.

Ils sont venus chercher les Grecs...

Nos amis sauriens du capitalisme financier ont décidé il y a plusieurs mois de relancer la création de montagnes virtuelles d’argent, via les Bourses, après le revers "subprime". Il faut, comme toujours, un cochon de payant au bout de l’arnaque pour que les spéculateurs ramassent ce bon argent qu’il génèrent uniquement en manipulant les actions à coups de logiciels de marché. Naturellement, avec les innombrables manoeuvres spéculatives depuis le développement planétaire des Bourses par R.Reagan, autre bienfaiteur reconnu dans les salons du CAC, les cochons étaient déjà mal en points. Les dernières attaques des spéculateurs vont laisser raides morts des contingents plus importants. Des Etats, en fait. Ainsi les grecs, qui sont en train d’être passé au fil de l’épée par les terroristes financiers.

Revu de détail d’un massacre en cours.

Si elle veut emprunter sur les marchés financiers, la Grèce devra payer 9,8% sur 10 ans et 15,35% sur 2 ans. Dernière image fixe de taux d’usure en hausse constante. Manifestement insupportable, évidemment impossible.

La Grèce est en faillite, même si elle ne l’avoue pas réellement. Qui eût cru il y a ne serait-ce que trois ans qu’un Etat pouvait ainsi tomber ? Qu’une communauté, qu’une culture, qu’une histoire millénaire, en l’occurence celle du berceau des pays ocidentaux, pouvait succomber sous les coups des usuriers électroniques ?..

Les medias présentent le peuple souffrant et hurlant sous l’euphémistique « La Grèce ». L’entité est abstraite, elle ne déborde pas la froideur d’un jité de deux minutes ni la compoction des domestiques surpayés qui le présentent. Transformation de la réalité en bulletin anodin.

S’il fallait un exemple de ce travestissement concerté du réel, il suffirait de prendre l’opération analogue pratiquée sur un bout de chiffon hystérisé par les maîtres d’œuvre du staff « communication » gouvernemental et ses relais ordinaires. Ce bout de chiffon couvre la tête de moins de 400 femmes en France, mais il est élevé au rang de grande cause nationale. Faites entrer la « burka » !...

Nos apprentis-Frankeinstein sociaux examinent, donc, avec la gravité la plus grande ce nouveau gris-gris. Faut pas s’étonner de voir Till l’Espiègle sortir une loi anti "burka" de derrière ses Vuarnet, ni le Parlement dans son entier, pantins de gauche compris, voter l’enfumage comme un seul homme. C’est toujours une quinzaine de jours de gagnée. Les nouvelles histoires de l’Elysée devrait faire dans le gore, au moins. M. Tout-le-monde est de plus en plus blasé et à vif. On se demande bien pourquoi.

On n’en sort pas. Dans un cas comme dans l’autre, les réalités terribles qu’affrontent tous les citoyens réels en Grèce, en France et ailleurs, ceux qui travaillent pour engraisser ceux qui boursicotent ou légifèrent, voire les deux en même temps, sont niées avec application et obstination.

Le chômage, le pouvoir d’achat, l’indéniable dérive dictatoriale de la Vème, ou l’opération type « colon » lancée sur les retraites [1], sans parler des problèmes structurels – exterritorialisation de facto des élus, de par leurs privilèges permanents et croissants, comme par leur activité fondamentalement coupée du peuple, quand elle ne lui est pas néfaste ; accroissement du nucléaire et de ses immenses dangers ; embarquement des forces militaires françaises dans les cales d’une puissance étrangère ; etc - sont occultés par une comédie récurrente sur tous les médias, ou presque.

Cette spécificité française si lourde s’avère pourtant légere face au drâme qu’ils maquillent dernièrement. Il se passe là-bas, dans un petit pays dont on n’évoque jamais que le passé ou les plages, dans les cours occidentales. Un petit peuple est l’objet des attentions chirurgicales des spins doctors politico-médiatiques.

