Echec consommé des "Pourparlers directs"

Il est parfois très difficile en politique (particulièrement au Proche-Orient), de démêler la vérité du mensonge, l’intention réelle du simulacre.

Hillary Clinton aurait déclaré forfait ; le très puissant Premier Ministre israélien Benjamin Netanyahu, aurait tenu tête à la Secrétaire d’État américaine et refusé de se plier aux exigences de cette dernière, de proroger le « moratoire sur la colonisation ». Ce serait le nain israélien qui dirigerait la superpuissance américaine, et non pas l’inverse. Cependant, regardons-y de plus près.

Première question à résoudre, dans cette affaire des « pourparlers directs » entre Mahmoud Abbas, le Président échu de l’Autorité sans autorité, et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu : quels étaient les objectifs poursuivis par chacun des protagonistes ? Une fois cette question résolue, nous serons à même de résoudre l’énigme Clinton-Netanyahu.

Mahmoud Abbas, dont le mandat à la Présidence de l’Autorité palestinienne sans aucune autorité (1) est échu depuis Janvier 2009, se rendait à ces pourparlers de paix afin d’échanger les derniers droits du peuple palestinien (tel le droit de retour et les droits sur 80% de la terre de la Palestine du mandat britannique, tel qu’amendé en 1922) et d’échanger, également, les droits palestiniens sur la ville de Jérusalem en tant que capitale de l’État palestinien. En retour, Mahmoud Abbas réclamait le privilège de créer un État de type bantoustan, sous protectorat israélien, sur environ 20% des terres palestiniennes (la portion de la terre palestinienne que les sionistes n’avaient pas encore conquis et occupé en 1967, dont la limite suit approximativement le tracé de la Ligne verte).

Benjamin Netanyahu se rendait à ces « pourparlers directs » avec l’intention d’obtenir d’un interlocuteur palestinien crédible la renonciation définitive, légale, écrite et signée aux droits du peuple palestiniens sur 90 % de la terre palestinienne (toutes les terres déjà conquises et colonisées en Israël, en Cisjordanie et à Jérusalem annexée illégalement), la renonciation à Jérusalem dans son entier, la renonciation définitive au droit de retour pour les quelques sept millions de palestiniens des camps de réfugiés et de la diaspora et la reconnaissance d’Israël en tant qu’État juif condition de légalisation des précédentes exigences. Rien de moins !

Benjamin Netanyahu était toutefois d’accord pour la création d’un État bantoustan sous protectorat israélien sur moins de 10% des terres palestiniennes. Restait, cependant, à négocier les conditions de ce protectorat (sans plateau marin continental, sans armée, sans espace aérien, sans postes frontières, emmuré, avec droit de contrôle absolu d’Israël sur tout ce qui rentre et tout ce qui sort du bantoustan).

Barak Obama et Hillary Clinton se rendaient à ces « pourparlers directs » pour soutenir leur colonie militaire de peuplement dans ses revendications. Ils étaient évidemment sceptiques quant à l’éventualité que Mahmoud Abbas se rende à de telles exigences extravagantes. Mais, si Mahmoud Abbas acceptait tout de même de « pourparler », pourquoi pas ? C’était lui, le sacrifié… Après tout, s’il se croyait assez fort pour refiler ce « package » à son peuple, à lui de s’exécuter…

Évidemment, il apparut très tôt, et je l’avais prédit dès l’amorce, que ces « pourparlers directs » étaient morts nés (2). Mahmoud Abbas, le Président échu et illégal, n’avait pas la crédibilité requise pour signer quoi que ce fût. Il ne contrôlait pas la bande de Gaza, d’où l’armée israélienne avait été incapable de chasser le Hamas en janvier 2009. Surtout, Mahmoud Abbas ne pouvait pas espérer faire admettre, dans les camps de réfugiés de Syrie, de Jordanie et du Liban, un accord répudiant le droit au retour. Mahmoud Abbas ne pouvait laisser croire aux milliers de Palestiniens de Jérusalem-Est qu’Abou Dis, ce village de banlieue – la capitale promise à Arafat – était bien la ville de Jérusalem. Enfin, il n’était pas du tout assuré que le président échu puisse même faire passer l’entente en Cisjordanie occupée, malgré l’activité fébrile de ses services de sécurité secondés par l’armée israélienne. Il aurait fallu massacrer probablement la moitié de la population palestinienne pour espérer que la moitié restante vote en faveur d’un tel accord.

