Du vol et des voleurs…

La seule dignité du journaliste et à fortiori du moraliste, s’il en est, est de défendre la justice par des jugements justes sans couper les faits de leur cause, sans réduction sélective de la vérité et de la causalité par lâcheté ou flatterie.CLM

Dans un article, genre galéjade journalistique sous un air bon enfant, paru en janvier dans le site web d’un journal québécois sur les voleurs qui ont sévi après le séisme en Haïti, voleurs comparés par le journaliste, dont je tais ici le nom, à ceux qui ont sévi selon lui lors de la crise du verglas de 1998 au Québec, l’auteur, critiquant à raison ces « imbéciles », c’est son propre et pertinent mot, qui pillent leur semblable en temps de malheur. Toutefois, emporté dans son moralisme, notre auteur, par ailleurs, animateur de télé bien connu au Québec - versant ensuite dans du journalisme petit-bourgeois malsain à morale sélective et au rabais, plutôt fréquent dans le milieu nord-américain - évoque avec une éloquence toute mignarde, toute puérile, la laideur et la barbarie du voleur dans la société, barbarie contenue selon lui, grâce à la police et à l’armée dans ce que j’appellerais de son point de vue, leur « action civilisatrice ».

Désavouant avec légèreté, Rousseau, en décontextualisant son apophtegme aphoristique pourtant si problématique : « l’homme est né bon, c’est la société qui le corrompt », notre journaliste moraliste évoque Sade : « l’homme est fondamentalement mauvais » tout en assommant le lectorat d’une inférence impropre et niaise sur la police et l’armée qui sauve la société des voleurs et du vol. Ainsi évoqué, le mauvais de l’homme universel - au sens le plus mesquin, le plus immoral, le plus réactionnaire - justifie selon notre journaliste, l’usage de la force ! Oui, mais au service de quel ordre social ? L’ordre social Moloch où nous vivons, n’en déplaise à ce saint prêcheur, est essentiellement un ordre de pillage autorisé que protègent la police et l’armée créées par les bourgeois pour garantir leur pouvoir et privilège. Ce sont d’abord les banquiers et certaines grosses compagnies qui passent leur temps à voler et à piller avec le soutien de l’État qu’il contrôle par les structures grâce aux politiciens et législateurs à leur service. C’est aussi de grands Pdg qui délocalisent dans les places boursières leur fortune pour frauder le fisc d’ici. La désinformation professionnelle par nos serfs de presse dans la néoféodalité économique d’aujourd’hui, constitue désormais un exercice pseudo-réflexif pour intellos aux échasses, saltimbanques loufoques du cirque médiatique qui font le pitre, se donnent en spectacle avec des airs de penseurs, pardon, de panseurs au moment où ils sabrent, éventrent et font saigner le sens même commun en abrutissant le populo pour plaire à leurs directeurs vassaux des grands ploutocrates banquiers, industriels et commerçants.