Les grecs. Ils sont des millions et voués à une faillite sociale, économique, culturelle immense.Une tragédie comme on n’en a pas connue depuis bien longtemps. Les larges coups de faux portés dans les rangs du peuple grec par la finance n’ont absolument rien d’une invention. Leurs flux de pixels voyagent à la vitesse de la lumière et frappent des vies par millions aussi sûrement qu’un criminel sa victime. C’est là-bas et maintenant que ça saigne. Et dans très peu de temps, ce sera ici.

Que voyons-nous réellement à l’oeuvre en Grèce ?..

.

Quelque chose de très simple, si on clos la bouche de Lagarde, Woerth, Estrosi ou autre préposé aux belles histoires dans le shadow gouvernement français et sa traine de stylos, caméras et micros.

Tout d’abord le pays est ruiné, et plus encore que la France, par l’évasion fiscale. [2] Evasion prioritairement opérée par le décile supérieur et nuisible, là-bas aussi. Certains économistes, ne travaillant pas pour le Point, le Figaro ou le Monde, le reconnaissent. Au premier rang de cette upper class soudée on ne trouvera, bien sûr, aucun banquier, aucun assureur, nul patron de flotte maritime ou de groupe spécialisé dans l’alimentaire et pas l’ombre d’un rentier.

A la soustraction opérée sur l’impôt « tous les grecs » ne participent absolument pas, contrairement aux rumeurs d’une certaine presse coachée par des patrons bien aiguillonnés et stimulés par, évidemment, l’argent de la finance possédant les groupes médiatiques, là-bas comme ici.

« Tous les grecs font des bénéfices et les envoient à l’étranger , c’est leur culture, un sport national » certifient sans cesse animateurs, journalistes et même quelques experts abonnés à la critique décervelée mais très bien rémunérée.

Il y a plus de deux ans déjà, a sauté dans les unes de la presse internationale une génération entière. Une génération jeune et grecque dont les médias serviles ne purent cacher l’intensité de la précarité et l’exploitation qui lui étaient imposées. Jeunesse qui se révoltera en 2008, puis 2009, largement soutenue par l’ensemble des couches sociales moyennes et pauvres, battues de la même manière par les négriers du décile supérieur.

Les grecs n’ont, depuis trop longtemps, que les yeux pour pleurer.

D’après l’OCDE, peu suspecte d’être une organisation au service des peuples, le chômage des jeunes s’établissait à 24 %, pour un taux de chômage général de 9,2%, en septembre 2009. Autant dire plus de 10% maintenant. A peu près la même asphyxie qu’en France où l’on ne se hasarde pourtant pas à brailler en cinq colonnes que « tous les français » et patati Duhamel, et patata Apathie.

« Oui, mais ils n’arrêtent de frauder, quand même ! », crise Mme Lapanne. Oui, ils conservent par devers eux quelques dérisoires expédients, effectivement. Tentatives minuscules pour pallier la misère quotidienne sur fond de salaires minables lâchés en toute impunité patronale, dans la déliquescence généralisée. Que génère au premier chef la corruption d’Etat alignée sur celle des politiques, autre corps de « métier » friand de comptes exotiques.

Selon l’enquête annuelle sur la corruption menée par l’ONG Transparency International, à la question « Au cours des 12 derniers mois, est-ce que vous (ou quelqu’un vivant dans votre foyer) avez payé un pot-de-vin quelque soit sa forme ? » 18% des membres du panel représentatif de la population grecque répondent « oui ». Ils ne sont battus que par la Lituanie, la moyenne s’établissant à 5% sur l’ensemble de l’UE.

Une petite minorité de fraudeurs vide les caisses, voilà la délictueuse vérité. Au sein de cette minorité, un groupuscule d’activistes ourdit ses manoeuvres, aidée par ses complices de tous pays. Il s’agit des maintenant bien connus banksters.

Pour complèter, en toute sécurité leur soustraction permanente à la richesse nationale, direction les paradis fiscaux, ils achetent les titres, les demandes de crédit que fait l’Etat grec. Déjà ruiné par l’évasion fiscale et la corruption, l’Etat est en passe maintenant d’être littéralement brisé par les banksters et leurs compères.

