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Affaires mondiales : affaires de familles ?

Mythification ou mystification, les Etats-Unis semblent ne pas être ce symbole quasi virginal de Libérté et de démocratie qu’on a bien voulu nous laisser croire pendant des siècles.
Nous en voulons pour preuve la gestion " aristocratique " des affaires publiques et privés de l’Union depuis son origine. Le culte de la famille et le culte du pouvoir y ont toujours été très importants. Il n’est donc pas étonnant que des liens de sang et d’amitié aient pu jouer un rôle dans le développement même des U.S.A. Mais en y regardant de plus près, jamais on ne s’est rendu compte de leur réelle et vitale importance.

" Fin du XVIIIème siècle. L’Ancien Régime se meurt ; l’Aristocratie aussi. Un vent révolutionnaire souffle sur l’Europe. Celui-ci pousse de nombreux pauvres fermiers irlandais, français ou anglais à s’embarquer vers cet Eldorado qu’est l’Amérique. Ceux-ci donneront naissance à la première république démocratique moderne, s’inspirant des principes révolutionnaires de Libérté, égalité, Fratérnité.
Le système créé se fonde sur la méritocratie, où tout individu grâce a son dur labeur peut espérer accéder un jour aux échelons les plus élevés du pouvoir. Pas de barrières ni de classes sociales donc.
Terre de tolérance et d’accueil, les Etats-Unis aiment les gens de toutes les couleurs et de toutes les races et leur donnent la citoyenneté, si ceux-ci adhèrent aux principes inspirateurs de la Constitution…. "

Il est grand temps de casser cette image mythique des Etats-Unis comme symbole de démocratie prolétaire. Ce ne sont pas des fermiers ou des pauvres bougres surgis de nulle part qui ont fondé ce qui deviendra la première puissance économique et militaire mondiale, mais bel et bien l’aristocratie européenne. Quelques riches et nobles familles de " l’Ancien Monde " ont piloté la naissance des Etats-Unis et se sont réparties le pouvoir politique et économique entre elles, pour ne jamais plus l’abandonner.

Tout comme elles l’ont fait en Europe précédemment, ces familles se passent le Flambeau du Pouvoir de génération en génération, depuis la Déclaration d’Indépendance du 14 Juillet 1776. Elles n’ont jamais cessé de tisser des liens entre elles, pour se garantir au mieux la continuité de ce Pouvoir, tellement cher à leur cœurs.

Un népotisme digne de la Corée du Nord

Peu avant les élections présidentielles américaines de 2000, "The New York Times Magazine" publiait un article écrit par Andrew Sullivan, intitulé " Un népotisme digne de la Corée du Nord ". L’auteur [1] y critique l’emprise grandissante de certaines " dynasties " sur les affaires politiques et économiques des Etats-Unis. Il s’interroge aussi sur le comment et le pourquoi d’une telle situation de fait, en tel désaccord avec les principes inspirateurs de la Constitution américaine. En voici quelques extraits :

" A votre avis, dans un pays de 272 millions d’habitants, quelles sont les chances pour qu’un président soit rattaché par des liens familiaux à un autre président encore en vie ? Si l’on part du principe que nous sommes en démocratie, que n’importe quel adulte peut potentiellement se présenter pour la plus haute fonction du pays, si l’on ajoute à cela le fait que le poste n’est disponible qu’une fois tous les quatre ans et qu’une seule personne peut l’occuper, ce cas de figure est selon moi à peu près aussi probable que de voir une météorite tomber sur la Maison-Blanche. Pourtant, nous voici dans l’une des plus anciennes
démocraties du monde et nous risquons fort d’élire en l’an 2000 le fils de l’homme qui avait été élu président en 1988. Les seuls autres Etats qui, ces derniers temps, ont vécu des passations de pouvoir de père à fils sont la Corée du Nord, la Jordanie et la Syrie. Même en
Iran et en Chine, le système politique n’est pas héréditaire. "

