L’histoire, fable convenue (5)

Que n´entendons nous pas aujourd´hui à propos des droits de l´Homme ! celui avec un grand H, bien sûr, tandis que la deuxième partie de la formule "et du citoyen" s’entend plus rarement du fait qu’être citoyen semble aller de soi. Chez nous, le citoyen est celui qui, certains dimanches, dépose un bout de papier dans une boite appelée urne. Dans l’antiquité, l’urne c’est l’emblème des dieux et déesses des fleuves et des sources. C’est aussi le récipient préféré des vivants pour y mettre les cendres de leurs défunts.

Que n´entendons nous pas aujourd´hui à propos des droits de l´Homme ! celui avec un grand H, bien sûr, tandis que la deuxième partie de la formule "et du citoyen" s’entend plus rarement du fait qu’être citoyen semble aller de soi. Chez nous, le citoyen est celui qui, certains dimanches, dépose un bout de papier dans une boite appelée urne. Dans l’antiquité, l’urne c’est l’emblème des dieux et déesses des fleuves et des sources. C’est aussi le récipient préféré des vivants pour y mettre les cendres de leurs défunts. Urnes cinéraires, funéraires, sépulcrales. C’est pourquoi à l’époque, nos congénères, par un sens fort du symbole, les emplissaient eux aussi, de temps à autres, de bouts de céramiques, de parchemins, cendres de volontés défuntes mieux que sources de fleuves puissants. Pour nous aujourd’hui, tous nous avons pu, lors par exemple d’un contrôle de police, d’un différent avec une administration ou d’une manifestation sur la voie publique, goûter aux délices de la citoyenneté. C’est toujours alors que le droit du citoyen, soudain, prend ce goût de cendre. Le citoyen est-il un Homme ? C’est ce qu’à l’école de la république font mine de lui expliquer les instructeurs chargés du fardeau de l’éducation. L´Homme par contre lui dit-on, n’est pas nécessairement un citoyen et dans certain cas, pas tout à fait un homme. Un Chinois, un Yanomani, un Palestinien, ne sont ni l’un ni l’autre mais pour des raisons bien différentes. Le Chinois, notre œil occidental le voit comme la fourmi d’une inhumaine termitière, le Yanomani comme un primitif obtus du Brésil profond, tandis que le Palestinien personne ne l’imagine comme un Juif des années trente plongé dans une nuit de longs couteaux qui dure depuis soixante ans, mais comme un barbu bistre, lâche et fornicateur porteur de surcroît d’antisémite dynamite.

