Ce qui compte, c’est la révolution !

« Ce qui compte, c’est la révolution,
Tout le reste n’est que littérature »,

dit-il.

A-t-il oublié que, sans la littérature,
Tulipes rouges et lilas blanc
ne seraient que des fleurs ?

Elle porte la révolution même en elle !
Et je la vois, tulipe rouge et lilas blanc.

Car enfin, pourquoi la révolution dans le sang ?
Elle se trouve plutôt dans les fleurs,
Comme le coton tissé aux doigts de Gandhi.

Une révolution tranquille,
choisie par le plus grand nombre,
dans la vérité de leur conscience,
Une révolution votée !

Fragile tels les pétales de ma tulipe.
Oui, il ne faut point de vies perdues,
Puissante tel le lilas blanc qui, une fois
éclot, expose sa tranquille certitude.

Je la vois au fil des mots,
Pamphlets, discours enflammés,
Rêves d’une juste société
où la couleur de peau devient dérisoire.

La révolution comme une brise,
Comme un ouragan pacifique.
Des visionnaires qui haranguent les
foules pour dessiner un autre monde.

Cotonnades,
Tulipes rouges et lilas blancs.

La gratuité comme les senteurs
d’un lilas blanc,
Don intemporel, universel.

Lumière enivrante
du rouge lumineux de la tulipe,
La littérature tel un partage.

La laïcité en creuset commun,
Croyants et athés,
Agnostiques,
Politiques,
Laisser tomber les stéréotypes !

Voilà, j’ai cousu les mots
au coeur de ma liberté de ton,
Romantique,
Critique,
Idéaliste,
Utopique,
Jamais cynique.
Des mots comme un pistil
au centre d’une fleur …
peut-être trop simpliste.

Mais comment imaginer une révolution
sans littérature ?
C’est absurde !
Dictature.

Cotonnade,
Tulipe rouge et lilas blanc.


 
 
 
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