Le cheval présidentiel s’avérait un baudet, un canasson crevé qui ne pouvait délivrer la marchandise promise. Ne restait plus au tandem Clinton-Netanyahu qu’à se trouver une échappatoire pour se sortir de ce futile exercice diplomatique.

La mise en scène du moratoire temporaire partiel non prorogé offrait le prétexte rêvé permettant à Mahmoud Abbas de se sortir du guêpier où il s’était lui-même fourré. Aussitôt dit, aussitôt fait. Après avoir pris acte du refus israélien de proroger le moratoire partiel et temporaire, Hillary Clinton conserve le rôle de celle qui a fait tous les efforts pour obtenir un accord : elle pourra donc revenir sur le devant de la scène en tant que médiatrice, si un traitre plus crédible que Mahmoud Abbas se profil un jour dans le camp palestinien. Benjamin Netanyahu peut se présenter à la Knesset avec l’auréole du dompteur de lionne et Mahmoud Abbas se retire de cet accord-guêpier avec les honneurs de celui qui ne cède pas devant le chantage à la colonisation, lui qui, de toute façon, ne pouvait signer cet accord que personne n’aurait reconnu et qui n’a jamais exigé la levé du blocus de Gaza pour « pourparler ».

En finale, il est très bien que ces « pourparlers » de capitulation et de trahison du peuple palestinien aient échoué et pris fin comme ils avaient commencé, en queue de requin. (3)


 
P.S.

(1) C’est Mahmoud Abbas lui-même qui, en menaçant de démissionner, avoue candidement qu’il n’a même pas le droit de sortir de Ramallah sans l’autorisation signée du gouverneur militaire de la zone. Salam Fayyad, le Premier ministre de l’Autorité en Cisjordanie, le réaffirmait, quand à lui suite à la destruction par les israéliens d’une autoroute qu’il venait tout juste d’inaugurer (le mois dernier). Une autoroute payée par les contribuables européens détruite le lendemain de son inauguration. (2) Robert Bibeau. (2010). http://www.ism-france.org/news/arti... et http://www.palestine-solidarite.org... et http://www.oulala.net/Portail/spip.... (3) http://www.aloufok.net/spip.php?art...

 
 
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2 commentaires
  • Echec consommé des "Pourparlers directs" 15 décembre 2010 10:11, par Nicole Barrière

    Le cœur de Jénine

    Un mur comme paysage physique et mental, mur de séparation entre riches et pauvres, un mur comme méthode pour répondre à des problèmes politiques et sociaux. L’exclusion par le mur, il reste un peuple prisonnier et un peuple geolier.