La définition de l´Homme, il faut l’avouer, est bien plus complexe et obscure que celle du citoyen. Elle est discutée sans relâche par les philosophes, les théologiens, les anthropologues, les historiens. Elle semble pourtant limpide à la majorité de nos concitoyens qui s’en gargarisent à tout bout de champs. Les droits de l’homme en Chine, au Tibet, en Tchétchénie ne sont pas respectés, gémissent en chœur Glucksman, Finkie et ses amis. Qu’en est-il du érémiste de chez nous ? du chômeur longue durée ? de la mère ou du père divorcé avec trois enfants ? Qui en voudrait de leurs droits de l’homme et du citoyen ? A y bien regarder donc, on a aujourd’hui un homme à définition variable et un citoyen qui jouit de moins en moins de ses droits de citoyen. Alors, ledit citoyen se prend à douter qu’il soit un Homme. Et c’est pourquoi il ne va plus voter puisque voter ne lui rend pas son humanité et que son humanité lui est plus importante que sa citoyenneté même s’il est conscient qu’une règle doit régir la société.
Mais la définition de l’homme va encore plus loin et devient même amusante. Il y a en effet des hommes (avec petit h) qui refusent leur statut d’Homme. Ils disent qu’ils sont des animaux, plus ou moins élaborés, raffinés, complexes, tout ce qu’on voudra, mais de simples animaux à la rigueur "supérieurs" mais pas plus. D’autres vantent l’homme-machine, se voient comme des ordinateurs sur pattes, des cyborgs !... Des petits malins en profitent pour se dire animal et ordinateur à la fois afin de gagner une célébrité médiatico-philosophique. Cette question de la définition de l’homme, de sa nature, est bien plus redoutable que celle de ses droits et c’est pourtant celle qui plaît le plus, qui déclanche les plus vives passions au sein du peuple, du demos. Ce petit peuple qui va à l’urne sagement et se veut raisonnable, ne rate pas une occasion de se faire encore plus petit en se faisant l’écho de ces folles théories croyant ainsi faire preuve d’objectivité scientifique. Je suspecte moi qu’il aime à se dire animal supérieur parce qu’il se rend bien compte qu’il mène une vie de chien. Pourtant, la science n’a pas la même certitude objective, elle ne dit rien de définitif sur cette fameuse Nature de l’homme. Pourquoi ? Tout simplement parce que la science est, par définition, comme disait Oppenheimer, le savant atomiste, une erreur de moins en moins absurde, que donc, avant d’atteindre à l’absurdité, ce que pensera l’homme de sa nature sera toujours une erreur. Et cela ne vaut pas que pour l’homme. Voyez par exemple la théorie de la gravitation universelle qui est mise en doute par des savants qui estiment qu’elle résulte non de l’attraction des corps entre eux mais de la « compression de l’univers ». Dans deux ou trois cent ans la chose sera peut-être démontrée et notre astronomie aujourd’hui copernicienne sera de Nostradamus. Elle fera alors pouffer de rire les jeunes générations. En anthropologie c’est un peu la même chose. Dire d’un côté que l’homme descend du singe et vouloir le convaincre qu’il doit aimer son prochain comme lui-même, ne simplifie ni la tâche des humanistes ni celles des anthropologues. L’amour fait-il partie de la descente ? Si oui, pourquoi en trouve-t-on si peu sur cette terre ? Si non, d’où vient-il ? Pourquoi diable ne pas se poser la question à l’envers ? l’homme aurait-il été incapable de monter du singe ? C’est comme pour urne, a-t-on toujours présent à l’esprit le sens des mots qu’on emploie ? D’un côté on parle de l’arbre de l’évolution et l’homme n’a pas la modestie de se loger dans les racines, plutôt aux branches hautes, et de l’autre, il nous faudrait descendre ? chuter ? Etre un supérieur accouché d’un inférieur ? Car c’est malheureusement aussi ce qu’on entend quand on dit descendre. Issu, serait plus juste, au moins au plan du vocabulaire. La chute, ça nous ramène au récit biblique, à sa fameuse Chute dont le sens est quelque peu différent. Le philosophe russe Soloviev avait résolu la difficulté par une formule aussi pertinente que le "je pense donc je suis" de Descartes. Il disait : L’homme descend du singe donc aimons nous les uns les autres. Certes, la création d’Adam par les Elohim, si elle a eu lieu, n’est pas facile à comprendre mais, à y bien réfléchir, faire naître la vie d’un caillou brûlant expulsé d’un quelconque soleil ou d’une masse hyper concentrée explosant en un assourdissant big bang, est-ce plus convaincant ? Le mystère est-il moins épais ? Avons-nous été une génération spontanée née d’un magma en feu, d’un four gigantesque, comme on croyait, il n’y encore pas si longtemps, que les vers naissaient spontanément d’une fertile boue ? Pasteur n’a-t-il pas prouvé que la vie ne naissait que de la vie ? Et que fait le bon peuple de France en ce moment sinon suivre ce grand pasteur de la science en se faisant vacciner en hâte ? La vaccination a-t-elle une lointaine parenté avec l’urne et la cendre ?