Notre folliculaire, roturier avéré, évoque débilement le royaliste Antoine de Rivarol, sans se rendre compte que les rois, surtout de ce temps-là, sont des voleurs et des voyous criminels contre l’humanité dont les familles ont créé des cours et des noblesses pour leur égo crapuleux, hypertrophié et meurtrier jusqu’à la prédation de leurs peuples voire du monde entier. Eux qui ont érigé le vol comme droit souverain de leur souveraineté tant que dure leur règne de pères en fils. Sinon quelle autre nature auraient les privilèges du trône en même temps que la misère du peuple. L’on comprend que Rivarol dans sa conscience monarchiste fut ennemi de tout changement. Notre roturier royaliste de presse d’aujourd’hui, quant à lui, psalmodie la pureté des richesses et le vol massif des ressources du monde par une ploutocratie planétaire. Il crie au vol dans une presse aliénée et de cour qui maudit tout renversement, dénigre comme fous, ceux qui ont la moindre position contraire aux normes sacrées du marché présenté comme métaphysique et transcendant et anticipe l’échec futur de toute réforme du système bancaire, industriel et commercial qui nuirait à ses maîtres bourgeois, cette classe d’hommes de sang royal et d’essence supérieure, seuls dignes du pouvoir économique, de tous les privilèges antidémocratiques pour l’asservissement de tous à leur gloire. Quand le peuple accepte de boire cette du calice systémique je partage l’idée qu’il soit traité en moins que rien par les « journalistes. » de l’Ordre. Car c’est par le refus populaire que le système sciopolitico-économique, la weltanschauung infecte de la société avec ses paradigmes d’asservissement des uns (le peuple) par les autres (une infime minorité) disparaîtra. Si le peuple en a la dignité humaine et la volonté libertaire. Le pire des vols qu’est l’exploitation du grand nombre comme aujourd’hui via le crédit et l’endettement du peuple par les banquiers associés aux gouvernants et aux compagnies milliardaires, n’est pas un ordre naturel mais une abomination de quelques avares chiant sur l’humanité et ses droits sacrés. Eux qui font de l’argent à partir de rien par la spéculation et le droit d’octroyer arbitrairement de faux crédit par l’argent virtuel que le peuple doit rendre réel, rendre vrai par le travail à vie tout en payant les crises dues à l’abus de ces crédits lancés sans égard des limites de l’économie réelle. Le voleur à punir, c’est le banquier et les nouveaux colons de l’impérialisme qui font travailler les ex colonisés du sud à moins de deux (2) euros par jour. Et parmi ces farceurs trompeurs, ces baudets fourbus qui osent idiotement apostropher voire dénigrer de leur balourdise crasse, celui qui pense par lui-même s’il n’intègre pas le larbinisme général des petits-bourgeois prosternés devant le trône du système ploutocratique, j’esquisse le rire apitoyé qui m’empêche de fulminer. Car s’esclaffer sur l’ineptie argumentée de conneries médiatisées, aide à rester serein. Serein devant l’imposture criminelle qui a cours permanemment dans la société du mensonge.

Pour continuer de rire, toujours pour éviter la colère mauvaise pour la santé, voici une autre des citations, de Rivarol, celle-ci, par notre défenseur de la morale sociale : « Les peuples les plus civilisés sont aussi voisins de la barbarie que le fer le plus poli l’est de la rouille. Les peuples, comme les métaux, n’ont de brillant que les surfaces… » Le ressassement bête des crédos idéologiques d’un temps dépassé, constitue aujourd’hui le parangon apologétique de nos médiocres contemporains en mal de maintien à tout prix de la malpropreté systémique qui nous tyrannise tous. Et, vu la soumission silencieuse du peuple, je reprendrai cette phrase moqueuse de Rivarol pour notre précepteur de média qui de son royalisme attardé semble s’en être épris : « Le peuple ne veut pas la révolution, il n’en veut que le spectacle. » Sauf qu’à tout moment de nouveaux sans-culottes, cette fois éclairés et informés peuvent surgir pour ébranler des toitures d’or sous lesquelles reposent les pires édifices d’injustice et d’indécence.

Comme certains crocodiles au soleil qui n’attrapent que des mouches attirées par leur halitose, messieurs les cons bouffons des bourgeois et du capitalisme sauvage, ouvrez votre gueule, mais évitez de nous verser votre fiel putride et fétide d’aberrations sur notre intelligence. Après avoir séquestré en biens privés, les ressources de tous, que les suzerains et leurs vassaux et leurs serfs sachent au moins se taire sans bêtifier, sans vouloir nous abêtir de leur bêtification moraliste, leur morale de paille.