    Marmoud Darwich disait qu’il fallait apprendre à ses voisins de nouveaux poèmes, d’un côté , un mirage, une société en trompe l’œil , de l’autre une colline de misère et le regard lumineux du palestinien Ismaël qui perdu son enfant abattu par un soldat israellien, et qui après un débat de conscience décide lorque tout est fini de donner les organes de son enfant pour sauver des vies, toutes les vies.
    Le cœur de Jénine, tel est le film réalisé par un cinéaste allemand dans le cadre du projet Cinéma Jénine, suite à la décision d’ Ismael du don d’organes de son fils à des enfants israéliens. Son geste exceptionnel de paix a attiré beaucoup d’attention des médias de partout dans le monde. En 2006, la ville italienne de Cuneo ouvre un centre de culture pour les enfants du camp de réfugiés dédié au fils d’Ismaël Ahmed.Le centre commence à fournir de nombreuses activités parmi lesquelles des cours de cinéma sont donnés. Après un certain temps les enfants commencent à penser de produire leur premier court métrage, pour se rendre compte qu’ils n’ont pas de place pour le montrer, car le seul cinéma de la ville est fermé. C’est quand ils créent l’idée de faire leur propre cinéma.
    Son père est venu de Jénine pour témoigner de son parcours : parcours d’un père meurtri, dévasté par la mort de son enfant
    Ismaël se tient là devant nous, après la présentation du film, il a le visage harassé de douleur et devant les larmes , tend les bras, et son regard a l’immensité du don, aude là de la vie, audelà de la reconnaissance de l’autre, un regard délivré .
    Il aurait pu sombrer dans la haine, il aurait pu au nom des murailles mentales, au milieu des injustices, des humiliations et des mensonges, attiser la colère, il a choisi l’amour contre la pétrification que l’on lit dans les yeux de l’autre, qui exclut au nom de sa propre identité, qui exclut froidement, qui plante l’olivier de paix comme un symbole pour cacher la honte, mais cet olivier a été arraché d’une oliveraie arabe.
    alors malgré la situation très dure, les gens de Jenine qui sont dans cette réflexion, malgré les très grandes difficultés et l’acharnement des israéliens à les pousser à partir, donnent un sentiment de force juste qui rend les israéliens misérables, c’est quelque chose qui m’a frappée.
    Lorsque ce père palestinien est venu présenter le film de son histoire, il y avait des israéliens (dits progressistes...) dans la salle, leurs questions concernaient l’image " pourquoi les palestiniens sont-ils toujours montrés comme les bons ?" avant même tout mot de compassion envers ce père , dont l’enfant a été abattu par leurs soldats et qui avait donné les organes vitaux de son fils pour les enfants de leur camp.
    il était hors dimension par rapport à leurs pauvres questions ridicules, mais pire lorsqu’il a évoqué les destructions incessantes, la difficulté de vivre normalement (c’est un garagiste) leur réaction a été :
    - pourquoi ne partez vous pas en Turquie, en Grèce ou ailleurs ?
    c’était tellement cynique et sur-réel
    et sa réponse à été limpide, ferme, et évidente :
    ’c’est chez moi, c’est ma terre"
    et contre cela , ils ne pouvaient rien, je crois même qu’ils n’ont pas pris conscience de l’absurdité de leurs propos, en cela je dis qu’ils se perdent eux-mêmes. La folie du sionisme les perd et ils ne le voient pas.
    j’espère faire venir ce palestinien pour la présentation du film lorsque je l’aurais,
    malgré la difficulté terrible de la situation, il a expliqué qu’il faut aussi expliquer sa démarche dans son camp, qu’il pourrait être considéré comme traître, car l’Italie lorsqu’il a présenté le film, lui a proposé la nationalité italienne, et il a refusé car il dit : je suis palestinien, je lutte pour ma terre et mes droits, je ne suis pas un fugitif qui essaie de s’en sortir seul, il a expliqué les débats qu’il a eu dans le camp, à la fois la décision à prendre vite et en référer à ceux de son camp, choisir d’être humain.
    cet homme apporte une lumière dont nous avons tous besoin : un harassement total mais un espoir immense qui transcende bien des idéologies.
    ça c’est une leçon assez exemplaire : il montre un chemin que les idéologues ne peuvent pas comprendre, des deux côtés.
    j’ai eu le sentiment de croiser un personnage de roman, un héros, un juste et pourtant lui, se présentait comme un homme ordinaire, en prise avec les difficultés de la vie quotidienne, mais avec cet espoir immense de paix juste et d’une vie "normale" pour ses enfants.
    je pense qu’il y a beaucoup de gens ordinaires comme lui, qui pour la mémoire d’un enfant, d’un proche, sont décidés à changer de modèle de pensée. C’est modeste, cela semble une goutte d’eau dans l’océan de chagrin mais c’est là et c’est maintenant ce qui inquiète Israël dans son souci de gagner la guerre des images (aussi !). Israël est acculé à ses propres impasses.
    je crois qu’il faut aussi témoigner de cela.