Mais laissons Singe, Adam et Urne de côté et revenons à nos moutons que nous sont l’homme et le citoyen. Que dirons-nous ? qui est premier, l’homme ou le citoyen ? L´Un est-il plus important que l´Autre ? et aux yeux de qui ? L´Homme fonde-t-il le citoyen ou l´inverse ? Qui est premier ? Le citoyen, en cultivant une sagesse croissant spontanément dans l’histoire, aurait mené à ce merveilleux concept d’Homme ? ou bien est-ce l´inverse ? L’Homme éternel a-t-il toujours été enceint du magnifique citoyen d’aujourd’hui ? Il y a plus de deux cent ans la Révolution française a remis en jeu cette distinction homme/citoyen sans la résoudre. En faisant croire à la terre entière qu´elle l´avait résolue, elle est devenue célèbre et est louée partout comme le début d’une ère nouvelle et la France comme la Patrie des Droits de l’Homme. D´après les termes de l´assemblée constituante, il y aurait l´Homme et il y aurait le citoyen et chacun aurait des droits. D´où la fameuse déclaration des Droits de l’homme et du citoyen de 1789. Conformément à la philosophie de l´époque qui refusait globalement les visions religieuses, l´Homme était de la Nature et le citoyen de la Cité, c’est-à-dire celui vivant dans la société de ses semblables. Il y avait bien quelque part un Etre Suprême sensé unir le tout mais sa définition restait floue et n’occupa jamais la première place. Une autre question se posa presque en même temps : l´homme naturel -celui que les philosophes ont opposé à l´homme civilisé- est-il dépourvu de société, de citoyenneté donc ? Certains, d´après les récits des voyageurs, l´ont présupposé et ont fini par y croire. On parlait du bon sauvage. L´idée originale étant que ce sauvage aurait été perverti par le citoyen, la nature par la culture. Dit autrement, ce sauvage, par un processus encore inconnu des chercheurs se serait métamorphosé en citoyen c´est à dire aurait abandonné un état supérieur pour un inférieur. Platon le pensait. Il y aurait eu perte, Chute. Rousseau a penché aussi dans ce sens. Mais d’un autre côté il a affublé la Nature d´un degré supérieur si on peut dire, et c´était la Famille, appelée dans son système la plus ancienne de toutes les sociétés. Toutefois, comme ce "degré supérieur familial" se retrouve dans le monde animal, que ceux dont on prétend que nous descendons vivent rarement seuls il faut bien admettre que cette hypothèse de la Nature, cet état de pureté, de non perversion par la cité, est boiteuse. La plupart des animaux forment des sociétés parfois même des cités comme les termites ou les abeilles. Elles sont plus ou moins grandes, plus ou moins hiérarchisées, mais sont des sociétés, des groupes solidaires. Où est donc ce bon sauvage à l´état naturel sinon dans l´imagination des penseurs ? penseurs à condition d´accorder à leur pensée ce privilège -semble-t-il si constant- de l´erreur. Celle "de moins en moins absurde" bien sûr !...

Donc, si cette hypothèse de Nature est branlante, on se retrouve avec seulement la cité et son habitant, le citoyen, doté de ses fameux droits c’est-à-dire on retrouve l’homme de l’histoire et pas l’Homme-de-toute-éternité. L´Homme avec grand "H" a-t-il disparu pour autant ? Marx s’est posé la question. On revient toujours à Marx dès qu’il est question de social. Ecrivant La question juive il dit : Qui est l´homme distinct du citoyen ? et il répond avec son ironie habituelle : Nul autre que le membre de la société bourgeoise. L´affaire était entendue. Il y a de doux idéalistes, le plus souvent incultes mais toujours arrogants, qui se prennent pour des Hommes et qui, dans un même temps retirent ce qualificatif à d´autres hommes. Toute l´histoire humaine le prouve et plus près de nous comme de lui, le colonialisme européen dont la société a produit les fameux droits de l’Homme. Toute l´histoire de la prolétarisation des humains pendant et après la révolution industrielle capitaliste le prouve également. Le philosophe-économiste-historien-allemand-qui vivait-à-Londres, dans ses analyses de la société des hommes voyait toujours la petitesse de la grenouille qui aime se prendre pour un bœuf. La métaphysique n´était pas sa tasse de thé. Les belles paroles, les beaux concepts « humanistes » il n´y croyait pas et il avait d´excellentes raisons pour ça quand on jette un coup d´œil rétrospectif sur son époque barbare. Les « humanistes » ne le lui ont pas pardonné. Des penseurs qui se sont crus plus grands que lui ont voulu le réduire à ça, à cette vision "tronquée" de l´humain. On a même dit, et à une époque pas très lointaine qui eut son succès, qu´il était anti-humaniste. S´il n´avait pas utilisé toutes ses forces à écrire les huit tomes du Capital il lui en serait resté pour creuser la question, car cet Homme existe bel et bien. Qui est-il ? D´où vient que les humains, depuis semble-t-il fort longtemps, sont convaincus qu´ils sont des Hommes et pas seulement des citoyens ? Marx, citant Ezéchiel, aurait dit à la fin de sa vie : Dixi et salvavi animam mean. J´ai dit et j´ai sauvé mon âme. Marx aurait donc eu une âme, une d’Homme ? Qui encore ?

