Montée des eaux, Tsunami... et crises !

L’inondation dans les Charentes et la zone de destruction massive des maisons... problèmes d’ingénieurs ou de politiciens mal avisés !

Le problème de la montée des eaux qui anime nos journaux à propos de l’anse de l’aiguillon est la conjonction du pouvoir pris par des dirigeants incompétents en sciences de l’ingénieur aussi bien d’ailleurs qu’en économie bancaire, comme la crise le montre.

Quand la mer monte (revoir le film de Jean-Claude Darnal sur Raoul, pour le plaisir) elle n’a pas beaucoup de temps, donc elle prend du retard sur les courbes de niveau, ce retard, elle va l’accumuler en hauteur, et le restituer un peu plus tard en vitesse, et c’est là qu’elle va, par endroits, pouvoir surpasser les lignes de niveau.

C’est ce phénomène qui s’exprime dans les marées des grands estuaires qui peuvent y atteindre plus de dix mètres, alors qu’au large elles sont inférieures au mètre ! Le même phénomène s’exprime dans les Tsunamis, à peu près à la même échelle, mais avec des phénomènes d’onde dites intumescentes concentrées dans des entonnoirs géographiques.

Le problèmes des zonages en Charentes est que ce genre d’études n’a pas pu être fait car il nécessite une modellisation précise de le côte, et des points d’arrivée d’eau, ce qui peut prendre beaucoup de temps ; quand à prendre un facteur d’amplification moyen, ce serait assez gonflé car un tel facteur peut prendre des valeurs très variables.

Nos économistes pourraient s’amuser à tirer des leçons de ces phénomènes naturels par une comparaison entre les flux financiers et les flux hydrauliques ; là aussi tout retard ou accélération intempestive est générateur de catastrophes, toujours naturelles ? pas sûr !

Retournez donc à vos calculs... pas les calculs électoraux !


 
 
 
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