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Assis ! Couché !

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Au départ, c’est le souffle d’une chanson qui réchauffe le tympan. Son titre : Bellaciao.

Des voix de femmes s’élèvent. Les corps mènent un dur labeur dans les rizières. Alors les tessitures unies par la sueur et la transpiration crachent une mélopée traduisant les souffrances journalières dues aux insectes et aux moustiques, redoutables « harceleurs » au diapason des contremaîtres et des exploitants de la vallée du Pô.

La mélodie est un large cri énergique, rageur, révolté, lancé au ciel où se nichent les lueurs indomptables d’un soleil nommé solidarité.

Puis Bellaciao, porteuse d’éclats lumineux, motive les résistants italiens anti-fascistes pendant la seconde guerre mondiale et devient un chant de protestation et l’hymne du mouvement ouvrier.

Il est donc naturel de la voir renaître et rayonner sur la toile, sous la forme du collectif Bellaciao, puisque ce forum ouvert à tous, défend la liberté, donne la parole aux classes défavorisées, informe « du droit à l’indépendance des peuples par rapport à toute exploitation coloniale ou néo-coloniale, refuse la guerre tout en se situant sur le terrain de l’expérimentation politique et de la recherche de nouvelles voies »

Le site Bellaciao tout comme la chanson, est une véritable source de jouvence et d’adrénaline, où les « maux » sont enfin entendus.

En musique salutaire et en coups de gueule enrichissants.

Le chant est-il si vivifiant qu’il dérange au point de vouloir le faire taire ?

Roberto Ferrario considéré comme unique responsable du collectif Bellaciao, (cherchez l’erreur) est mis en examen pour avoir relayé un communiqué de presse de la CGT dans l’affaire des chantiers Navals de St Nazaire.

Oui... Frottez-vous bien les yeux et mesurez l’absurdité de la situation.

Derrière ce prétexte fallacieux se cache la muselière annoncée de la liberté d’expression par un contrôle répressif d’Internet.

Or, la liberté d’opinion et d’expression est une liberté fondamentale de l’homme citée à l’article 19 de la déclaration universelle des droits de l’homme. Elle va de pair avec la liberté d’information et plus spécifiquement celle de la liberté de la presse, laquelle est l’un des principes fondamentaux des systèmes démocratiques.

Lors de la Constitution, la presse officielle formatée roulait pour le Oui

La presse alternative sur le Net argumentait méthodiquement pour le Non

Le Non a gagné.

Les élections approchent et les futurs présidentiables redoutent cet outil qu’ils ne maîtrisent pas ou très mal. Le réveil des citoyens leur file des sueurs froides car il ne répond à aucune de leurs statistiques pondues par des publicitaires aveugles.

Ils tentent de nous vendre l’image de français racistes, trouillards, férus d’un tout sécuritaire, délateurs, fainéants, mauvais joueurs etc... etc...

Ils oublient qu’à force de grignoter chaque jour sur nos libertés, le couvercle fomente une explosion prévisible.

Nous souhaitons chanter Bellaciao sans se faire taser par des pistolets électriques à électrochocs paralysants.

Parce-que Bellaciao à l’envers cela devient Ciao Bella

Des mots qui sonnent doux et sensuels au creux de l’oreille en rendant belles les femmes.

Et qui ont plus d’allure que les ordres programmés :

Assis ! Couché !

- Pour mémoire et plaisir :

La chanson Bellaciao

Une matinée, je me suis levé
O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
Une matinée, je me suis levé
Et j’ai trouvé l’ennemi
Oh partisan emmène-moi
O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
Oh partisan emmène-moi
Je me sens prêt à mourir
Et si je meurs en partisan
O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
Et si je meurs en partisan
Tu m’enterreras
Tu m’enterreras sur la montagne
O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
Tu m’enterreras sur la montagne
Sous l’ombre d’une belle fleur
Et les gens qui passeront
O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
Et les gens qui passeront
Me diront « Quelle belle fleur »
Car c’est la fleur du partisan
O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
Car c’est la fleur du partisan
Mort pour la liberté

source : e-torpedo


 
P.S.

La rédaction d’Oulala précise :
C’est pour pas que cet espace devienne le lieu ou chacun règle ses comptes avec Bellaciao ou quiconque, du reste, que nous avons supprimé le forum.
La discussion prenait des allures de défoulement quelque peu contraire à l’esprit qui anime Oulala.

 
 
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