Contre la dialectique spécisme/antispécisme

De la zoocratie idéologique contemporaine...

J’appelle ici zoocratie, la nouvelle idéologie qui, sous prétexte de ne voir l’homme que comme produit de la nature, le réduit à une animalité sans les au-delà métaphysiquement admis qui l’ont toujours caractérisé comme humain et donc humainement inclassable au niveau naturel. Puisque le naturel ne comprend que la catégorisation phylétique qui nous range parmi les primates. C’est la reine Nature qui choisit quelle espèce animale est supérieure et quelle autre est inférieure. Le statut du phylum humain est d’une taxinomie irréversible et inviolable rien qu’en considérant l’infinitude de ses dimensions et de son mystère... Déclassement de l’homme, la zoocratie est le dernier crime autorisé contre l’humanité. Destitution de l’ordre des espèces où l’homme s’effrite de plus en plus dans un discours soi disant antispéciste et antianthropomorphiste. Dans un monde de gestionnaires où le pragmatisme, ce règne agressif du rentable par l’idolâtrie de l’utilitaire ne manque d’altérer toute l’axiologie spiritualiste jadis ancrée en la conviction de la primauté transcendante de l’homme sur terre, toutes les excentricités inhumaines ont désormais le vent en poupe. Un décloisonnement de la bestialité et de l’humanité s’opère sous prétexte de la protection animale. Toutefois, la déhiérarchisation des espèces humaine et animalières comporte un risque sérieux d’animalisation de l’homme. Une dénaturation amenuisante de l’humain. De la réclame pour nourriture santé et minceur à l’adresse des chiens et des chats à la sexualité humano-animale exponentielle sur le web, nous en sommes arrivés à une inversion du spécisme ancien jugé essentialiste et discriminatoire notamment par Peter Singer (1), nous sommes dans la pire crise du sens qui soit, la désignification ontologique devenue chose théorique totalement excentrique d’un occident en mal de substitution d’un sens et d’une justice que la société refuse et qui voit certains intellos se rabattre sur l’extrême insensé ironiquement intronisé comme valeur et morale. On sait déjà combien le taré raciste a d’affection pour son animal de compagnie ! L’on n’est pas sans savoir non plus à quel point il peut haïr les hommes pour leur teinte cutanée ! Hitler avait de la peine pour les souris qu’il voyait ronger de la nourriture en songeant à ce que pouvait être leur faim selon ce qu’il en dit lui-même dans Mein Kampf ! Inutile de dire qu’à ses yeux une souris valait bien plus qu’un non aryen ! Cela nous fait entrevoir que l’antispécisme reproduit un spécisme pro-animal, donc un spécisme à l’envers, spécisme d’autodénigrement c’est-à-dire à contre courant de la primauté à laquelle l’homme devrait toujours avoir droit sur l’animal. Ici se pose le problème de l’extrême et de l’extrémisme. Le grand problème avec l’extrême est de savoir être à l’extrême sans être extrémiste dans son extrême. Car faut-il le dire que toute prise de position est en quelque sorte un extrême qui se positionne contre d’autres. Seul l’amorphisme athéorique est non extrême. De sorte que quiconque se prononçant et s’impliquant est un sage extrémiste qui proclame son extrême sans basculer dans les hideurs violentes de l’extrémisme proprement dit. Le drame de notre ère de défense de l’animal est qu’elle laisse la légitime place que l’animal doit occuper sur l’échiquier de notre vision du monde et de notre rapport à la nature et parmi la nature, au vivant pour s’abîmer dans une bête zoocratie théorique. Nous sommes à l’autre ineptie possible, celle qui se situe aux antipodes du triste concept cartésien d’animaux moteurs, concept qui appréhendait l’animal comme une mécanique ne méritant que toutes sortes d’abus de la part de l’homme.

