>>Vidéo qualité plein écran

René Balme s’entretient avec Paul Ariès à propos du capitalisme vert

L’élection européenne, nous a dévoilé que l’on pouvait « forcer la main » aux électeurs pour créer artificiellement un courant porteur du capitalisme vert. Quitte a déstructurer et à déstabiliser au passage le courant social libéral et certains partis qui ont, pourtant, bien "servi" le capitalisme à ce jour.

La vidéo

Paul Ariès, nous dévoile dans cet entretien une stratégie politique bien rodée et qui s’appuie sur ce que la recherche fait de mieux dans le domaine des technologies de pointe destinées à soumettre l’être humain et la planète aux appétits financiers de quelques transnationales.

Dans un article publié dans le journal Politis, Paul Ariès, prévient :«  Tout sera fait plutôt que de renoncer à la domination des uns sur les autres et de tous sur la planète. Tout, y compris avancer vers un véritable démontage de l’espèce. Certains fantasment déjà sur le passage des OGM aux humains génétiquement modifiés (HGM), tandis que se prépare le tri des embryons humains. D’autres, comme Attali, rêvent d’aller vers des transhumains. Tout sera fait plutôt que de remettre en cause les logiques et les acteurs économiques. Le capitalisme vert a déjà remporté une solide victoire : les firmes, un temps montrées du doigt, deviendraient les meilleurs agents de l’écologie en reléguant les militants aux oubliettes. Ce « capitalisme vert » repose ainsi sur la fusion de l’écologie et de l’économie capitaliste : ses solutions consistent à marchandiser la pollution et à avancer vers une monnaie carbone. »

A lire, aussi :
- Non au capitalisme vert, Paul Ariès, éditions Parangon
- Le site du Contre Grenelle

Sources : Vivé


 
 
Portfolio

Annonce
 
Forum lié à cet article

8 commentaires
  • l’ ecologie doit avoir comme fondement pour etre credible ; la planification economique, ce n’est pas le cas chez nos amis pseudos ecolo.Leur ecologie est synonime de ""multinationales propres"" est des
    ""oligarchies financieres genereuses"" .Alors avec cette camelotte on ne peut pas allez bien loin.Mais comme les gens sont completement debile pour croire a un Cohen Bendit,et l’ex juge Eva Joli qui certe a etait un tres bon juge mais voila on se demande ce qu’elle peut bien faire avec des charlatans opportunistes ???De toute les façons ils sont tous loin du compte dans la mesure ou ils acceptent que les quotas de polution fassent l’objet d’actions en bourse ???

  • bonjour

    j’apprécie nombre des choses dites dans cette interview, sauf une, qui est fondamentale (que ce soit pour la décroissance ou pour la morale en général) : il faut non seulement diminuer la consommation de viande, mais arrêter absolument toute exploitation des animaux non humains. une société et un monde justes ne pourront jamais exister tant que des êtres faibles et innocents seront à la merci d’autres êtres, forts et coupables. les animaux n’ont pas à subir nos idées ou nos idéologies, ils sont les premières victimes de notre société, des victimes absolument innocentes. vous ne pouvez pas les exclure du champ de la moralité sans devenir, à votre tour, injuste par rapport à une catégorie d’habitants de cette planète.

    Voir en ligne : décroissance et véganisme

  • Merci pour cet article et ces infor petites annonces

  • merci pour l’article et la vidéo, sujet qui donne à réfléchir.
    Notre ultime "arme"

  • Je dirais .... 28 décembre 2009 08:38, par Jean-Marie Sophophile

    .. que cet interview est intéressant. Grand merci.

    Je dirais qu’effectivement la défense du carnivorisme par Paul Ariès est troublante, voire je dirais même plus, très troublante.

    Je dirais que j’attends la suite, c’est à dire une vidéo sur le thème

    "La planète Terre et surtout les humains non génétiquement modifiés tels qu’il serait souhaitable qu’ils soient selon Paul Ariès"

    Grand merci d’avance à Paul Ariès et à René Balme.

    Malgré cet inquiétant tableau, meilleure année 2010 possible faite d’éthique universelle (à sous-bassement théiste indépendant) et de don jouissif altruiste de soi

  • Si ce que vous dites prédit la réalité future, la fiction l’a déjà imaginé. Il suffit de lire : Un bonheur insoutenable, d’Ira Levin... Tout y est. La résistance à ce genre de système relève d’une accumulation de chances et de hasards, que la réalité, je le crains, ne nous offrira jamais.
    Merci de dénoncer ce que je pressentais depuis bien longtemps. Pour moi, c’est surtout la liberté d’agir et de penser et le libre-arbitre, que vous n’évoquez pas directement, qui devraient être au coeur de nos préoccupations, comme uniques valeurs à défendre pour nous, nos co-citoyens, nos enfants et nos descendants. D’elles découlent l’analyse, la prise de conscience et la critique. Encore faut-il qu’elle soit constructive.

 
 
Les derniers articles
 
Thèmes