" Si la dynastie Bush était une anomalie, cela serait plus amusant qu’inquiétant.
Mais plus le temps passe, moins les Bush sont l’exception. La famille gouverne deux des plus grands Etats du pays, le Texas et la Floride, et prépare déjà la génération suivante en la personne de George P. [fils de Jeb Bush, le gouverneur de Floride].
De l’autre côté du ring, nous avons Al Gore, qui, pour sa première campagne politique, s’était porté candidat au siège du Congrès naguère occupé par papa.
Les conventions des deux grandes formations grouillaient de nababs du népotisme.(…) "

" L’Amérique a été fondée sur le principe républicain de l’autogestion populaire, qui confère à tous les citoyens les mêmes chances d’intervenir dans le débat public, avec les responsabilités qui en découlent. Cette Constitution républicaine était un camouflet sciemment infligé aux aristocraties et aux monarchies du Vieux Monde, un moyen d’affirmer qu’en Amérique seul le mérite déciderait de qui dirigerait le pays. Mais, au XXIe siècle, notre système politique n’est que droit d’aînesse, parents proches et favoris.
Il est particulièrement troublant de constater que ce phénomène se développe à un moment où la population du pays ne cesse de se diversifier. Par conséquent, l’influence limitée des liens du sang devrait être au plus bas au lieu d’atteindre les sommets actuels. Le danger tient au fait que la politique nationale dégénère en lutte pour le pouvoir entre clans au lieu de s’attaquer aux vrais problèmes. "

" Mais pourquoi aujourd’hui ? Je vois deux coupables majeurs : l’argent et la célébrité. Le cirque électoral moderne a de telles exigences en termes de financement qu’il est plus qu’utile de disposer dès le début d’un carnet d’adresses et d’un réseau de bailleurs de fonds dont papa, maman ou encore monsieur ou madame s’est servi auparavant. Quant à la célébrité, elle exerce de nos jours une telle puissance et l’univers des médias est si surpeuplé qu’un nom
connu et l’appartenance à une famille célèbre sont des atouts qui n’ont plus de prix. "

" Le culte actuel de la famille ne fait que renforcer cette situation. Aussi bien les démocrates que les républicains jouent à fond la carte de la famille, exhibant enfants, conjoints et parents aux yeux des électeurs, et saignant le Trésor public pour favoriser les mariés et les féconds. Mais, si l’amour que l’on porte à sa propre famille a toujours été une vertu tenant de la vie privée, favoriser un proche lors de la distribution des postes de pouvoir est sans aucun doute un vice public. Il n’y a qu’un seul mot pour cela : la corruption. "

George Bush et Al Gore sont-ils cousins ?

La nouvelle est tombée à Londres le 17 Octobre 2000 (Reuters). Selon Burke’s Peerage, illustre Maison spécialisée dans l’histoire et la généalogie de l’aristocratie, du sang royal coulerait dans le veines des deux candidats à la Maison Blanche, George Bush et Al Gore [2].

" Il est maintenant clair que Messieurs Gore et Bush comptent parmi leurs ancêtres un nombre hors du commun de rois et de nobles. De fait, jamais dans l’Histoire des Etats-Unis, deux candidats à la présidence n’ont vanté tant d’alliances royales parmi leurs ascendances " a affirmé Harold Brooks-Baker, directeur d’édition chez Burke’s-Peerage. Celui-ci s’est permit d’ajouter que " il y a toujours eu un facteur royal significatif dans tous ceux qui ont concouru au poste de Président des Etats-Unis. George Whasington, Thomas Jefferson, Franklin et Theodore Roosvelt, Ronald Reagan parmi tous les autres, étaient de sang bleu ". (34 Présidents sur 43 avaient des liens de sang avec un ou plusieurs souverains européens -ndr)

" Le candidat Démocrate Gore a un patrimoine génétique moins illustre de celui de son adversaire. Etant descendant d’Edouard 1er d’Angleterre, il est aussi cousin de l’ancien Président Richard Nixon (lui-même cousin de Bush par d’autres alliances-ndr).
Al Gore a aussi des liens directs avec le Saint Empire Romain. Il est descendant des Empereurs Louis II, Charles II et Louis I, ainsi que de Charlemagne. Le problème est que ce dernier lien fait de lui le cousin de George W. Bush. "