Et c’est là, la contrevérité cultivée par les maîtres du système socio-économique et politique et son danger pire que le mensonge, car elle dit un peu de lapalissade pour entraîner ensuite le simplet dans de prétendus raisonnements pleins de bêtises infectes. En vérité, des logorrhées pleines d’indications spécieuses, truisme malfaisant par l’évacuation du rapport au système social et de l’histoire. Logique lamentablement lacunaire, gibbosité d’intelligence trouée, difformité intellectuelle sont le lot de ces raisonneurs verbeusement diarrhéiques. Car il est des voleurs qui maintiennent le monde entier dans la misère et le malheur multiple de génération en génération, et qui le font avec le mépris qu’eux-mêmes méritent d’ailleurs par leur être abject, eux qui se sont enrichis en volant non seulement des pays entiers mais aussi en pillant les biens des nations, en expropriant les indigènes de leur être par l’esclavagisme ancien et actuel comme l’ont fait les blancs en Amérique, si fiers de leur butin soi-disant pur et moral dont des barbares viennent profiter s’il faut en croire certains idiots prétentieux. Les radoteurs moralistes qui se taisent sur les banques qui se permettent de créer de l’argent fictif tout en inventant frais et obligations en plus des taux usuraires sur le dos du peuple, avec l’aval de l’État pris au lasso de leurs acolytes gouvernementaux en corrupteurs-corrompus, sont tout aussi sale et coupable que leurs patrons. Tout comme les gouvernement élus, vendus et achetés, complices des crimes financiers, des agressions ploutocratiques bancaires et commerçantes contre leur propre peuple mais surtout contre les pays du sud économique, dits périphériques dans l’appellation que je nomme socio-ethnocentriste vu le sociocentrisme occidental doublé d’ethnocentrisme c’est-à-dire de racisme blanc.

Oui, il faut fouetter les crapules particulières qui ne ciblent guère à qui prendre leur bien volé, et qui volent d’honnêtes citoyens, ou pis encore, pillent ceux qui sont dans le malheur par temps de catastrophes. Toutefois, il faut éradiquer au nom de la justice vraie, non celle tronquée des complaisants journaleux, la sordide engeance des chefs de compagnies et des banquiers criminels contre l’humanité, compte tenu de toutes les souffrances, morts, maladies, destruction de l’environnement que provoque leur politique de croissance exponentielle donc de surexploitation des ressources planétaires, imposée partout dans le monde.

Le vol ploutocratique de la planète et de son contenu.

Pour être en accord avec la morale véritable de refus du vol, rasons le système étatico-économique du pillage de tous par quelques-uns ; et ensuite, quand tous auront droit à ce qui est pour tous, nous combattrons par la rééducation et la dissuasion le vol commis par l’individu, qui deviendra alors un mal parce qu’injuste dans la nouvelle société sans paupérisation, sans surexploitation de l’homme et de la nature, sans un système juridico-légal prisonnier d’une clique de voleurs dominants.

En vérité, dans sa logique pulsionnelle et compulsive d’accumulation effrénée et de besoins sans limites, le bourgeoisisme capitaliste est une pathologie grave de prédation et de déprédation, une classe atteinte de dépendance aux biens et d’assuétude à l’argent ; une horde de kleptomanes autorisés dont on n’ose dire le nom, qui créent après les colonisations passées, des institutions financières internationales, des armées d’intervention et des formes de politiques économiques leur permettant de continuer à tout prendre aux peuples de l’écoumène. J’entends venir ce cliché apologique des banques où leurs serfs déclarent qu’ils refilent la richesse en favorisant l’investissement et l’emploi. Vraiment, on peut justifier le crime et le vol pour des raisons économiques de riches prêtant aux riches quand le banquier n’est pas en même temps Pdg de compagnies ? Et qui a jamais été enrichi par la dette à l’argent fictif ? Donc voler se justifie par l’endettement ultérieur et la mise au travail souvent d’ailleurs éreintant d’autrui ? Eh bien ! S’il en est ainsi, pillons ou plutôt reprenons ce que les grands pillards, escrocs prédateurs nous ont pris, et ensuite, investissons à nos propres comptes pour travailler avec nous-mêmes, sans patrons ni endettement. Au moins, nous aurions la décence d’investir nous-mêmes, sans créer de l’argent fictif, sans endetter la nation, sans devenir esclave d’employeurs…

Petite anecdote qui ressemble à un fait symptomatique du règne des banquiers et de l’argent-roi, le président étasunien, le délétère, l’infâme Woodrow Wilson qui a envahi plein de pays en Amérique dont Haïti, fut aussi le premier à avoir cédé à un consortium de banquiers privés, le droit de créer l’argent en son pays.