Entre autres, grâce à l’admirable travail de sape menée par un maître de l’internationale spéculatrice, Goldman Sachs. Banque US qu a réussi à amener l’Etat grec à s’engager avec joie dans la voie de la faillite. Par bonheur, un tel mécanisme diabolique est inconcevable en deçà des Pyrénées.

Bref, la spéculation suce le sang grec en rejettant d’une main de fer les gages que donne celui-ci, sans discontinuer, pour tenter tout de même survivre. Forme de criminalité apatride, pour l’heure non-sanctionnée par les politiques grecs, UE, ou états-uniens. Ni par le TPI.

L’Etat grec est conduit, aujourd’hui, à promettre à ses bourreaux un taux d’usure de 9,8% sur 10 ans et 15,35% sur 2 ans, pour qu’ils veuillent bien desserer le chanvre autour de son cou étique, lui faire l’aumône d’un peu de cet oxygène financier qu’ils lui ont volé.

Au final, ces sacrés « PIGGS » grecs [3]. vont rembourser au moins deux fois et demi leurs emprunts sur 10 ans et bien plus concernant les prêts à courts terme.

Dernier acte inédit du désastre, la charge des Pompiers. A grands coups de mentons, la politique « vue à la télé » monte au micro et tonne « nous ne rendrons pas l’Alsace et...pardon, la Grèce !... ». Nouveau Plan Massif de distribution d’Argent. L’Etat grec est sauvé. C’est comme si c’était fait. D’ailleurs, rappelez-moi, Strauss-Khan est bien socialiste ?...Comme Papandreou, c’est bien ce que je disais.

Prélude du dernier acte : les pompiers germains rechignent à sauter dans le camion. Ils ont peur de ne plus avoir assez d’essence pour éteindre les incendies joyeusement allumés at home par l’insatiable armada spéculatrice, fonds de placement de tous pays, hedges funds, pool d’actionnaires, assureurs et autres acheteurs bien plus noirs et sales, masqués par diverses chambres de lessivage.

Moyennement quelques pressions bien dosées, gageons que l’Etat allemand va finir par obtempérer au renflouement du Titanic grec. Les spéculateurs Inc°, normalement, tiennent à la gorge l’UE. Ils détiennent une puissance de lobbying inégalée dans tous les pays, grâce à leur soutiens politiques de tous bords et toutes contrées. L’interminable liste des lobbiystes, fièrement affichée par l’UE, en témoigne. Comme les quelques suspicions et démissions de parlementaires vraiment trop dévoués aux banksters, qui crèvent à peine le couvercle de l’UE, avant de retomber et disparaître à jamais.

La Grèce paiera. Elle se saignera même aux quatre veines pour le faire. Les marchés financiers seront réglés en temps et en heure, intérêts et principal, foi de pays exsangue.

L’aide des Pompiers UE et FMI devra également être remboursée avec de jolis intérêts. La générosité et l’inquiétude des politiciens mondiaux à l’égard du peuple grec s’avère être, comme d’habitude, totalement de facade.

L’UE prête aux grecs 30 milliards à 5% d’intérêt, sur les prêts à 5 ans. Le FMI prêtera au taux de 3,25% en moyenne. Le taux de refinencement de la BCE est actuellement de 1%... [4]

Sur les pages et les écrans un emballement généralisé célèbre déjà cette quinzaine commerciale. Une fois de plus les patrons de presse et les directeurs de programmes télés sont à genoux.

La lame du réel, la voilà.

La Grèce a besoin de 53 milliards tout de suite. 30 milliards de detttes à éponser vite fait, 13 milliards d’ intérêts des emprunts et 10 milliards pour financer le déficit public. Depuis le début de l’année, elle a déjà emprunté 18 milliards sur les marchés financiers. L’UE et le FMI lui fourniront le reste. Ainsi une population entière gardera deux ans la tête hors de l’eau.

La fête continue de l’autre côté du manche, aujourd’hui comme hier. Les banksters vont pouvoir d’ors et déjà réserver quelques cantines à mille euros le couvert un peu partout. Un peu partout où on s’amuse, naturellement.

