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Le longtail longue traine, l’avant dernière mode sur internet

Le web peut devenir un outil très pratique pour étendre une audience et faire part d’un travail, d’un produit ou d’une audience.

Il y a six ans, le critique de vin, Natalie Maclean a découvert que les e-mails qu’elle envoyait à ses amis ou ses collègues lui permettaient d’une manière très efficace de partager ses publications dans les journaux locaux des Etats unis (environ 200 à 300 personnes au début). Ces dernières commencérent à redistribuer ses e-mails jusqu’à ce que la demande pour ces articles courants ou archivés soit suffisamment importante pour qu’elle puisse lancer un site : Nat Decants qui dispose maintenant d’une newsletter adressée à 60 000 personnes et lui permet maintenant de toucher le monde entier.

Nat Decants reconnaît que cette communauté de lecteurs lui permis d’accroître ces opportunités et de booster les ventes de son livre. Le Web lui a permis de créer des synergies et d’étendre la portée de sa voix. Nat Decants n’est pas une novice ou chanceuse, elle est adepte de théorie du long tail :

« The long tail » est devenue une des expressions les plus utilisées pour tout ce qui touche le contenu digital : musique, cinéma, jeux, documentaires etc....
La thèse du Long Tail : plus un catalogue est large et profond, plus le business est bon car tout se vend quand dans la vraie vie, c’est-à-dire dans un magasin, un catalogue ne pourra jamais être plus grand que la taille des linéaires, donc pauvre. »

« L’expression Long tail, consacrée par Chris Anderson, le rédacteur en chef du magazine Wired, désigne l’ensemble des produits des fonds de catalogue (des articles, des photos...) qui se vendent en proportion réduite mais dont la somme des ventes pourrait collectivement dépasser la vente des produits les plus vendus. La Long tail est particulièrement adaptée au modèle de distribution du Web car le coût de mise en ligne d’un produit supplémentaire est marginal et les étalages virtuels des sites e-commerce sont infinis, au contraire des magasins physiques qui doivent se borner à ne proposer que les meilleures ventes afin de rentabiliser au maximum l’espace. »

A cet endroit on parle de quelques applications financières du long tail : je vous invite à vous interesser au site de zopa
qui se présente comme le « marché où l’on prête et emprunte de l’argent ».

Il s’en déduit donc que le longtail ne se réduit pas qu’à la distribution commerciale comme le pensent ceux qui en sont restés à l’analyse initiale de Chris Anderson rédacteur en chef du magazine

Wired.

Le longtail c’est l’affaire de la distribution

de tout produit et moins il est matériel plus c’est rentable puisque coûts de initiaux et les coûts de fonctionnement et de maintenance avoisinent zéro. Le longtail c’est une manière d’utiliser internet comme un jackpot de niches de distribution. Ciblez un besoin hors de portée des grandes chaînes de distribution (parce que son exploitation à grande échelle ne serait pas rentable), proposez de le satisfaire, et considérez que votre clientèle potentielle ce sont les internautes du monde entier, qu’il ne reste plus qu’à atteindre. Plus votre besoin sera primaire plus vos clients seron nombreux (la pornographie pa ex, ou le sel dont tout le monde à besoin -imaginons par ex vendre du sable de merzouga pour ses vertus thérapeutiques).

Bien plus : vous pouvez vendre dans cette perspective et selon les même moyens de la matière grise. Par exemple, vous êtes informaticien, vous vous consacrez à une seule faille de sécurité d’un logiciel connu et vous vendez le patch. Votre clientèle potentielle, ce sont tous ceux qui possédent ce logiciel.


 
 
 
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