Alors, chers esclaves, écholalies organiques des grands voleurs meurtriers de la vie et de la liberté, avant de venir nous vendre vos balourds baragouins moralisateurs d’une presse sans autre éthique que l’argent et le commerce brandissant la morale contre les larcins banals et sans conséquence, attaquez-vous, si vous avez de l’échine, aux banquiers privés, ces ennemis esclavagistes du peuple, qui, sans travailler, s’enrichissent, vont jouir dans la fornication avec des putes de Saint-Tropez, dépensent des milliers de dollars en champagne qu’ils versent sur le ventre des gourgandines, tout en mentant aux gens sur les crises créées de toute pièce par leurs malversations financières leur mode véreux de spéculation et de crédits, exigeant de sévères restrictions dans les services sociaux et l’extension de la taxation du peuple.

Le vol n’est pas l’appropriation des biens légaux le plus souvent eux-mêmes volés par les grands riches mais le non respect des biens légitimes parce que moralement acquis par leurs propriétaires sans exploitation aucune d’autrui, sans méfaits aucun dans l’histoire de leur acquisition première et de leur origine.

La justice en général, la justice économique doit commencer par reprendre à l’establishment ce qui est le bien commun des peuples et de l’humanité, la véritable justice doit déposséder les accapareurs voyous que sont les banquiers, les compagnies déréglementées et leurs consorts des ressources ravies aux nations et au monde.

Naturellement à un tel billet, de nombreux buffles d’étable des riches vont beugler, car le professeur asservi et acheté, inepte volontaire ayant abandonné son droit de comprendre et ratiocinant par sujétion en discoureur de service, n’est pas meilleur dans le simplisme malveillant et arrogant que le « sot baragouineur », le borné folliculaire vedette des blogs et de l’écran. Tous, en bons idolâtres démonolâtres de l’argent-roi, en chœur, savent louer Mammon et la poignée de salauds cossus faisant office de prêtres du système maudit, qui leur en versent et les corrompent.

Quand l’ordre social est un grand vol, une immense fraude et un mensonge gigantesque tueur d’hommes à l’échelle mondiale où seuls de bons histrions sonores et affabulateurs à la Alain Minc peuvent encore impudemment pérorer, radoter en feignant l’ironie pour masquer leur crapuleux toupet malgré la crise dévoilant leurs mensonges, il est indécent, sot et grossier de fustiger des marginaux, ceux qui grignotent à peine des miettes pour leur subsistance, et d’invoquer en chien de garde, la violence systémique contre tous. Au risque de faire mugir les tyrannosaures de presse, je dis qu’en vérité, les voleurs de pomme sont de loin plus dignes et plus humains que les hobereaux mal civilisés de la presse, ces petits-bourgeois moralistes de foire, larbins cravatés qui portent néanmoins intérieurement et mentalement la livrée, tout en déblatérant contre le vol, vitupérant les vétilles au nom de leurs patrons. Larbins ignobles en ce que Nicolaï Gogol appellerait leur « âme morte » que je désigne moi, sous le nom de reflet gesticulatoire vu l’absence de transcendance de leur contingence sociale, de la bêtise ambiante et leur coupable ignorance, par vénalité, de toute extase spirituelle vraiment humaine !

Dans un système qui permet et ovationne comme une vertu, l’accumulation de fortunes personnelles évaluées en milliards pour satisfaire l’égo intumescent hypertrophié des voyous des affaires les plus louches, les plus destructrices par la surexploitation de l’homme et de la nature une peu partout sur la planète, je dis qu’il faille d’abord, réglementer le mode de production, réformer le système financier, transformer l’ordre économique pour la justice et la décence. Alors et alors seulement lorsque la pauvreté - ce mal générateur de maux, ce scandale de nos sociétés d’abondance, cette jouissance des bourgeois bouffis et tarés qui adorent voir et avoir les non possédants, les employés, les prolétaires, les subalternes en esclaves tout en piétinant les uns et les autres qu’ils réifient pour leur pathologique fierté, leur gloire sale - aura été éradiquée, on s’occupera des voleurs quels qu’ils soient, qui oseront troubler un monde expurgé de ces grandes mafias officielles qu’on appelle banques privées, gouvernement et commerces voyous. Car les larcins de subsistance n’auront plus leur raison d’être, vu que la justice sociale aura détruit cette pègre autorisée que constituent les establishments qui tuent aujourd’hui par les politiques et lois appliquées en affamant, en faisant travailler comme forçats plus des deux tiers de l’humanité d’ici comme d’ailleurs.