Vers l’anthropocide final

Je nomme anthropocide toute réduction élémentale de l’homme au naturel par des idéologies pseudoscientifiques (scientistes) ou philosophiques au mortel dédain de sa nature. Réduction élémentale au naturel qui est toujours méprise sur l’essence humaine combien infinie et mystérieuse. Quand je considère la nouvelle place de plus en plus ténue réservée à la personne humaine dans les faits, quand j’entends la relativisation zoologique de la nature humaine par les nouveaux "hyperdarwiniens" qui ne voient en l’homme que le simple produit animal de l’évolution, l’on comprend aisément que l’humanisme soit mort au profit d’une zoocratie théorique qui n’est en fait que le dernier réflexe d’une espèce humaine si abêtie, si perdue à elle-même qu’elle ne peut ni même ne veut essayer d’assumer ses attributs supérieurs dans leurs exigences métaphysiques et morales et qui se justifie par la thèse des facultés animales avancées qui ne laisse que des prescriptions fonctionnalistes dans le social sans nul dépassement du statut d’animal. Quand la faculté éclipse l’attribut, l’animalisation voire la réification humaine est aux portes de la théorie et de l’idéologie. Cette reddition de l’humanité à l’animalité par ce qui constitue l’argument zoologique substitué à l’argument ontologique, est la dernière mise à mort de l’humanité.

Après avoir prétendument tué « Dieu » (en réalité, c’est que les présumés déicides sont eux-mêmes morts à leur déité immanente, trop englués dans l’animalité charnelle), après qu’une certaine presse ait pris la relève de la communication interpersonnelle à quoi elle substitue une coproculture people de masse où volent bas les plus bas instincts du primate douteusement humain des métropoles de la civilisation, l’homme est quasiment devenu une idée vague, un vestige civilisationnel que seule la religion ose encore évoquer comme supérieur. Lorsque je rencontre les promeneurs de chiens dans nos villes, moi qui aime cet animal imposant de l’espèce canile, je ne peux m’empêcher de constater que plusieurs de ces promeneurs fiers, sont en fait des deux vivants circulant, la vraie bête bipède qui accompagne un quadrupède bien supérieur à eux. Il suffit, pour s’en rendre compte, d’essayer un sourire en direction de ces animaux humains dans nos villes, il est de forts risques que la sauvage bête bipède détourner illico le visage par misanthropie, refusant une salutation s’enfonçant dans préjugés bestiaux d’introversion contre le genre humain, indigne de l’instinct amical du chien qu’il conduit, lequel sait battre la queue pour saluer un homme inconnu comme pour manifester sa volonté d’être semblable à l’espèce supérieure. Preuve que les prétentions modernes des idéologues zoocrates n’a fait que révéler le pourrissement des mentalités à l’ère paroxystique du scientisme et du matérialisme ! Voici hélas, le temps climatérique d’une espèce perdue à sa nature et qui, à force de se vautrer dans un naturalisme animal et matériel, abdique devant les promesses et vocations de ses attributs ! En prônant une vision de démantèlement de la nature sous prétexte d’antispécisme, les tenants de l’égalité des espèces ont subverti le respect juste que nous, humains, nous devons à la nature et à ses éléments. Car si jamais à l’intérieur de l’espèce humaine nous ne pouvons désigner une supériorité par l’ontogenèse, il est indéniable que sur un plan phylogénétique, le Maître de la Vie - de quelque point de vue qu’on l’appréhende : Dieu, Nature, Cosmos ; qu’il soit perçu métaphysiquement, théologiquement ou biologiquement ; et, que l’être vivant soit considéré produit contingence de l’évolution ou nécessité déterministe de la création dont le développement ne subit aucune mutation - élit les espèces supérieures et inférieures par l’inscription génétique et caractéristique déterminant la nature de chaque espèce sans jamais indifférencier les espèces. Les antispécistes - en confondant la différentiation naturelle et le verdict que j’appellerai biophylétique de la nature avec de la discrimination humaine, car jamais un ver ou une mouche ne sera l’égal d’un mammifère tel un chien par exemple, et encore moins à un être humain - amorcent scientistement sous prétexte d’une bioéthique bêtement sans nuance, toutes sortes de dérives contre-nature telle la zoophilie et la dénaturation de nos rapports à nous-mêmes. L’antispéciste est un imposteur qui conspue la nature et conspire contre la nature humaine. De fait, les concepts même de spécisme et d’antispécisme sont impropres et haïssables car ils nient la différentiation des êtres selon la structuration organique et biologique du règne animal par la nature depuis la phylogenèse.

