Henry Guaino, un animal bipède du désormais coprophile journal le Monde.

« L’homme africain est entré dans l’histoire et dans le monde, mais pas assez. Pourquoi le nier ? » Henry Guaino, le 27 juillet in journal le Monde

Incroyable, une telle abomination venant de ces rejets des préjugés d’un temps que l’on voudrait faire croire révolu ! Toutefois, habitué à la bêtise humaine (je ne sais si ce prédicat peut convenir à certains individus), je ne suis guère étonné ni même indigné. Le racisme, euphémisme élégant pour traduire la copromanie criminelle de certains êtres pluricellulaires anthropomorphes, je le vis chaque jour avec des choses immondes d’épiderme clair qui, si elles ne font pas le poids face à ce que, Dieu merci, j’ai pu faire comme travail sur moi-même dans le sens de ma perfectibilité quotidienne, font tout pour me marginaliser. Ils détruisent mon pays d’origine et me marginalisent chez eux. C’est ainsi ! Le problème de l’Occident blanc qui est aussi dans une forte proportion, le Nord économique, se nomme justement sociodicée, accusation de la victime. Après les crimes colonialo-esclavagistes qui se poursuivent sur les formes socio-économiques contre les pays de la périphérie en général et particulièrement contre l’homme noir, aujourd’hui, c’est le blâme permanent du nègre coupable de toutes ses misères après avoir été dépossédé de ses biens et de son corps par les establishments blancs jadis esclavagistes et encore maîtres du monde. Aujourd’hui, alors que la suprématie de l’homme blanc s’essouffle face à la percée des jaunes, l’on comprend la résurgence du racisme et du racialisme un peu partout en Europe. Dans la France du pouvoir et de la grande presse, l’intelligence ayant pas mal reculé, la clique des petits hommes, que dis-je, des myrmidons jouant les vaches comme le crapaud de La Fontaine, myrmidons qui n’ont comme culture que la connaissance de quelques mots de la langue française, s’acharnent sur le noir rendu en forte partie par eux et leurs ancêtres, paria de la civilisation. En fait, cet animal bipède, ce guaino - chien de sarko - le salaud qui a parlé, sait-il ce qu’est l’Histoire ? Un ami à moi, cubain, a souvent l’habitude de me faire m’esclaffer quand un fatras comme guaino prend la parole et croit dire quelque chose. L’ami cubain, en ces circonstances, me pose toujours la question qui a parlé ? Et après, il me répond : "un rectum putride a éructé, on sent sa puanteur, personne n’a parlé". L’ignorance de guaino n’a d’égal que son arrogance crapuleuse et ses éructations ! On croirait voir un crocodile ouvrant sa gueule fétide, libérant ses miasmes et qui n’attire que des mouches ! Ces mouches du racisme nous laisse croire que ce journal le Monde doit compter parmi ses honorables lecteurs beaucoup de liseurs à la cervelle miasmatique qu’il lui faut plaire de temps en temps ! Guaino répète, ressasse, pathologiquement comme une palilalie, de vieilles conneries qu’une frange de la société anthropologique française publiait dans ses cahiers prétendument scientifiques jusque pendant les années 30 du siècle dernier, tout juste avant que Hitler, à sa façon, eût remis les pendules à l’heure pour des moins que rien, la minorité des racistes blancs de l’Hexagone, qui se vautraient dans leur supériorité imaginaire sans savoir qu’ils pouvaient être victimes de leur propre thèse de race et d’ethnie supérieures devant dompter les inférieures. Ce sont ces mêmes lèche-culs du journal Le Monde qui iront flatter Bush et se sentiront minables face à l’intelligentsia allemande.

Vive la Hiérarchisation de l’infériorité ethnique devrais-je dire pour en rire ! Et surtout, vive le grand journal Le Monde pour sa coprophilie journalistique !

CAMILLE LOTY MALEBRANCHE


 
 
 
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