Álvaro Uribe, Président de la Colombie, enseigne à l’Ecole Nationale d’Ingénieurs de Metz

Hallucinant !

La biographie. Extraits : " En mai 2006, Alvaro Uribe, soutenu par la classe politique néolibérale et néoconservatrice pro-américaine — grands propriétaires fonciers, banquiers, politiciens et militaires d’extrême-droite — est réélu président de la Colombie avec 62% des voix (56% d’abstention). Les scandales de sa politique paramilitaire, notoirement financée par les Etats-Unis et le trafic de drogue, l’éclaboussent cependant sérieusement depuis le début de l’année 2007. Sa ministre des Affaires étrangères, Maria Consuelo Araujo, a été contrainte de démissioner après la révélation de ses liens avec les narcotrafiquants et plusieurs de ses fidèles, dont le directeur de la police politique et même ses propres frères et cousins, sont accusés par la presse et l’opposition d’être en cheville avec des groupes paramilitaires d’extrême-droite coupables de centaines d’assassinats. L’Armée et les Services de renseignements secrets d’Alvaro Uribe sont eux aussi mis en cause pour leur collaboration présumée avec les désormais tristement célèbres "escadrons de la mort" colombiens." (Ndlr)

Article publié sur le site de l’ENIM :

Né le 4 juillet 1952 à Medellin, Álvaro Uribe Vélez a assuré les fonctions de Président de la République de Colombie de 2002 à 2010. Avocat de profession, Álvaro Uribe a étudié à l’université d’Antioquia puis a suivi une spécialisation en administration et en gestion à l’université de Harvard, puis à l’université d’Oxford, où il sera nommé Senior Associate Member at the Saint Antony’s College en 1998.
Successivement maire de Medellín, sénateur puis gouverneur de la région d’Antioquia, il est élu président de la République le 26 mai 2002, au premier tour de cette élection à laquelle il s’est présenté en tant que candidat indépendant.
Son crédo : le rétablissement de l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire, à travers une politique de « sécurité démocratique », présentée comme un préalable indispensable à une solution négociée du conflit avec les FARC. Il recrute ainsi 30 000 soldats professionnels, et met en place un réseau de surveillance citoyenne d’un million de personnes. Associé aux Etats-Unis dans leur guerre contre le terrorisme, Álvaro Uribe poursuit le « plan Colombie » contre le trafic de stupéfiants, avec notamment la destruction des champs de coca, mettant à mal les revenus des FARC, parties prenantes de ce trafic.
En 8 ans, Álvaro Uribe a fait reculer l’insécurité de manière remarquable : ses succès contre les FARC et la réduction de la criminalité ont assis la popularité du président, qui était de 78% à la fin de son dernier mandat.
Álvaro Uribe a également inscrit le développement quantitatif et qualitatif de la formation des jeunes comme une priorité nationale afin de lutter contre la marginalisation et la pauvreté. C’est ainsi que, via l’organisme national de formation (le SENA) dirigé par Dario Montoya Mejia, Álvaro Uribe a confié à l’ENIM la modernisation des centres de formation colombiens afin de satisfaire les besoin en compétences des bassins industriels du pays.
En Octobre 2007, à Carthagène des Indes, Álvaro Uribe est fait ingénieur Honoris Causa de l’ENIM. En 2010, il accepte la fonction de professeur des Universités à l’ENIM.
Source : ENIM


2011.02.03 - journal france 3
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