Hélas ! Je sais que les protagonistes de l’injustice sociale qui en jouissent sans état d’âme, les menus fretins nord-américains si gauches dans leur réification, qui servent l’ordre établi et pour qui tout est question de droitisme et de gauchisme, traiteront ce texte de gauchiste afin de manipuler la populace désinformée pour qui toute opposition aux prédations et au vol autorisé des ploutocrates expropriant l’humanité, est un crime gauchiste ! Mais on oublie que, dans un monde surabondance, le travail ne devrait avoir d’autres fonctions que la mise en valeur globale de l’homme sans être une nécessité pour survivre dans ce qu’un ami à moi appelle la « sous-vie » (vie de très basse qualité) de si nombreux travailleurs, qui ravage la dignité humaine. Mais qu’importe ! La vérité sociale est l’insistance des faits au-delà des apparences, faits toujours à l’épreuve des ruminations fallacieuses des journaleux sordides d’une certaine presse de flagornerie et de mensonge au service de l’oppression sans en avoir l’air !

Et, aux zélateurs de l’ordre établi, je dis que le mensonge politique, la mystification économique ne se défendent pas par la morale universelle ou par la logique pour la simple raison qu’ils sont indéfendables. Ce sont juste des choix arbitraires imposés par la farce idéologique des médias et la tyrannie de la force publique teintée de droit. En fait, ils procèdent comme des dogmes religieux mais souffrent cruellement d’un Dieu qui leur donnerait ses révélations authentiquement suprahumaines pour leur hiératisme économique et leur hagiographie de classe.

Pour l’heure, les choses étant ce qu’elles sont, le jugement et le sens étant ajustées aux des riches prédateurs de la finance et du grand commerce, dans l’hagiographie quotidienne systémique et morale qu’ils se font écrire et appliquée par leurs journalistes, leurs spécialistes, nous disons que la définition du vol à l’image de la société du mensonge, rejoint la même ironie de la démocratie par l’économie politique, la même nique de la macro-économie aux peuples, qui lorsqu’elle idéologise, laisse croire qu’elle rationalise par la science.

Hormis des cas de brebis galeuses trahissant des pairs voleurs, dans leur pillage de la population, qui les punissent quoique à justice comme Madoff, le vol est vertu et privilège des classes du pouvoir, l’abus copieusement établi en idéal et soutenu par les lois de l’État.

Dans le capitalisme de croissance exponentielle et de surexploitation de l’homme et des ressources naturelles, le vol est le vertueux privilège des ploutocrates, qui n’est dénoncé comme vilain défaut que quand il est larcin de très peu de conséquence commis par le simple individu contre le système. Individu ne disposant guère à l’instar des puissants oligarques, de toutes structures de pouvoir financier national et international pour élever leur vol au rang d’ordre économique, de séquestration d’État, d’altération de la démocratie et de crime planétaire contre l’humanité et l’environnement.

CAMILLE LOTY MALEBRANCHE


 
 
 
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3 commentaires
  • Du vol et des voleurs… 20 mai 2010 12:19, par alain lebeuf

    Saint-Amable, le 19 mai 2010

    Objet : Une famille détruite par ’’ Revenue Québec ’’

    Monsieur,

    Depuis 3 ans déjà, ma famille et moi, sommes dans la misère infernale à cause de ’’Revenu Québec ’’

    Revenu Québec me poursuit pour des taxes non-payées de d’autres compagnies (sous-traitantes), des compagnies que j’ai engagées, car j’étais le contacteur général. Ces compagnies en question, étaient légales car leurs numéros de TPS et TVQ, leurs numéros d’entreprise ainsi que leur enregistrement à la ’’commission de la construction du Québec’’ étaient conformes à la loi. Pourquoi aurais-je à payer pour ces compagnies de sous-traitance ? C’est vraiment injuste ! Quand pourrais-je bénéficier d’une défense équitable ? Les avocats fiscalistes coûtent très cher (j,ai du en rencontré 3 avant de m’apercevoir qu’il n’en voulais qu’a mon argent et qu’il se foutais de moi sauf une mélanie boudreau) et je n’ai plus de sous pour me défendre. OÙ EST LA JUSTICE ? j’ai passé en justice avec un avocat qui étais intimider par le juge alors, il n’a fait aucune de mes requête car il avais un manque d’experiance flagrende