George Bush-Winston Churchill, un cousinage opportunément déniché

Dans l’édition de " Le Monde " du 20 septembre dernier, Jean-Pierre Langellier se faisait l’écho d’une nouvelle apparemment anodine et divertissante défrayant les chroniques anglo-saxonnes, selon laquelle George W. Bush aurait des liens de parenté avec Sir Winston Spencer-Churchill, ainsi qu’avec les Princes William et Harry Windsor (article intitulé " George Bush-Winston Churchill, un cousinage opportunément déniché "). En voici quelques extraits :

"(…) La nouvelle est tombée à Londres, mercredi 18 septembre : George W. Bush et Winston Churchill sont parents. Tous deux descendent d’un ancêtre commun, Henry Spencer, un écuyer qui vécut au XVe siècle dans le Northamptonshire, une province du centre de l’Angleterre. Ce lointain cousinage a été déniché par une équipe de chercheurs américains en
généalogie qui œuvrent pour une compagnie dont les travaux - et les trouvailles - font fureur sur le Net : MyFamily. com. Cette société, qui lançait mercredi sa filiale anglaise par ce coup d’éclat, a totalement reconstitué les arbres généalogiques qui relient, sur vingt générations, le président et le héros du Blitz à leur ancêtre anglais ".

" Henry, né autour de 1420, mort en 1478, eut un fils, John, dont une descendante, Anne Marbury, s’installa dans le Massachussetts au XVIIe siècle, avant d’être tuée par les Indiens. L’une de ses descendantes directes épousa l’arrière-arrière-grand-père de l’actuel président Bush. Un autre fils de Henry, William, fonda la lignée dont étaient issus Sir Winston ainsi que la princesse Diana, née Spencer, et morte en 1997, et dont les deux branches familiales se séparent au début du XVIIIe siècle. George W. Bush, Winston Churchill et les jeunes princes royaux William - héritier de la couronne d’Angleterre - et Harry descendent donc du même homme. " [3] - [4]

De l’arbre de l’Arbuste, on pourrait en faire un livre d’Histoire !

Amusés à l’idée de vérifier si de tels liens existaient bel et bien, nous nous sommes lancés dans la recherche et l’analyse de l’arbre généalogique de George Walker Bush [5]. Au fond de nous mêmes, nous espérions dénicher d’autres liens de parenté avec des hommes et des femmes qui ont marqué si ce n’est l’Histoire, du moins l’actualité. Même dans nos rêves les plus fous, nous n’aurions jamais pu imaginer la réalité qui nous est apparue. A un tel point qu’il est fort étonnant que seuls les liens avec Gore et Churchill aient été mis évidence par les médias, alors qu’il y aurait matière à broder pendant des lustres.

Voici un petit tableau récapitulatif de parents illustres de George W. Bush (à un niveau de parenté égal à celui qui l’unit à Winston Chirchill) :

Personnalités politiques :
- 6 Rois (4 d’Angleterre ; 1 de France ; 1 d’Albanie)
- 16 Présidents des Etats-Unis (James A. Garfield ; Gerald Ford ; Francklin Pierce ; John C. Coolidge ; Jonh Randolph ; Thomas W. Wilson ; William Taft ; Rutherford Hayes ; Stephen G. Cleveland ; Franklin D. Roosvelt ; Millard Fillmore ; Herbert C. Hoover ; Richard M. Nixon ; Theodore Roosvelt ; Ulysses S. Grant ; Abraham Lincoln)
- 8 Vice Présidents des Etats-Unis (Charles W. Fairbanks ; Richard B. Cheney ; Garret A. Hobart ; Hannibal Hamlin ; James D. Quayle ; James S. Sherman ; Nelson A. Rockfeller ; Henri A. Wallace)
- 1 Premier Ministre britannique (Sir Winston Spencer-Churchill)
- 1 Président Tchèque (Tomas Masarik)
- 1 Président irlandais (Erskine H. Childers)
- 1 Premier Ministre espagnol (Don Francisco Silvela)
- 2 Premier Ministres canadiens (Sir Robert Borden ; Sir Charles Tupper)
- 2 Premier Ministres français (Prince Michel Poniatowski ; Georges Clemenceau)
- 3 Princes héritiers de la Couronne Britannique (Charles, William et Harry Windsor)