Que la considération de toutes les espèces de la nature soit le reflet de notre supériorité humaine qui sait apprécier leur valeur dans l’équilibre écologique et leur utilité diverse sachant ainsi en user sans en mésuser dans une maturité et une humanité refusant les déviances d’une sensiblerie stupide et d’un autodénigrement espéciel ! Non à l’imputation ridicule d’un amenuisement animal de l’être humain qui - n’osant plus faire face à ses horreurs, couardement, fuit ses responsabilités de gérant planétaire devant la monstruosité de ses méfaits, ses échecs, ses errements bêtes, ses erreurs déshumanisantes, ses errances dénaturantes, la honte inavouée et inavouable de son attitude destructrice face à la Terre et les espèces qu’elle porte - avoue avec veulerie sa mort dans son avanie antispéciste d’irresponsable coupable et ce, sans même plus de tentative correctrice. Hélas, hélas ! voici le temps morbide de la mort de l’Homme théoriquement et idéologiquement occis dans son essence de transcendance par la thèse (antispéciste) de simple créature de la nature égrugeant voracement sa nature !

1 Tenant principal de l’antispécisme

CAMILLE LOTY MALEBRANCHE


 
 
 
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20 commentaires
  • > De la zoocratie idéologique contemporaine... 31 juillet 2008 01:18, par je suis une partie du problème

    Vous vous étourdissez dans vos néologismes, vos propos tant ésotériques que décadents montrent combien il est nécessaire que l’Homme tel que vous le concevez descende de son piédestal.
    L’exploitation et la souffrance ne connaissent malheureusement pas de frontières et je vous encourage chaleureusement à agir concrètement contre cet état de fait, vous y gagnerez en humanité.

    • Votre ignorance teintée d’arrogance primitive, voilà ce qui vous étourdit et vous dévoile trébuchante et fieffée péronnelle, madame je fais partie du problème ! C’est vrai que vous êtes vous-même un problème biologique pour la terre que vous encombrez de votre lourdeur d’esprit ! Vous êtes un abîme à problèmes, et vous vous projetez sur autrui pour vous consoler de votre triste existence !!!

      Bref, le texte de l’auteur, quant à lui, brille d’intelligence et mérite du respect.

  • > De la zoocratie idéologique contemporaine... 31 juillet 2008 04:55, par CAMILLE LOTY MALEBRANCHE

    Monsieur ou madame au si judicieux et véridique nom " je suis une partie du problème ", nom évoquant si clairement votre grande vérité existentielle, je vous remercie de votre savant commentaire d’anonyme. En vérité, c’est vous qui m’étourdissez par votre superdon de voyance qui sait lire le fond de mon âme ! Vous avez vraiment le savoir infus de lire l’intérieur des consciences. Toutefois, c’est votre "intelligence-juge" des états d’âme cachés d’autrui qui est décadente, puisque cela réfère à la divination qui est l’une des thaumaturgies les plus vieilles de l’histoire. Vous êtes vraiment un grand devin qui nous apprendra quel sera le futur numéro gagnant à la loterie, vous qui m’enseignez si désinvoltement de gagner en humanité comme on gagne au loto !

  • > De la zoocratie idéologique contemporaine... 31 juillet 2008 09:46, par Actias

    Bonjour,

    Je ne suis pas un spécialiste de l’humanisme, je connais les principes dans leur grandes lignes et trouve que ça a été un grand bon en avant (quoique à l’époque il y avait des gens a la fois humaniste et esclavagiste). Bref, c’est une doctrine positive mais trop humano centrée et limitée de mon point de vue. N’ayant pas les compétences pour en faire une critique structurée je ne le fais pas ....