    Notre couple est détruit par tout ce stress. J’ai 4 adolescents à faire vivre, une femme malade, sans traitement, faute d’argent, sans aucun revenu. Ma femme a été déclarée dépressive par 2 professionnels de la santé. Elle a fait des erreurs dans ma comptabilité qui n’ont pas été corrigés par le comptable agréé, mais ce qui n’est pas déductible dans la compagnie l’est au privé, car il y a des choses qui était dans la ‘‘compagnie’’, mais qui allaient dans ’’immeuble a revenu’’. D’un côté ou de l’autre, c’est une déduction quand même. Ma femme ne nous a presque pas déclaré de salaire depuis dix ans. J’ai parlé à ’’Revenu Québec’’ en leur disant que c’était le comptable agréé qui avait fait l’erreur de ne pas bien diriger ma femme et de ne pas l’avoir prévenue de cet erreur. D’ailleurs, pourquoi
    a-t-on engagé un comptable agréé ? Nous l’avons engagé pour qu’il nous conseille adéquatement. C’était à lui de vérifier si tout était entré à la bonne place. Le vérificateur (Ives Turcote) a refusé la dépense de mes fournisseurs en matériaux, mais avec quoi croyait-il, que je construisais. je n`ai pas buché les arbres sur le terrain. Impossible, je travaillais avec du 2 x 4 en métal et de la forcené en métal. C’est notre première vérification avec les saisies, les sous-traitants, les banques qui sont prévenues que ’’Revenu Québec’’ est dans mon dossier.

    Revenu Québec cherche à me faire faire faillite avant même que j’ai la chance de me défendre, car le processus d’opposition est trop long. Normalement, par la loi, au bout de 6 mois, nous devrions avoir une réponse lorsque nous sommes poursuivis par le gouvernement. .Si, je dois faire faillite, bien ce sera tant mieux pour ’’Revenu Québec’’, car je ne pourrai plus revenir contre Revenu Québec étant donné que je suis en faillite. Quelle injustice et quelle merde !

    Combien de temps prendra l’opposition pour nous donner une réponse ? Est-ce que celle-ci sera juste ou est-ce qu’elle essayera de me faire tomber ? (Ils ont pris 11 mois, ce fait par Mme Kabira Guesmi (agent d’opposition).)
    Nous avons demandé une rencontre avec Mme Guesmi pour comprendre sur quoi elle se base pour son résultat. Ils ont refusé de nous rencontrer pour nous donner des explications. Nous avons appelé le Protecteur du Citoyen pour nous aider dans cette situation. Ils nous répondent qu’ils ne peuvent rien faire pour nous aider. (Ils disent protéger les citoyens des abus gouvernementaux.) Le service aux plaintes de Revenu Québec n’a donné aucun résultat non plus.

    Je viens d’apprendre, il y a 2 jours, qu’on n’avait pas encore commencé à faire des vérifications dans mon dossier et cela fait déjà 7 mois qu’on ait sans nouvelle. De plus, depuis le 15 mai 2009, mon avocate a communiqué avec ’’Revenu Québec’’ pour leur donner des points de droit et rien n’a bougé et rien ne les empêchait de travailler mon dossier. Mais quelle supercherie ! Pendant ce temps là, le percepteur ’’Carl Lavoie’’ a cotisé (persécution pour saisir mes bien)quand même ; il me vide mes comptes de banque, (je travaille sur les chantiers, travail fini, je suis payé, donc il me reste à payer les hommes, TPS, TVQ, retenu à la source et matériaux, mais Revenu Québec vide les comptes Et entrèrent une 2action Il met l’argent sur l’intérêt de la 1e action donc impossible de paye les hommes) Il envoie des lettres à mes donneurs d’ouvrage et aux banques pour leur dire que toute somme qui me sont dues doivent leurs être remises ! (Un donneur d’ouvrage a vue une opportunité de ne pas me paye car si je ferai faillite, il n’aurait pas a me paye (330 mille a ce jour).)