Les politiciens ont déjà activé les électrodes pour traitement de choc du grec lambda. Les fonctionnaires de base, par exemple, ont appris qu’ils avaient droit à un petit malus. Une baisse de 10% du salaire. L’histoire ne dit pas si ceux qui prônent et pratiquent les saignées s’exonèrent encore du traitement qu’ils infligent aux autres.

Imaginez le tableau, dans la peau d’un grec au bord de la rupture.

Vous gagnez moins encore qu’un fonctionnaires français de base, ou moyen , puisque l’Etat est encore plus ultra-libéral qu’ici. 1300€/mois, par exemple. Du jour au lendemain vous passez à 1170€. La semaine de vacances prévue n’y résistera pas. Ah, mais vous ne partiez déjà pas ?...Eh bien, les sorties ça sera plus qu’une fois par mois. Et terminés les CD ou les bouquins, non mais !...Vous ne pouviez déjà pas, et vous téléchargiez ?..Sur internet, justement, vous trouverez d’excellents petites annonces. Non, un appartement plus petit, ce n’est pas forcément perdre au change. Et la voiture, c’est totalement ringard, condamné dans les années qui viennent. Votre fils s’est cassé deux dent en tombant et le dentiste suggère des implants. Les couronnes c’est très bien. Quand vous aurez payé les échéances en retard à votre mutuelle, il n’y aura aucun problème.

Ainsi de tout un peuple, frappé. Ainsi d’innombrables années de vieillesse, de maturité et même d’avenir, ruinées avant que d’avoir pu éclore.

Hause de deux points de la TVA, à 21%, réduction de 30% des primes salariales, gel des retraites en 2010 dans la fonction publique. Corrélativement, le gel des salaires du privé est attendu et les licenciements seront massifs. Par précaution, par opportunité, parfois par obligation. Le décile supérieur, grec ou autre, ne fait pas dans l’empathie.

Le chomâge explosera, les prestations sociales sombreront. Les chômeurs ne reverront d’indemnisation que dans leurs souvenirs. La barrière sera posée devant les frais de santé, de transport, devant tout service au public souffrant, finalement.

Le réel deviendra sordide.

Il ne passera plus depuis longtemps sur les écrans grecs ou français. Impossible de payer des habits neufs pour les enfants ; difficile de régler la crèche et la cantine. Pour les plus pauvres ?...Mais qui n’est pas pauvre ?..Tout est drastiquement réduit. Des millions de vies placées en hibernation. Les innocents et victimes de la fraude fiscale payent encore, et encore, et encore. Ca commence en 2010, ça se poursuit en 2011, 2012...On parle de 20 ans de laisse et de pain sec, sous la surveillance d’un créancier très professionnel, le FMI.

Une décennie sacrifiée, une communauté disloquée pour longtemps, voilà ce qui est imposé comme avenir au peuple grec.

Cette plongée durable dans la misère n’est pas reléguée à l’autre bout d’un monde autre.

Nous pouvons en avoir un avant-goût avec les licenciements qui continuent, ici, prospèrent même, tandis que le gouvernement ne paye même plus les prestations de chomage à des centaines de milliers de français. Il est vrai qu’on ne peut-être au four et au moulin, à tancer une ex-minsitre de la Justice pour ragots et au contact des drames réels que vivent les gens ordinaires.

Ainsi d’un peuple durablement supplicié sur la roue de la finance. Car, si la Grèce se soumet à une quasi-famine sociale, c’est pour disposer de 53 malheureux milliards d’euros et survivre les deux ans qui viennent. Pour le reste, pour les années suivantes, il vaut mieux que nos amis grecs ne se souviennent pas que ce sont bel et bien 300 milliards qui ont été en tout dilapidés par l’incompétence, tressée au fil d’or du dévoiement, par ses gouvernants succesifs. Débâcle gouvernementale articulée, on s’en doute, aux menées anti-sociale de la caste fortunée.

Au point où ils en sont, ils pourraient trouver avantage à demander conseil à un pays du tiers-monde, pour rembourser. Ce serait, de toute façon, infiniment plus bénéfique que de payer Goldman Sachs pour qu’il organise une nouvelle faillite.

Nous sommes devant un désastre d’une ampleur massive. On pourrait presque parler d’un épisode de guerre, avec pertes humaines consécutives. Saignées sociales qui n’ont rien de collatéral.