Inventeurs :
- Charles Goodyear
- Elisha Graves Otis
- Herbert Henry Dow
- Samuel Colt
- Samuel F. B. Morse
- Tomas Alva Edison

Industriels, banquiers etc :
- George Estman (Estman Kodak)
- Henry C. Folger (Standard Oil)
- Charles Louis Tiffany (Tiffany’s)
- Harvey Samuel Firestone (Firestone)
- Famille Rockfeller
- Famille Taft
- Joseph Wharton
- John Pierpont (" JP ") Morgan

Acteurs, créateurs :
- Walter Elias Disney
- Glenn Close
- Humphrey DeForest Bogart
- Susan Alexandra (Sigourney) Weaver
- Norma Jean Mortenson Baker (Marilyn Monroe)
- Famille Fonda
- Brooke Shields
- George Orson Welles
- Montgomery Clift
- Thomas L. (Tennessee) Williams

Leaders spirituels :
- Ron Hubbard (scientology)
- Brigham Young (mormon)
- Mary Baker Eddy (Christian Science)

Autres :
- Général Robert E. Lee
- Général Douglas MacArthur
- John Foster Dulles
- Allen Welsh Dulles (fondateur de la CIA)
- Pamela Digby Harriman
- 1 duc de Richelieu
- 1 duc de Talleyrand
- Charles Joseph Bonaparte
- 1 Bruce McAlpine Stewart
- 1 Conte Orlowski
- 1 Rajah de Sorowek
- Waldorf Astor, 1er Viconte Astor
- Carl Gustav von Moltke
- Jane Rolfe (petite-fille de Pocahontas)

Conclusion

Non, George Bush n’est pas un cow-boy sorti du fin fond de son Texas natal, c’est à dire de nulle part. Si son lien de parenté avec Churchill fait sourire, ceux avec les familles Windsor, Cheney, Morgan, Taft et Rockfeller font plutôt frémir, surtout aux vues de la situation géopolitique et économique mondiale actuelle. Il est bon de se souvenir, comme nous l’avons démontré dans nos précédents articles, que David Rockfeller est un membre du noyau dur de personnes qui dirigent les organisations élitistes " très privées " nommées : Council on Foreign Relations ; Royal Institute of International Affairs ; Bilderberg Group ; Commission Trilatérale.
Ces organisations, qui comptent parmi leur membres la crème de la crème des monarques, des industriels, des militaires, des politiciens américains et européens, sont suspectées d’influencer les processus décisionnels démocratiques en faveur des intérêts privés de l’oligarchie occidentale, et éventuellement de poursuivre un agenda géopolitique non déclaré, nommé " stratégie du Nouvel Ordre Mondial ".

La famille Taft a quant à elle donné et redonné un souffle de vie à la très mystérieuse, mais pourtant fameuse, Skulls & Bones Society. Confrérie secrète, située sur le campus de la Yale University, celle-ci sélectionne chaque année une quinzaine d’étudiants pour les faire rentrer dans l’Ordre. Les buts poursuivis par cette organisation sont inconnus, sauf un. Celui de placer ses membres aux postes clés du pouvoir aux Etats-Unis. Les noms des familles qui animent depuis des générations la Skulls & Bones Society, se lisent comme dans un Carnet Mondain : comme nous l’avons dit Taft, mais aussi Bush, Lord, Whitney, Jay, Bundy, Harriman, Weyerhaeuser, Pinchot, Rockefeller, Goodyear, Sloane, Stimson, Phelps, Perkins, Pillsbury, Kellogg, Vanderbilt, Lovett et ainsi de suite. Comme nous l’avons vu, plusieurs de ces noms comparaissent déjà dans la généalogie de George W. Bush (Petite anecdote : se serait à l’intérieur des locaux de la confrérie que la CIA aurait vu le jour, lors de la seconde guerre mondiale).

