Rétrospective septembre 2008

D’un certain féminisme imbécile et fascisant...

Chers lecteurs, je vous présente publiée - sans retenue le 2 septembre 2008 dernier sur un site web ayant pour nom (L’intelligence conséquente « journal du conservatisme critique ») - cette horreur telle que reproduite ci-dessous qui constitue la "réaction féministe" combien primaire, fruste et haineuse d’une blogueuse à la très conjecturale hypothèse dite scientifique et si difficilement vérifiable de "savants" suédois supputant un rapport entre génome masculin et relation houleuse dans le couple, due à l’agressivité des hommes porteurs d’un certain gène nommé allèle 334 que l’on ne trouve que chez des hommes.

« Voici la Réaction de notre bien-aimée féministe québécoise »

“À quand un contrôle génétique de la population pour lutter contre les crises conjugales ? L’allèle 334 devrait bientôt attirer l’attention du Gouvernement du Québec. Je suis convaincu qu’avec un peu d’effort on pourrait également prouver que les hommes porteurs du gène Allèle 334 sont les mêmes salauds qui entendent “oui” lorsque les femmes disent “non””

Contre la haine que certaines féministes croient de droit

Ce genre de billevesée qui cherche dans la génétique d’une catégorie décriée par une autre : "race", sexe, nationalité..., les causes de la mauvaise nature de l’incriminé, est le socle même de toutes les discriminations diaboliquement haineuses telles les aversions, les phobies et les crimes contre l’humanité que sont le racisme, le sexisme et le nettoyage ethnique. Nous sommes ici au Québec et c’est sans doute pour cela que l’attitude pseudo féministe est tellement exagérée ! C’est le québécois Jean Phillipe Trottier qui, évoquant le Québec, a peut-être raison dans son ouvrage « Le grand mensonge du féminisme » quand il soutient, je cite : « le paysan et le prolétaire ont été (au Québec) catapultés sans transition dans la Modernité (...) ils ont pour l’essentiel sauté de la conscience intellectuelle et morale propre à l’humanisme athée, chrétien, puritain ». Cela dit, nous espérons que pareille énormité restera au stade d’épiphénomène d’une excentrique ne s’étendra ni au Québec ni ailleurs, et que ces bons savants suédois auront la décence de rappeler que leur supposition reste strictement hypothétique et ne doit en aucun cas faire loi dans la perception des relations hommes-femmes.

Car si par l’absurde nous nous abaissions à voir par la lorgnette étriquée de l’œil mesquin de ce féminisme crapuleux, nous pourrions interroger toutes les femmes insupportables, émasculantes, castrantes, bêtes et agressantes au foyer, sur les gènes et les hormones les rendant telles ? Pareils propos sont naturellement intenables parce que grossièrement insensés et irrespectueux ! Et, même s’il s’avère évident que le bain hormonal a à voir avec bien des saute d’humeur violents et invivables de beaucoup de femmes, nous ne nous précipiterions pas de traiter de « salaudes » les agressives au sale caractère.

Je dis qu’avec des imbécillités soi disant scientifiques, qui miment la science et la supériorité par rapport au profane dans le rituel d’une dogmatique idéologique de manipulation et de mystification de la société, on ne sort pas de l’imposture du sexisme et du complexe du bouc émissaire des sexistes... Et surtout, on encourage chez certaines femmes inaptes à l’égalité avec l’homme, parce que fortement emprises de leur complexe d’infériorité vis-à-vis de l’autre sexe qu’elle singe, la montée crapuleuse et sordide d’une haine manipulatrice et contre-nature. L’on appréhende aussi pourquoi des tarées du pseudo-féminisme sous prétexte d’être contre les machos, brandissant S. de Beauvoir, et L. Irigaray ou même A. M. Kollontaï qui, elle a surtout montré dans l’action politique et sans le lesbisme inavoué d’une S. de Beauvoir, son féminisme légaliste pour l’égalité sociale, salariale/pécuniaire et politique des genres, sans chercher une rivalité belliqueuse et bête avec le masculin et. Rivalité agressive qui passe tout son temps à cracher des galéjades injurieuses contre les hommes, à tenter à frustrer et inférioriser le masculin ! L’on comprend le pourquoi de cette populace femelle douteusement féminine qui infecte la noblesse de la féminité, ternit l’éclat et la grâce naturels des vraies femmes s’assumant femmes dans leur altérité et leur charme. Ah ! vraiment que ce soit honnie du débat humaniste des sexes, cette populace, véritable horde femelle encanaillante qui sillonne nos villes en péronnelles arrogantes de leur « beauté » qu’elles croient irrésistibles aux hommes, s’imaginant, en dénaturées qu’elles sont, que chier sur l’autre sexe considéré ennemi, est leur destin de "femmes libres". La laideur d’âme, la vulgarité et l’irrespect de certaines de nos belles citadines gonflées jouant les Pompadour de corridor, trouveront hélas par la divulgation sans nuance de ces « savants », ces turpitudes scientistes sus-évoquées dans ce texte, une base au sexisme comme parfois des anthropologues et paléontologues ont cru trouver des traces génétiques de l’inégalité des « races ».