    Les banques, les donneur d’ouvrage et les sous-traitants refusent de faire affaire avec moi, car ils savent que ’’Revenu Québec’’ est dans mes livres. Ils craignent de devoir venir en cour ou de se faire fouiller dans leurs livres aussi, donc je suis sans travail et je ne peux pas emprunter de l’argent.

    On a vidé mon compte de banque une première fois, j’ai réussi à faire une entente, car je n’avais pas le choix. Par contre, quelques mois plus tard, on vide mon compte de banque une deuxième fois. On me saisit $100.000 depuis 2 ans et demie. La semaine passé, je remettais au percepteur $11.500 que j’ai réussi à emprunter à ma mère, voilà que mon orgueil en a pris un coup, mais je n’avais pas encore le choix.

    En fin d’après-midi, le 27 novembre 2009, j’apprenais que ’’Revenu Québec’’ voulais encore $44.876.32. J’essaie de communiquer avec le percepteur Carl Lavoie et je n’ai aucune réponse ! Je dois me résigner à passer la fin de semaine avec ma femme et mes enfants avec le couteau du percepteur dans le dos. Ce cher percepteur ’’Carl Lavoie’’ me donne jusqu’au 8 décembre 2009 pour régler le $44.876.32. Que dois-je faire pour régler ce montant quand je ne travaille même pas (pas de chômage, pas Bien êtres social) avec une femme et 4 adolescents à faire vivre. Plus de présents à aucune fête, vêtements, souliers, manteaux, loisirs, dentiste, lunettes, prescriptions (j’ai 2 enfants asthmatique, 3 enfants qui ont besoin des médications pour les migraines et une avec des dents pourris et l’infection monte aux oreilles car trop attendu avant de l’enlevé et ma femme diagnostiquée avec une dépression et une hernie discale dans le dos avec la possibilité d’une deuxième)

    Quand vais-je pouvoir nourrir ma famille comme avant, sans avoir peur qu’il me saisisse mon compte de banque ?
    Quand pourrais-je travailler tranquille sans sentir le poignard du percepteur d’impôt dans mon dos ? Et quand pourrais-je savoir si j’aurai un toit demain ?

    Pendant tout ce stress, je me suis fracturé un bras (7 oct. 2007) et une jambe (16 février 2009), je n’avais plus d’assurance car je n’ai pas pu la payer. Ce fut un stress épouvantable pour un soutien de famille. J’ai été rencontré dernièrement le Député Provincial et Fédéral, j’expert qu’ils auront de bonne nouvelle. (Ils ne peuvent rien faire) J’ai aussi envoyé par e-mail à tout les medias mon histoire depuis 6 mois, je n’ai toujours pas reçu de réponse. Ont-ils peur des inspecteurs d’impôt ou serait’ ils acheté pour gardé le silence sur les abus des percepteur d’impôt qu’ils sont entrain de détruire l’économie québécoise (car cette agressivité fiscal se passe seulement au Québec nul par ailleurs au canada) serait-il parce que le Québec a voulu sa souveraineté ? plusieurs vont tout perdre avant même d’avoir eu la chance de voir un juge pour leur prouvé qu’il ne doive rien a l’impôt car le processus est très long et les percepteur qui saisisse avant (les avocat fiscaliste coute très cher) personne n’on les moyen financier et sont obligé de faire faillite donc ils perdent tous et se ramasse avec une dette pour les tps,tvq,retenu a la source pour des somme que la majorité du temps ils ne doivent pas.

