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Pourquoi Sarkozy n’est pas gaulliste

Il se revendique de son électorat traditionnel, et pourtant..

Cet article est tout sauf celui d’un anti-sarkozyste primaire. J’essaye d’être le plus objectif possible pour ne pas pouvoir être jugé partial.

J’attire l’attention sur la fait que le mouvement gaulliste a été enterré par Chirac, mais que la gaullisme reste une valeur sûre, qui fait ses preuves encore en 2007 avec des discours de Sarkozy à Royal en passant par Bayrou. Le cas du second est exposé si dessous, quant à celui de la seconde, il se limite à une citation en metting, et le troisième n’est plus important à ce sujet !

Son pelernnage à Colombey-les-Deux-Eglises a été un message a son électorat dit "traditonnel". Pourtant, on peut prouver par A + B que Nicolas ne peut pas se revendiquer du mouvement gaulliste en son ensemble.

Tout d’abord au niveau sa politique étrangère. De Gaulle n’était pas bien sûr anti-américain, mais il était pour une politique de coopération Franco-américaine. Nicolas Sarkozy aurait foncé tête baissée avec les Etats-Unis et leur force multilatérale en Irak. Un de Gaulle aurait plutôt examiné la situation, à la manière d’un Chirac ou d’un Galouzeau de Villepin, avant d’engager l’armée française, et était surtout tout sauf pour une force multilatérale sous le commandement Américain, ce qui irait dans le sens de la politique atlantiste de Sarkozy.

Ensuite, sur le plan parlementaire. Le Général était bien sûr au dessus des partis, il "surplombait" disait-il. Son successeur Pompidou n’avait lui jamais pris sa carte à l’UNR. Le fait que Sarkozy soit issu du militantisme n’est pas mal en soit, mais c’est surtout le fait de s’appuiyer sur un parti unique qui le différencie du premier résistant. En effet Pommpidou ( à prononcer comme dans le Sud ) l’avait convaincu du bien fondé d’un second parti dans la majorité à côté de l’UNR, parti créé par Giscard et ses Républicains Indépendants. Sarkozy se base lui sur un parti unique de droite, ce qui favorise les conflit particides (néologisme) (voir patricides !) à l’intérieur d’une majorité plutôt que l’union face à l’opposition.

Sur le plan de la cohésion du gouverement, de Gaulle à toujours proclamé que l’unité prévalait, qu’il ne fallait pas que la discorde s’installe. Or ces successeurs ont peu suivis ce précepte, Nicolas Sarkozy parmis d’autre, en multipliant les queurelles - celle de Clearstream - et les "oui mais" à la giscard - notament sur le référendum sur l’Europe et le CPE.

Et enfin - point qui consiste en une leçon de politique ! - de Gaulle ne voulait pas de programme, mais "une vision", "un projet" pour la France. En effet, personne ne sait ce que sera la politique et le monde demain. Dans les années 1960, la guerre bipolaire pouvait éclater, aujourd’hui la menance du terrorisme Islamiste se fait grandisante. Or comment mener à bien un programme dont ont ne connait pas les circonstances de mise en place ? Mr Sarkozy - et cela prévaut pour Mme Royal - sait-il comment sera demain ? Sait-il que ses réformes seront acceptées par les français ? Non. Sait-il que ses réformes sont toutes aplicables ? Il préfère le faire croire.

Certes, il ne s’agit que de quelques points de la pensée sarkoziste. Bien sûr d’autres sont communs au gaullisme : l’économie, l’éducation - même si celle de Sarkozy esy encore plus élitiste !- le point de vue face au nucléaire...

Mais étaient-ce les points positifs de de Gaulle ?

Rien n’est moins sûr.


 
 
 
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