    Alors pourquoi l’auteur écrit elle un article haineux (elle claironne clairement sa "haine" de l’antispécisme), quelque peu bancal "la supériorité génétique de l’homme du a une nature métaphysico etc" (c’est tres drole de l’entendre ensuite comparer l’antispécisme au nazisme), réduire l’antispécisme à la vielle dame qui aime plus son caniche que ses voisins, ou le raciste amoureux de son pit bull etc ... tout cela n’indique qu’une chose : l’auteur ne sait pas de quoi elle parle.

    Je lui conseil donc vivement la lecture des livres de Peter Singer afin de pouvoir critiquer un peu plus sérieusement l’antispécisme.

  • > De la zoocratie idéologique contemporaine... 31 juillet 2008 17:23, par Camille Loty MALEBRANCHE

    Non merci, ton conseil difforme de lecture ne me dit rien sinon que ta gibbosité intellectuelle voire ontologique. Seules des bêtes douteusement humaines peuvent ridiculement confondre la maltraitance animale qui est vraiment ignopble avec du spécisme. Toutefois, toi qui avoues ne rien ne comprendre à l’humanisme, je compatis à ton bestialisme arrogant et primaire ! Ô toi qui trouves bancal le fait de croire à la supériorité naturelle de l’essence humaine et de ses attributs. Alors chère ombre ambulante, arrête de te projeter grossièerement sur moi dans ton infirmité, toi qui dis bancal tout en étant cul de jatte dans ton vide existentiel. Ah ! vraiment ! quel balourd animal complexé pleure de s’entendre dire que l’homme lui est essentiellement supérieur même si les dérives humaines le mettent souvent plus bas que l’animal parce que trahissant son essence et sa vocation !
    C’est comme si la génétique n’était pas souveraine dans la transmission des caractèeres naturels qui font que chaque espèce soit ce qu’elle est ! Alors la génétique bactérienne de mon contradicteur traduit bien sa hargne face aux animaux évolués et surtout face à cette merveille de mysticité et de déité potentielle qu’est l’homme !

  • > De la zoocratie idéologique contemporaine... 1er août 2008 02:37, par Jacques R. Dupont

    Merci Monsieur Malebranche. Je dis Monsieur car je vous crois un homme. Vos articles et essais philosophiques sont une nourriture pour mon intelligence et je suis certain que tous ici, sauf quelques exceptions, sont ravis de vous avoir parmi nous. J’apprécie votre vision métaphysique qui nous place plus haut que toutes espèces animales et de loin. Métaphysique, littéralement au-dela du physique et du biologique, c’est vraiment un état caractérisé par l’ensemble des attributs qui font que l’animal humain soit dépassé vers l’Esprit : l’HOMME. Homme, curieux être qui refuse le genre animal par la transcendance et la quête de l’infini ; ce qu’aucune bête antispéciste ne peut imaginer ni envisager pas même dans ses plus vifs instincts incapables de rêves et d’entéléchie.. .

  • > De la zoocratie idéologique contemporaine... 1er août 2008 04:17, par Delcuse

    Votre article, auquel je souscrit, semble susciter des controverses, sans doute du fait d’une incompréhension sensible plus que raisonnée. Personnellement, j’aime l’animal en sa nature, non pris en otage dans un bocal, au bout d’une laisse, dans une cage...
    J’avais déja écris ça, il y a quelques temps, là :
    http://destroublesdecetemps.free.fr...
    Aimer l’animal, c’est l’aimer en sa nature, et non comme substitut à un manque affectif. Bref, tout le monde sait cela, non ?
    Il faut en cesser avec la viande, que ce soit sous un rapport de nourriture comme affectif. Arrêtons aussi de mettre les plantes en pot. La vie est belle en sa nature, non en captivité.