    La cour suprême a dit à ’’Revenu Québec’’ de ne pas cotisé tant et aussi longtemps que le processus d’opposition n’était pas terminé. ’’Revenu Canada’’ a respecté cette décision mais pas ’’Revenu Québec’’. Merci Revenu Canada !! âpres avoir travaillé 100 heure par semaine sans prendre presque jamais de congé.il ne me restera seulement le aide social car tps,tvq retenu a la source restera même en cas de faillite donc tout somme que je recevrai sera saisi par revenu Québec

    Quand Verrais-je le bout du tunnel. Y-a-t-il une justice fiscale aux Québec ? Si oui, téléphonez-moi ! Je veux être écouté par les médias ou un juge pour prouver mes dires. Il n’y a pas de justice dans cette province. Rien ne convient mieux que de l’honorable juge Marc Brière pour définir et expliquer les comportements d’organismes, malheureusement trop souvent gouvernementaux, qui s’apparentent, mais de façon beaucoup plus subtile, aux agissements du crime organisé, par leurs représailles et leurs harcèlements maintes fois illégaux

    Le fisc veut ma peau svp besoin d’aide :

    Le canada a signé le code de Nuremberg en 1947, entériné par l’où ou le 11 décembre 1947, et que celui-ci est encore en vigueur de nos jours, exécute un ordre amenant la commission d’un acte criminel, on est complice a la commission de cet acte Warren contre revenu canada jurisprudence Canadian (perquisition illégale, fouilles illégales) l’arrêt c. la reine
    Ils m’ont obligé par leur méthodes de perceptions abusives d’abandonné mon entreprise. Plus de compte de banque, plus d’argent pour mes employés, plus d’argent pour payer les factures, l’épicerie ou une défense adéquate contre revenu Québec. En plus ma mère a du vendre une de ses propriété pour m’aider financièrement a 72 ans elle n’a pas a être préoccupé et sérés par leurs enfant
    Je suis maintenant dans l’obligation de vendre mes propriétés à revenues pour survivre. Les économies de toute une vie !
    En bien non, trois semaines avant de signe chez le notaire la vente, ils déposent des hypothèques légales, m’empêchant donc de vendre mes biens !
    Leur pouvoir est illimité, et seule ma faillite semble raisonnable pour eux !
    Je me demande qui est les vrais fraudeurs dans cette histoire ?


    Alain Lebeuf
    1581 du souvenir
    St-Amable, Qc
    JOL 1NO
    Téléphone : 514-977-0666
    alainlebeuf@hotmail.com
    Le pire dans tous ca est quand j’ai du dire a mes enfants que nous allions êtres obligé de séparé la famille car j’aurais une poursuite a vie et que tous ensembles nous n’arriveront plus :
    (un si beau pays,)
    (un pays que vous avez bâtis)
    (un pays de souffrance et de martyre)

    Réveillé vous avant de détruire

    Mme francine martel-vaillancourt(sous ministre de revenu Québec)ancienne(président directrice général)de la commission des norme du travaille elle a travaillé a un nouveau droit a la loi (le harcèlement psychologique au travaille par leur employer) je me demande ce qu’elle pence de ces employé c’est sur qu’elle dira qu’elle n’en savais rien

  • Du vol et des voleurs… 29 mai 2010 13:27, par alain lebeuf

    tout les québecois sont a risque car si il on des bien (maison,auto,multi-logement ou autre)pour des détaille il vont dans votre tenu de livre ou par vos valeur. il vous enveron des avie de cotisation exagéré. vous aller esseillé de vous défendre mais le procesuse pour se rendre devant un juge est tres long et tres couteux. la majorité des avocat vont vous conseillé de faire faillite car il vous diront que vous ne serai pas capable(financierement,et psicologiquement )pour passé en travaire quand meme que vous n’aillé rien a vous reproché ses du vole pur et simple.il faut vraiment etre tordu pour détruire des millier de famille qui on travaillé dure pour construire le québec et se faire une place au soleil ,et en bout de ligne sa a donné quoi il te dépouille de tous tes bien avant de voir un juge . allord plus de sous pour te défendre. il non pas le droit d’agire de la sorte mais il le font quand meme.

  • Du vol et des voleurs… 25 mars 2011 17:51, par Alain Lebeuf

    pouquoi faire facil .quand il peuve faire difficile.la seule raison est qu’il épuise financierement leur proit.Comme cela il on qain de cause car sans argent tu est sans défence.pourtant ce serais si facile et moin couteux pour tout le monde si un organisme impartial vérifirais les dossier en litige.Mais de c’ette facon il n’aurais pas aussi souvent gain de cause.

 
 
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