Je vous invite justement à relire sur Oulala.net le texte Quelques mots sur le scientisme et ses applications sociales que j’ai publié sur les horreurs du scientisme d’une caste de spécialistes abjects et souvent stipendiés pour tirer des conclusions hâtives, généralement soudoyés par des groupes en vogue pour biaiser le sens de la science selon le mode de l’idéologie à la mode. Alors que la recherche scientifique authentique doit être toujours falsifiable, ces vendus au scientisme de mode, la transforment en dogme qui, opportunément, sert la cause des crapules de tous les sexes, des visions dominantes en vogue dans le social ! Nous comprenons ici, comme il est de bon ton d’accuser les hommes de tous les maux et de sanctifier la femme, toujours victime humaine du violent mâle plus ou moins animal, que la canaille scientiste a le beau rôle de dénigrer l’homme. Pourtant, pour qui regarde de plus près, la barbarie conjugale, la violence est bien une tare commune aux deux sexes. Ce n’est pas parce que l’homme, physiquement plus fort, use des fois de sa force physique comme une bête, que la bête féminine qui violente par paroles, gestes et irrespect de toutes sortes, devrait sentir l’encens des saints et des vestales !

Pour l’être humain, conspuons les spécialistes idéologisés, ces garants corrompus de l’ordre social infect !

Et si tout ça, ce féminisme sale et répressif qui fait honte à l’humanisme censé être la motivation première du vrai féminisme, était appuyé par l’état policier d’aujourd’hui qui, ne pouvant jeter en prison les mâles contestataires, utilise des femmes répressives, accusatrices permanentes pour mettre les hommes sous la coupe du Léviathan et de son corollaire, le marché ? Des hommes soumis, très travaillants et achetant à satiété...

Il est facile en effet de contrôler les hommes par le biais de leurs femmes ! Et quand on sait que les belles sont en général bien plus proches du système du marché qu’elles font fonctionner parce que motivant les hommes à acheter, l’homme célibataire ayant moins besoin d’esbroufe dans la consommation, utilisant beaucoup moins de meubles et de gadgets domestiques de toutes sortes à renouveler cycliquement au gré des nouveaux sortis de l’industrie, alors, on peut imaginer le reste !!!

L’on comprend ici le sens de l’androphobie pseudo-féministe qui a supplanté le machisme par toutes sortes de castrations idéologiques des hommes, en adoptant les pires violences de dénigrement de l’autre sexe qu’on lui reprochait. On en est arrivé à faire croire au jeune garçon qu’il doit être sans dignité et sans pulsion mâle, (car manifester sa masculinité est sauvage) qu’il est coupable potentiel d’agression contre les filles, que la violence de la femme sent la rose et doit être louée (il y a désormais dans une province canadienne comme le Québec, beaucoup de femmes batteuses d’hommes) et je connais ici au moins le témoignage anonyme d’un cas d’homme qui se fait enculer avec faux pénis porté par sa partenaire après que lui, le mâle, lui ait fait l’amour naturel. La vengeance bête et barbare de soi disant femmes émancipées sur les hommes « historiquement agresseurs », peut prendre des faces incroyablement monstrueuses et engendrer de nouvelles abominations insoupçonnables avant coup, au cœur d’une humanité inapte à assumer l’équilibre et indigne de la justice, cette quête du bien commun et moral des êtres humains en société et, en l’occurrence, quête de la fraternité humaine des genres.

Haro, sur l’hagiographie féministe, le racisme sexuel ! Vive l’humanisme et un nouveau logos de la libération commune et partagée des sexes !

CAMILLE LOTY MALEBRANCHE


 
 
 
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2 commentaires
  • Correction (phrase à lire autrement) 5 octobre 2008 18:35, par CAMILLE LOTY MALEBRANCHE

    Veuillez lire phrase comme elle est en bas en caractères gras.

    L’on appréhende aussi pourquoi des tarées du pseudo-féminisme sous prétexte d’être contre les machos, brandissant S. de Beauvoir, et L. Irigaray ou même A. M. Kollontaï qui, elle a surtout montré dans l’action politique et sans le lesbisme inavoué d’une S. de Beauvoir, son féminisme légaliste pour l’égalité sociale, salariale/pécuniaire et politique des genres, sans chercher une rivalité belliqueuse et bête avec le masculin et.

    L’on appréhende aussi pourquoi des tarées du pseudo-féminisme sous prétexte d’être contre les machos, brandissant S. de Beauvoir, et L. Irigaray ou même A. M. Kollontaï qui, elle, a surtout montré dans l’action politique et sans le lesbisme inavoué d’une S. de Beauvoir, son féminisme légaliste pour l’égalité sociale, salariale/pécuniaire et politique des genres, sans chercher la rivalité belliqueuse et bête avec le masculin ainsi que le font certaines féministes excentriques d’aujourd’hui

    • un féminisme à deux têtes 8 août 2009 10:55, par le guetteur

      Il y a eu deux sortes de mouvements féminismes : un de bon droit qui a fait avancer les droits sociaux des femmes et un dénaturé qui a servi à des militantes de le dévoyer pour régler des comptes personnels. Et c’est ce dernier qui a engendré il faut l’avouer, un certain réflexe pablovien "anti-homme" d’une crétinerie sans bornes. Or on ne gagnera rien en remplacant un certain machisme des années 70 contre un misandrisme tout aussi imbécile et délétaire.. D’ailleurs ces femmes souvent haineuses, ne servent pas en adoptant un comportement belliqueux issu du cerveau reptilien, un mouvement qui à la base, était légitime..

 
 
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