Les auteurs de cette boucherie à hauteur d’une nation n’ont pas lancé de grande offensive ou mis leurs vies en balance pour en finir avec le peuple grec. Ils prêtent benoîtement à intérêt, dans la douceur de bureaux spacieux et délicatement meublés. Leurs lacets se referment sur des vies ?...Une dette exige paiement, un bilan comptable son solde.

Rien n’est fait, encore et toujours, contre les bêtes avides à tête de financiers. Le simple bon sens devrait mobiliser, jour et nuit, n’importe homme ou femme qui prétend à une écharpe pour nous représenter. Rien.

Les solutions sont évidentes, un esprit simple les saisit.

Les flottes spéculatives de Banksters and C° vont fondre sur tous les pays. Ces grands malades, ces criminels insouciants vont disloquer, sinon éliminer toute vie digne et socialement évoluée, sur la planète. Pourquoi s’arrêteraient-ils à la Grèce ? L’appétit chez les charognards, comme ailleurs, vient en mangeant, surtout s’ils n’ont pas d’ennemis..

On le sent et les enquêtes d’opinion honnêtes le confirment, un cap fatidique vient d’être franchi. Monte dans l’opinion publique mondiale un dégout profond devant l’hubris du capitalisme dérégulé. Hubris à la base du fonctionnement quasi totalement spéculatif des Bourses et de la rapacité sans bornes de leurs acteurs institutionnels, banques, fonds, assurances.

Les grecs avaient eux-mêmes stigmatisé cet hubris, dont ils avaient subit les ravages il y a près de 1500 ans, déjà. [5].

Pour survivre au changement climatique il faut avoir l’envie d’y survivre et quelque chose à préserver, à protéger, à faire vivre.

Le capitalisme financiarisé est en train de supprimer tout cela. C’est dans sa nature que de devenir ce qu’il est aujourd’hui, un tueur froid et sans limites, pour le profit, dans une compétition de tous oû tous les coups sont permis.

La nôtre est de faire société.

Le mot "société" vient du lation socius. Wikipedia nous donne une bien belle et juste définition du socius. [6]

L’avenir ne peut placé que sous le signe de la coopération qui démarre au souci de l’autre, l’autre nous-même, pour se faire oeuvre commune. La société grecque est une oeuvre commune.


Notes

[1] par l’intérmédiaire du COR et du Medef, le « décile du décile supérieur » joue le rôle des vautours financiers et vient assécher les ressources d’un peuple entier, pour son seul profit et selon sa volonté la plus autoritaire.

[2] L’évasion fiscale en Grèce est estimée à environ 25 % du montant d’impôt collecté qui est de l’ordre de 19 à 29 milliards d’euros, aujourd’hui. En France, le Syndicat national unifié des impôts l’évalue entre 42 et 51 milliards d’euros, soit autour de 20% du montant de l’impôt. Not bad...

[3] Les quatre pays de l’Union européenne qui ont des économies faibles d’après les milieus financiers : le Portugal, l’Italie, la Grèce et l’Espagne

[4] Les banques qui veulent se refinancer à court terme peuvent le faire en payant un intérêt sur la somme qu’elles empruntent auprès des banques centrales de leurs pays respectifs. Cet intérêt est calculé d’après le taux en cours à la BCE.

[5] Sentiment violent inspiré par les passions et plus particulièrement, par l’orgueil. Les Grecs lui opposaient la tempérance, ou modération (sophrosune). Dans la Grèce antique, l’hubris était considérée comme un crime. Elle recouvrait des violations comme les voies de fait, les agressions sexuelles et le vol de propriété publique ou sacrée.. - definitiion Wikipedia - extrait

[6] 1. Élément social constitutif de l’être humain (individu) et consubstantiel de son organisme. 2. Utilisé depuis la fin du 19 e siècle (Pierre Janet) pour désigner cet autre que chaque individu porte en soi et l’accompagne depuis le temps où nourrisson il ne pouvait survivre sans que cet élément social ne subvienne à sa survie.


 
 
 
Forum lié à cet article

 
 
Les derniers articles
 
Thèmes