Socrate. C’est l’homme animé d’âme par excellence, il possède la grâce de mettre tout le monde d’accord, d’éviter à la fois le reproche d’idéaliste ou celui de matérialiste. Il réconcilie Le Pen et Aubry, Finkie et Morin, de Gaulle et Pétain. Socrate donc était un Homme et avait donc une âme. Comme le Karl Marx adoubé d’Ezéchiel, il l’a sauvée mais d´une façon spéciale : en étant un citoyen modèle. En quoi fut-il un citoyen modèle ? En ce que des "encore sous-hommes" lui ordonnèrent de s´empoisonner et qu´il le fit, tuant ainsi l´Homme bien supérieur au citoyen mais sans en faire toute une histoire ! En quoi fut-il un Homme modèle ? en ce qu´il affirma que l´homme a un daїmon, être sans doute non Suprême comme celui des constituants français, mais tout autant capable et au sujet duquel les discussions sont loin d’être closes. Etait-il son âme ce daîmon ? Ce n’est pas exclu, bien que peu de penseurs aient répondu de façon décisive à cette question. Soit elle les dépasse par sa grandeur, soit ils sont eux-mêmes trop petits. Cet homme Socrate -équipé donc de son daîmon-, prétendait qu´il ne se réduisait pas au citoyen et que ceux qui voulaient le réduire à ça n’étaient pas des hommes. Ce ne sont pas ses paroles exactes, mais que sait-on des "exactes" puisque toutes sont rapportées par Platon ? On peut donc sans trop le trahir lui prêter cette pensée qui s’inspire de sa philosophie. Depuis cet exemple, les philosophes, les juristes et les mystiques sont partagés. Il sont partagés sur l’Homme Socrate mais admettent tous que sa condamnation à mort fut un abus de pouvoir de la cité, donc de l’état de tous les citoyens. Qui encore aujourd´hui pourrait se permettre de condamner l´homme au profit du citoyen, oser dire que la Cité, dans le cas Socrate, a eu raison ? Ne faut-il pas avoir une foi solide dans les qualités humanistes et transcendantes de l´homme pour être prêt à le rétrécir (même provisoirement) à son statut de citoyen ? Si on peut tranquillement tuer l´homme (et quel homme !) au profit du citoyen que nous reste-t-il à nous pauvres non-Socrate de notre humanité et de notre citoyenneté ? Qui ou quoi a permis à un homme comme Socrate de dire : "Bah… au fond si vous voulez ma vie, je vous l´offre et je vous prouve ainsi (par l´absurde !) que je suis un citoyen discipliné avant d´être un homme, que l´homme n´est grand que dans la cité" !… Disons encore, "je vous fais croire par un paradoxe absurde mais savoureux, que je suis d´abord un citoyen avant d´être un homme, cela pour ne pas trop vous troubler, ne pas trop vous obliger à vous poser des questions que votre humanité encore simplette ne peut résoudre, ni d´ailleurs votre citoyenneté. Car, précisément, vous êtes ces petits homo-citoyens, ces homoncules qui ne croient pas à l´Homme, qui n´ont pas les moyens vu leur étroitesse d´esprit de croire en l´Homme car sinon vous ne m´auriez pas condamné, surtout au titre de perversion de la jeunesse, cette future et fragile humanité que vous trahissez" ! Donc, Socrate fut un Homme. Un grand. Un très grand même. Un homme mortel comme tous les hommes, mais condamné à mourir avant sa mort et qui, en acceptant la mort non humaine infligée par ses concitoyens, devint immortel pour les hommes qui suivirent et qui de lui tirèrent