Aux Etats-Unis le pouvoir économique, politique, militaire et spirituel est réparti entre plusieurs branches de quelques familles. Celles-ci sont directement liées aux quelques familles qui dirigent l’Europe depuis toujours. Toutes partagent la même culture " aristocratique ", raciste et élitiste par excellence, héritage d’un système féodal moyenâgeux qui tarde à mourir. Les membres de ces familles se regroupent plusieurs fois par an, outre qu’en vacances, au sein d’organisations " privés " pour discuter des problèmes du monde et des solutions à y apporter. Des lors, il ne s’agît même plus de parler de conflit d’intérêt (notion complètement e(n)rronée), mais bel et bien de communauté d’intérêts et d’action.

À la lumière de ces considérations, la missive envoyé en Août 1823 par Louis XVIII à son cousin Ferdinand VII revêt toute son importance :

" (…)Vous voilà, bientôt, grâce au ciel, hors des mains de vos rebelles sujets… Là-dessus, mon Cousin, j’entre, comme vous voyez, dans tous vos sentiments, et prie Dieu qu’il vous y maintienne ; mais je ne peux approuver de même votre répugnance pour ce genre de gouvernement qu’on a nommé représentatif, et que j’appelle, moi, récréatif, n’y ayant rien
que je sache au monde si divertissant pour un roi, sans parler de l’utilité non petite qui nous en revient… Le représentatif me convient à merveille… L’argent nous arrive à foison. Demandez à mon neveu d’Angoulême, nous comptons ici par milliards, ou, pour dire la vérité, par ma foi, nous ne comptons plus, depuis que nous avons des députés à nous, une majorité, comme on l’appelle, compacte ; dépense à faire, mais petite… cent voix ne me coûtent pas, je suis sûr, chaque année, un mois de Mme de Cayla… Je pensais comme vous vraiment, avant mon voyage en Angleterre ; je n’aimais point du tout ce représentatif ; mais là j’ai vu ce que c’est : si le Turc s’en doutait, il ne voudrait pas autre chose, et ferait de son Divan deux Chambres… Il ne faut pas que tous ces mots de liberté, publicité, représentation vous effarouchent. Ce sont des représentations à notre bénéfice, et dont le produit est immense, le danger nul, quoi qu’on en dise… ".

(Cette lettre tomba entre les mains d’un agent secret de Canning à Cadix, et sa publication souleva une vive polémique en Angleterre cf. The Morning Chronicle en octobre 1823.)

Avant de se lancer tête baissé dans des croisades qui n’en valent pas la peine, poussés par des gens à la moralité douteuse et au passé glauque, les citoyens européens et américains feraient mieux de prendre le temps de s’arrêter et de réfléchir ; de balayer devant leur porte et de faire le ménage chez eux.

Au tournant du millénaire, nous nous trouvons à la croisée de nôtre passé et de nôtre avenir. Le choix nous est donné de décider si nous voulons offrir aux prochaines générations un futur réellement démocratique. Pour cela, nous devrons d’abord faire les comptes avec nôtre passé et mettre fin à la toute puissante domination de cette infîme (et infâme) élite qui pourrit la vie à la planète entière.
Pour cela, il nous faut apprendre à appeler un chat, un chat ; une démocratie, une démocratie ; une dictature, une dictature. Cessons de nous bercer dans la tendre illusion autodestructrice, selon laquelle nous vivons dans le meilleur des monde, " unique système possible " selon Margareth Thatcher.
La démocratie n’a jamais réellement existé, si ce n’est dans les rêves de quelques visionnaires où au sein de quelques petites communautés. La système politique représentatif que nous connaissons justement depuis 1776, n’est autre que le système féodal (dictatorial) transformé. Dans la substance, depuis les " Révolutions " américaine et française, rien n’a changé à l’exception du fait que ceux qui tirent les ficelles se trouvent maintenant dans l’ombre, et que l’esclavage à laissé place à la flexibilité.

Il nous faut avant tout avoir le courage de nos opinions, si nous voulons réellement changer le cours de l’Histoire. Nous devons revendiquer haut et fort le droit de nous réapproprier nos vies, nôtre Destin. Nous devons soutenir autant que nous le pouvons, toute tentative visant à élaborer des alternatives systémiques à ce régime oligarchique occidental putride, relent d’un passé abominable, qui nous gouverne et qui nous maintiens dans l’ignorance.