    Quel espoir reste t il aux peuples de Palestine et d’Israel ? la terre a été enlevée, l’eau a été enlevée, l’air a été enlevé , la secheresse a surgi, sécheresse de l’économie ultra libérale de guerre et de la politique d’apartheid de l’état d’Israel contre les arabes.

    De cette sécheresse a surgi le feu, le feu a ravagé le Mont Carmel, faisant 42 morts,on peut lire dans les journaux ceci :

    Le gouvernement israélien s’est retrouvé sur la sellette pour son incapacité présumée à circonscrire rapidement l’incendie, qui a fait rage sur les hauteurs du port de Haïfa, sur la côte de la Méditerranée.Une partie des critiques ont émané de la propre coalition gouvernementale du Premier ministre Benjamin Netanyahu.

    "Il faut se demander au niveau national comment un Etat technologiquement aussi avancé en est arrivé à un échec aussi retentissant", a ainsi déclaré le ministre travailliste de la Protection sociale, Yitzhak Herzog.

    Netanyahu a déployé ce week-end tous les efforts possibles pour obtenir une aide internationale et coordonner les efforts de lutte contre cet incendie monstre.

    Aussi les flèches se sont-elles concentrées surtout sur le ministre de l’Intérieur Eli Yishaï, dont dépend le corps des pompiers.

    De nombreuses voix ont réclamé la démission de ce membre du parti ultra-orthodoxe Shas, un partenaire incontournable de l’actuelle coalition, l’accusant d’être responsable de l’état d’impréparation du système de lutte contre les incendies, qui s’est révélé incapable de maîtriser rapidement le sinistre.

    Une douzaine de pays, dont la Jordanie, l’Egypte, la Turquie, la France, les Etats-Unis ou la Grèce ont apporté une aide aux pompiers israéliens, sous la forme de bombardiers d’eau et de matériels de lutte anti-incendie comme des retardateurs de flammes.

    L’aide extérieure est provenue parfois de régions inattendues comme la Cisjordanie occupée, d’où le président palestinien Mahmoud Abbas a dépêché dimanche vers la région de Haïfa trois camions de pompiers après avoir eu la veille avec Netanyahu une rare conversation téléphonique qualifiée d’amicale. »

    Ainsi les murs mentaux construits tant contre la Palestine qu’à l’intérieur du pays, sont impuissants et empêchent la maitrise du sort, mais le geste humanitaire résiste.

    Aujourd ’hui le cinéma de jénine est fermé de nouveau

    Les oiseaux ne chantent plus sur le mont Carmel, là où la nature pouvait encore être un refuge contre le malheur, le feu a ravagé la terre et l’air. La solidarité des paysa voisins sera-t-elle suffisante à abattre ces murs, j’en doute si j’en crois cette déclaration lue dans la presse israelienne

    « le chef spirituel du parti ultra-orthodoxe juif Shass, le rabbin Ovadia Yosef, a attribué la catastrophe au non-respect du repos hebdomadaire du shabbat »

    Pourquoi l’effacement et la pétrification des consciences, pourquoi ces exclusions qui font une guerre et une exclusion fratricides ?

    Les mythes fondateurs du sionisme rendent tabou les évènements, empêchent de penser une société entière : Israel, pays dit démocratique, le peuple d’ Israel a élu majoritairement des représentants extrémistes, fascistes, plus encore selon les sondages Tsahal, l’armée est plébiscité à 82%. Aussi tant la présence de l’armée que les colons mettent chaque jour en danger les droits et la vie des palestiniens.

    Haifa ville de « gauche » vit en bon voisinage entre les communautés, ce bon voisinage fait que les juifs vont à la plage un jour, les arabes un autre jour, les chretiens encore un autre jour, etc.. ; au mieux on peut avoir comme au Canada une vision de communautés, pour ma part je pense que cet affichage du multireligieux cache un apartheid rampant et une cohabitation forcée bien plus que les trompe l’oeil de tolérance et de vivre ensemble.