    Voir en ligne : http://destroublesdecetemps.free.fr

  • > De la zoocratie idéologique contemporaine... 1er août 2008 15:36, par BW Avocat. Lille.

    Chère madame,
    La façon dont les négociations entre humains se mènent font qu’il faut parfois répondre à une éxagération par une autre éxagération pour un jour parvenir à l’équilibre. Votre proposition de répondre à ce qu’a été et ce qu’est encore le mépris de l’animal par la modération, en voulant effectuer un recentrage, n’est pas réaliste. Cela ressemble à mon sens à des propos de salons. Enfin, alors que nous ne sommes qu’au début de la prise de conscience par tous que l’animal n’est pas un objet vos propos sont particulièrement néfastes aux progrès effectués.

  • > De la zoocratie idéologique contemporaine... 2 août 2008 13:13, par guibert

    Quel charabia ! et haineux de surcroît !!

  • > De la zoocratie idéologique contemporaine... 2 août 2008 15:35, par CAMILLE LOTY MALEBRANCHE

    Merci aux intervenants. Quant à ceux qui parlent de haine, je dirai que haïr tout ce qui ravale l’homme à l’animal est de l’amour. À moins que nous basculions tous dans une sorte d’autopunition collective espécielle ou de suiucide imaginaire et idéologique qui laisse sévir le spécisme à l’envers dont j’ai parlé dans ce texte. Pour moi, il ne s’agit même pas de m’attarder aux détails ou à un quelconque argumentaire de P. Singer, argumentaire qui sera toujours argutie à mes yeux, mais de dénoncer cette sorte de monstruosité phylodévalorisante je dirais autodévalorisante, de tératogénie discursive qu’est l’antisépécisme dans ses principes, quelque soit l’édifice intellectuel dont il a pu bénéficier. La prémisse d’une telle idéologie qui refuse la supériorité phylétique de l’homme sur l’animal est abjecte, c’est tout.

    Le nationalisme européen actuel qui pourchasse les immigrants a un bel édifice discursif, n’empêche qu’il soit une malpropreté.

    Au matamore guibert, je ne sais si c’est le nouveau nom de l’hiv-sida, en tout cas, à ce foireux ignare qui croit sortir du néant en projetant son charabia viral sur ce que j’ai pu dire au point de se confondre avec ce que j’ai écrit, je répondrai que son attitude prouve son espèce infrabestiale, sa viralité ! Virus, crois-tu vraiment que nous te laisserons te reproduire aux dépens de nous, de notre attention ? Non, tu ne sortiras pas de ton néant, virus guibert ! Car la sule intelligence du virus que tu es, comme de tout virus, c’est de se reproduire à partir des cellules qu’il arrive à infecter !

  • > De la zoocratie idéologique contemporaine... 4 août 2008 22:48, par Actias

    Oui, donc vous reconnaissez que n’avez pas lu les auteurs dont vous critiquez les théories (enfin ce que vous croyez en comprendre). Vous ne savez donc pas de quoi vous parlez (c’était un peu évident en même temps) et pourtant vous vous permettez d’écrire un article que vous devez surement trouver brillant (forcement puisque la théorie que vous pensez combattre n’existe que dans votre tête). Ça s’appelle de l’obscurantisme.

    Je suis déçu, un instant j’ai cru que j’allais trouver de bons arguments contre l’antispécisme.

    Je vais essayer d’aller me trouver des contradicteurs un peu plus éclairés ailleurs.

    Bonne soirée !

    • > De la zoocratie idéologique contemporaine... 22 février 2009 19:49, par Argos

      Plus idiot qu’Actias, tu meurs ! Camille Loty Malebranche n’élabore pas sur Singer, il combat une manière excentrique et aberrante de voir qui a donné lieu à cette dialectique insensée Spécisme/Antispécisme. L’homme est au sommet des espèces et ce n’est pas spéciste de s’imposer sur eux. Il faut juste régner de manière éclairée sur les espèces tant animales que végétales. Savoir user sans abuser de l’usage. Savoir bien traiter tout en restant maître sans se bestialiser, voilà le grand pari de l’homme équilibré.