leur statut philosophiquement très honorable d’Homme. Avant lui, y eut-il d´autres hommes tenant le citoyen pour peu de chose tout en le respectant ? tout en le mettant au plus haut ? Et après lui ? Le bien connu "Rendez à César ce qui est à lui et à Dieu ce qui lui appartient" (1), est-il de la veine socratique ? Celle qui sépare l’homme (social) d’avec l’Homme ? L´exemple de Socrate est-il universel, hors du temps, valable pour toute l´humanité depuis que l´humanité pense exister ? Y en a-t-il de comparables, de plus grands ? Cette humanité de l´homme grandit-elle ? se développe-t-elle à travers l´Histoire ? S´est elle développée depuis Socrate jusqu´à la Révolution française pour émerger à nouveau chez les Constituants ? Certains le pensent. Ils pensent que l´Homme - citoyen ou pas - rampe sous l´Histoire. Invisible, mais toujours actif. Ils fondent leur honneur d´être homme et citoyen sur le fait que l´Homme les précède, les suit et les accompagne. L´Homme est une sorte d´ectoplasme (d´ange, si ectoplasme vous choque, une sorte d’être daîmonique) au panache blanc qui dirige l´humanité permettant ainsi à cette dernière de se glorifier du nom qu´elle porte. C´est quand même extraordinaire non, que l´homme soit à la fois l´homme et… autre chose de moins grand que lui ? Citoyen par exemple ? N´est-ce pas sa véritable grandeur, cette petitesse acceptée ? Dans son inhumanité, dans son terrible homo homini lupus, contre vent et marées, il reste Homme ! L´Homme… naissent libres et égaux en droits, car on suppose que dans cet Homme là, matrice et germe de tout homme, gît tous les hommes. Ainsi, lorsqu´on est Constituant, on s´autorise le pluriel "les hommes" alors qu´à l´époque de Socrate ça aurait fait sourire. Surtout Socrate. Que s´est-il passé entre temps ? quel autre Homme est venu boire toute cette ciguë si merveilleusement humaine ? Qui la lui a donnée ? Qui la lui a donnée pour notre bien à nous les hommes qui ne l´étions pas encore tout à fait ? Nous qui n´étions encore que des sS, des « sous-Socrate ». L´humanité de l´homme vient-elle de ce qu´il est capable de temps en temps de servir des breuvages empoisonnés à son prochain, ou vient-elle au contraire de ce qu´il est capable de les boire ? Que les penseurs y pensent, aussi les non penseurs et la « vieille dame » qui m’écrit si souvent sur le site... Dixi et salvavi animam meam.


(1) Jesus Christus dixit


 
 
 
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2 commentaires
  • L’histoire, fable convenue (5) 22 décembre 2009 00:48

    Madame Cosette, vous m’aviez tout simplement perdu. Un texte aussi laborieux mérite une relecture et même une troisième lecture pour venir à bout de la quintescence de votre message.

    Larbi Chelabi

    • L’histoire, fable convenue (5) 27 décembre 2009 21:34, par Jean-Marie

      Petit rappel

      L’abbé Grégoire avait demandé que soit rédigée une Déclaration des droits et des devoirs de l’Homme"

      Non seulement il ne fut pas écouté, mais cette déclaration bancale ne fut même pas respectée par ceux qui la votèrent.

      Témoins les injustice de la guillotine !

      L’évoquer, c’est du cinéma non fondé.

      "L’Histoire est une grande menteuse"

 
 
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