Pacifiquement, jour après jour, nous devons nous unir pour créer une réelle démocratie de fait, en Europe et aux Etats-Unis. C’est sur le terrain et non au parlement que nous gagnerons la Libérté, en donnant naissance à plein de nouveaux mondes différents, microcosmes libres des chaînes qui les emprisonnaient au passé.
Il nous faut aller au-delà de nos limites et de nos rêves les plus fous. Il nous faut aller au-delà du système représentatif moderniste. Il nous faut tout réinventer ! Quel challenge fabuleux ; quelle unique opportunité historique que celle de pouvoir donner la vie à une nouvelle civilisation !

Si la Révolution française s’est faite jadis par les armes et n’a mené à rien si ce n’est qu’au pire, c’est par le cœur (Amour) et l’esprit (Sagesse) que cette fois-ci nous pourrons gagner le droit de pouvoir nous regarder dans la glace la tête haute, et de nous appeler des Hommes. La fin du Moyen Âge et du féodalisme est proche. Mais pour pouvoir nous lancer sereinement dans l’avenir, nous devons être prêts à tout abandonner, surtout nôtre façon de penser et de voir le monde ainsi que nôtre bien-être matériel.


Notes
 
P.S.

- Lc 18:15- On lui présentait aussi les tout-petits pour qu’il les touchât ; ce que voyant, les disciples les rabrouaient.
- Lc 18:16- Mais Jésus appela à lui ces enfants, en disant : " Laissez les petits enfants venir à moi, ne les empêchez pas ; car c’est à leurs pareils qu’appartient le Royaume de Dieu.
- Lc 18:17- En vérité je vous le dis : quiconque n’accueille pas le Royaume de Dieu en petit enfant n’y entrera pas. "
- Lc 18:18- Un notable l’interrogea en disant : " Bon maître, que me faut-il faire pour avoir en héritage la vie éternelle ? "
- Lc 18:19- Jésus lui dit : " Pourquoi m’appelles-tu bon ? Nul n’est bon que Dieu seul.
- Lc 18:20- Tu connais les commandements : Ne commets pas d’adultère, ne tue pas, ne vole pas, ne porte pas de faux témoignage ; honore ton père et ta mère. "
- Lc 18:21- " Tout cela, dit-il, je l’ai observé dès ma jeunesse. "
- Lc 18:22- Entendant cela, Jésus lui dit : "Une chose encore te fait défaut : Tout ce que tu as, vends-le et distribue-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans les cieux ; puis viens, suis-moi."
- Lc 18:23- Mais lui, entendant cela, devint tout triste, car il était fort riche.
- Lc 18:24- En le voyant, Jésus dit : " Comme il est difficile à ceux qui ont des richesses de pénétrer dans le Royaume de Dieu !
- Lc 18:25- Oui, il est plus facile à un chameau de passer par un trou d’aiguille qu’à un riche d’entrer dans le Royaume de Dieu ! "
- Lc 18:26- Ceux qui entendaient dirent : " Et qui peut être sauvé ? "
- Lc 18:27- Il dit : " Ce qui est impossible pour les hommes est possible pour Dieu. "
- Lc 18:28- Pierre dit alors : " Voici que nous, laissant nos biens, nous t’avons suivi ! "
- Lc 18:29-Il leur dit : " En vérité, je vous le dis : nul n’aura laissé maison, femme, frères, parents ou enfants, à cause du Royaume de Dieu,
- Lc 18:30- Qui ne reçoive bien davantage en ce temps-ci, et dans le monde à venir la vie éternelle. "

 
 
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1 commentaire
  • je suis surpris par ce raisonnement il doit y avoir erreur sur les gens qui dirige le monde je ne parle pas des pantins mais des vrais dirigeants ceux qui ont le pouvoir de faire une crise financière quand bon leur semble de faire une révolution quand bon leur semble d’affamer le monde quand bon leur semble.....

 
 
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