilibérale n’a pas tourné au ralenti, pour faire de la politique autrement, lever une nouvelle force politique portée par un style non formaté, celle dont les gens ont besoin pour que des choix s’opèrent dans les débats des collectifs et que les avancées en tirent toute légitimité.
    Les propositions programmatiques de « Ce que nous voulons » ont fait l’objet d’un travail considérable coordonné par Yves Salesse. Ce travail est inachevé ; le chantier est ouvert : les collectifs doivent s’approprier ces propositions pour que le débat se nourrisse des réflexions citoyennes et pour que le texte soit écrit par le peuple, pour le peuple.
    C’est un défi à relever. Nous pouvons gagner.

  • > Pour Yves Salesse 20 septembre 2006 11:31, par Cristobal

    — - Sarkozy-le-petit ---

    Impossible de voter pour Sarkozy, et pour toutes sortes de raisons :

    Il est à droite (....), et largement encore. Et ça, c’est rédhibitoire.

    De plus, c’est bien Sarkozy, je crois, qui est allé prêter allégeance à Bush-le-Sanguinaire, et non seulement il est allé ramper devant son maître, mais il a en plus renié la parole et l’engagement de la France qui s’était opposée à la guerre en Irak.

    Sarkozy est en admiration devant les méthodes policières (pour ne pas dire plus....) des individus qui habitent à la Maison Blanche. Cela donne une idée (bonne ?) de ce qu’il ferait une fois arrivé au pouvoir en France.

    Sarkozy-le-petit.

    Il y en a même qui disent très justement, comme Jacques Cheminade sur son site, "Sarkozy-le-caniche anti-américain".

  • > Pour Yves Salesse 20 septembre 2006 11:35, par FredSud37

    Notre objectif n’est pas de "mettre en difficulté" le candidat du Parti dit "Socialiste", mais d’en désigner un qui représente véritablement nos idées.

    Voir en ligne : NON à la privatisation de GDF !

  • > Pour Yves Salesse : NON :-( 20 septembre 2006 14:00, par Thierry

    Bonjour

    J’ai voté non au référendum ; pour convaincre d’autres de faire de même, j’ai bien évidemment -entre autres - fait circuler les analyses d’Yves Salesse.

    Un grand sage, sans doute, mais - qu’il me pardonne - un sans doute très mauvais candidat.

    Il s’agit de RASSEMBLER, pas de décerner le prix du plus pur parmi les purs :-)

    Pour ne pas refermer le vote du non sur lui-même, il faut l’ouvrir.

    Nous avons besoin de quelqu’un qui soit aussi POLITIQUE - mais qui ne soit pas au coeur de la malheureuse et actuelle guerre des chapelles.

    Je ne suis membre d’aucun parti. Et si je devais l’être, ce serait du PC. Mais ce n’est pas à Marie-Georges qu’il faut demander, ni à Olivier, ni à José, ni à Yves - ni à Clémentine.

    Il ne faut pas chercher dans nos nombrils.

    C’est à Christiane Taubira qu’il faut demander de porter notre projet. Il serait bien dommage de ne pas savoir "utiliser" son engagement, sa détermination, sa combativité, son ambition (au bon sens du terme), son expérience et son envergure.

    C’est elle qui serait capable de défendre nos valeurs et nos idées - qu’elle partage. C’est elle qui serait capable de nous dynamiser, de nous rassembler - et de nous inscrire dans une audience plus large.

    Christaine Taubira a par ailleurs une caractéristique fondamentale : elle porte en elle l’histoire d’un peuple. En ce sens elle a une dimension populaire, une résonnance populaire, belle et précieuse pour nous tous.

    Bien sûr, elle ne fait pas partie du staff qui a mené la campagne du non. Et alors ?

    Cette femme a par ailleurs une sacrée personnalité - et si on ne doit pas confondre élections et people, ce serait une erreur de croire que pour une présidentielle la question de l’impact de la personnalité ne se posera pas chez les possibles électeurs antilibéraux.

    Et je rêve d’un débat télévisé Sarkozy - Royal - Taubira. Car il faudra savoir aussi tenir la dragée haute à ces deux là

    Thierry

    Voir en ligne : [TL]

  • > Pour un Front du NON au libéralisme 22 septembre 2006 14:39, par Jack Gordon

    Pourquoi la gauche du PS n’est-elle pas fichue d’organiser des primaires.

    Ceux qui le souhaiteraient (procédure à définir, pour éviter la manipulation et la déstabilisation), choisiraient entre, Laguiller, Besancenot, Autain, Buffet, Bové, Taubira, Salesse, etc.

    Chacun d’eux s’engageant par avance à se retirer et à faire campagne pour le vainqueur.

    Pour cela il faudrait une plate-forme commune (certes ce serait le plus petit dénominateur commun, mais c’est mieux qu’un patchwork de programmes que personne ne lit).
    Et des indications sur le « comment » et « avec qui gouverner », car il faut arrêter avec les « candidatures tribunes d’expression ». On se présente pour gouverner... pas pour témoigner.

    Et vu l’état de déliquescence dans lequel se trouvent le PS (au bord de l’implosion) et l’UMP (avec Sarko qui pète les plombs), le scénario Le Pen contre X, au deuxième tour, est le plus probable.

    Et ce serait dramatique si le X était un partisan du camp du OUI (à la libéralisation, avec ou sans les roses pour faire passer la pillule).

    La menace, bien réelle, d’un 21 avril bis favorisera le vote utile. Le PS joue là-dessus. Le camp du NON peut aussi en faire un argument de campagne.

    Il ne lui reste plus qu’à se montrer un peu plus responsable que le PS. Ça ne doit pas être si difficile que cela !

    Nombreux sont ceux, parmi les prétendants sus-nommés, qui font la fine bouche sur ce type de rassemblement.

    Le peuple qui en bave depuis trente ans, lui, n’attend que ça.

  • > Pour Yves Salesse 25 septembre 2006 16:02, par lobe

    Yves Salesse, outre son rôle de conseiller dans le peu glorieux cabinet du ministre des Transports de Jean-Claude Gayssot de 1997 à 1999( privatisation des autoroutes, prépartion de la privatisation de la SNCF avec le RTE), est egalement un zélé défenseur de la nucléocratie française : c’est lui qui était rapporteur au Conseil d’Etat lorsque le Réseau sortir du Nucléaire a fait des recours contre l’autorisation d’extension de l’usine de La Hague par la COGEMA, en 2004. Le réseau disposait exceptionnellement de conclusions favorable l’’annulation par le commissaire du gouvernement mais, comme par hasard (fait rare), le Conseil d’Etat ne l’a pas suivi. ! Mr Salesse a, lors de ce malheureux épisode, bien joué son rôle de rouage de la 5ème république , en bon nucléocrate. Un homme de pouvoir , un homme des institutions qui, quant on le lui rappelle , évoque son passé de cheminots ! Pasqua et Bérégovoy ont aussi été aussi un temps été des travailleurs !…Bref rien qui ne le distingue de tous ses camarades prétendument communistes , tous de près ou de loin liés au PS ( Clementine A. , adjointe du social libéral Delanoé,etc.., MGB ancienne ministre)

    le mérite de José par rapport à ces autres candidats c’est qu’il pourrait incarner une véritable rupture par rapport à l’ex gauche plurielle,

    laurent Bernard

    Pour info

    http://www.rajf.org/article.php3?id_article=2797

 
 
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