    Le travail principal de décolonisation et de déconstruction des murs mentaux doit venir du dedans, tant que le sionisme ne se remettra pas en cause, et tant que dureront les humiliations et les injustices, il y aura la résistance des palestiniens, aujourd’hui cette résistance prend un visage nouveau, lumineux, fort : le don de la vie.

    Cet acte fort désarsonne totalement les israéliens, la logique de guerre empêche de penser l’arrêt de la guerre, et pourtant Ismael dit calmement : « ce n’est pas difficile de faire la paix »

    La paix est pas une douce illusion mais dans quelles conditions ?

    Comment penser la paix lorsque l’on lit dans des brochures grand public l’exposition de nouveaux matériels ultra sophistiqués : « nouveautés israeliennes au salon de la sécurité à Tel Aviv »

    « Un mur anti balles destiné à protéger les policiers voulant disperser une manifestation violente : les policiers avancent derrière cette palissage mobile qui est équipée de divers moyens de dispersion et d’où ils peuvent tout voir grace à un écran géant, le mur actionné à distance avec une télécommande. C’est un des exemples de ces nouveaux jouets qui rendent « Israel comme un pays très attactif dans ce domaine car les solutions inventives apportées par les entreprises et ingénieurs israeliens ne se cantonnent plus à la création d’accessoires de sécurité mais à celle de systèmes intégrés et complets qui intéressent beaucoup les gouvernements étrangers »

    Il y a la beauté et la force de la poésie de Darwich, il y a le dépassement total du geste d’ Ismael, devant les regards froids, pétrifiés qui ont perdu la générosité du cœur, l’oubli total de leur propre martyr, aujourd’hui certains israéliens pensent qu’ils vont à la destruction et à l’errance faute de savoir sortir de la persécution : de persécutés à persécuteurs disent-ils, si Israël n’existe plus alors nous pourrons reprendre notre statut de victimes, sans possibilité de sortir de cette impasse.

    L’union juive française pour la paix lance un appel au boycott des produits d’Israel pour protester contre l’apartheid du régime actuel et se fait traiter d’antisémitisme :
    Si les Juifs et Arabes peuvent vivre et travailler ensemble en France, ils peuvent le faire également au Proche-Orient. Mais sans occupation, ni colonies, ni routes de contournement, ni mur, ni barrages militaires, ni les mille et une humiliations que les uns font subir aux autres. C’est seulement ainsi que nous pouvons rompre la spirale de la violence et de la terreur, que ce soit le terrorisme d’Etat israélien ou le terrorisme des groupes armés palestiniens. Bref, il faut imposer le respect du droit international et l’application des résolutions de l’ONU. La paix, ce n’est pas la séparation, l’Aparthied à l’israélienne. Savoir vivre, c’est savoir vivre ensemble.

    qui entendra cette autre voix ?

    • Echec consommé des "Pourparlers directs" 15 décembre 2010 21:25, par Papiro

      Je vous admire Madame BARRIERE.

      S’il suffisait de crier à l’amour fraternelle entre les peuples pour régler les problèmes de colonisation, Marmoud Darwich ayant passé avant vous ne croyez-vous pas que tout cela serait déjà réglé dpuis longtemps. S’il suffisait de prier Dieu pour que les injustes deviennent aimant et charitable et juste ne croyez-vous aps qu’avec la somme de prière qui s’abattent sur les murs de lamentations et autres dans cette partie du monde la question palestinienne serait déjà réglée.

      S’il suffisait d’écrire comme vous le faites " C’est seulement ainsi que nous pouvons rompre la spirale de la violence et de la terreur, que ce soit le terrorisme d’Etat israélien ou le terrorisme des groupes armés palestiniens. Bref, il faut imposer le respect du droit international et l’application des résolutions de l’ONU. La paix, ce n’est pas la séparation, l’Aparthied à l’israélienne. Savoir vivre, c’est savoir vivre ensemble. qui entendra cette autre voix ? " Ne croyez vous pas que dès aujourd’hui l’appel ayant été lancé il y a fort longtemps la question palestinienne serait déjà réglé ?

      Le pouvoir est au bout du fusil malheureusement madame.

      Merci de vos propos.
      Papiro

 
 
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