      • > De la zoocratie idéologique contemporaine... 29 juillet 2009 22:15, par Janus

        Camille Loty MALEBRANCHE a tout dit. Sa parole est la voix de la décence loin des excès de la cause animale soi disant soutenue par Peter Singer. L’aberrant ici, c’est Singer et ses disciples bestialisés. L’homme qui dit que "toute vie animale se vaut", devrait comme un rat pouvoir vivre dans des déchets et des fosses d’aisance, sans chercher à exister au-dessus de la nature animale. Arrêtez de dire n’importe quoi. Moi, je dis que M. Loty Malebranche est porteur de la sagesse qui nous rappelle que l’homme n’est pas qu’animal...

  • > De la zoocratie idéologique contemporaine... 5 août 2008 12:46, par CAMILLE LOTY MALEBRANCHE

    Au lieu de cette phrase (Il suffit, pour s’en rendre compte, d’essayer un sourire en direction de ces animaux humains dans nos villes, il est de forts risques que la sauvage bête bipède détourner illico le visage par misanthropie, refusant une salutation s’enfonçant dans (...) préjugés bestiaux d’introversion contre le genre humain, indigne de l’instinct amical du chien qu’il conduit, lequel sait battre la queue pour saluer un homme inconnu comme pour manifester sa volonté d’être semblable à l’espèce supérieure.)

    lisez celle-là

    Il suffit, pour s’en rendre compte, d’essayer un sourire en direction de ces animaux humains dans nos villes, il est de forts risques que la sauvage bête bipède détourne illico le visage par misanthropie, refusant une salutation s’enfonçant dans des préjugés bestiaux et pathologiques d’une introversion brutale contre le genre humain, indigne de l’instinct amical du chien qu’il conduit, lequel sait battre la queue pour saluer un homme inconnu comme pour manifester sa volonté d’être semblable à l’espèce supérieure.

    • > De la zoocratie idéologique contemporaine... 25 septembre 2009 18:40, par Cerensz

      Madame Supérieure MAL BRANCHEE , quand vous n’écrivez pas des textes qui font la taille d’un roman alors que ça reviendrait au même de dire simplement "Le plus fort a raison" , ça vous est déjà arrivé d’oublier votre toute puissante personne pour avoir de la compassion ? Ou vous trouvez également qu’il est dans l’ordre des choses que les tout puissants USA pillent l’Irak , que la Chine envahisse le Tibet , que l’homme soit supérieur à la femme dans certaines croyances, ou encore que des violeurs enferment des filles dans leurs caves ?

      Vous parlez d’Hitler en nous jetant dans le même sac sous prétexte qu’il était antispéciste lui aussi (qu’est-ce que ça peut bien foutre ? C’est pas son végétarisme mais son racisme qui est à l’origine des camps de concentration !) , mais avec vos tendances "humain-divin" et "animal inférieur" , vous vous rabaissez à son niveau. Sans exagérer.

      Pas la peine de cauchemarder comme ça face à la "zoocratie idéologique contemporaine" : au cas où vous ne suivez pas les infos, ce sont des gens comme vous (soit des salauds fascistes qui pensent que le plus fort a toujours raison) qui dirigent le monde.

      • > De la zoocratie idéologique contemporaine... 26 septembre 2009 23:15, par Coin-coin

        Merci de votre superbe réplique théorique à Monsieur Malebranche. Revenez souvent nous parler comme le faites si bien, si intelligemment avec de si beaux arguments ! revenez nous enrichir, nous et le monde, de vos connaissances !

  • De la zoocratie idéologique contemporaine... 24 juin 2011 14:08, par Demetrios

    Excellent post, je vous remercie pour cette brillante rédaction, bonne continuation.


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