Justice - Imposture Internationale

Cpi - Bensouda, l’abysse flottant de la mélanine et du mépris !

La manipulation diabolique la plus réifiante, le subterfuge classique le plus déshumanisant des opprimés, consiste pour l’oppresseur et le raciste, à créer facticement des différences d’essence entre ceux qu’ils traitent en sous-hommes, façonnant parmi eux, de soi disant élites, que lui, l’oppresseur, érige en miraculées à qui, il confie la direction de certaines structures parfois d’apparat, parfois d’oppression de leurs congénères, structures en tout cas, entièrement vouées aux desseins de l’oppresseur et à son pouvoir. CLM

Dans les méandres de l’actualité insipide avec son train de propagandes répugnantes qu’orchestrent les monstres dominants de ce monde, une nouvelle à priori heureuse surgit du gouffre des annonces médiatiques plus ou moins lugubres de guerres, de massacres, de famines, d’épidémies et des conséquences effroyables de la multiple crise systémique occidentale : la nomination de la juge gambienne Bensouda à la tête de la fameuse Cour pénale internationale dite (Cpi). J’ai bien dit « nouvelle à priori heureuse », car la face de faucheuse d’une cour planétaire, qui pourfend le crime des mal-aimés de l’occident, sans jamais oser citer les crapules bancaires et politiciennes des pays occidentaux dont les politiques imposées vont de la paupérisation massive de population, aux guerres à intensités diverses, en passant par les bombardements et les famines, n’a aucune légitimité sinon que celle de la force et du sociocentrisme des fats racistes dudit occident.

La Cpi doit juger tous les criminels collectifs de la planète de quelque pays qu’ils soient ou être dissoute comme imposture. L’on comprend qu’une telle institution de droit international, soit parfois tributaire de l’infâme Otan, organisation terroriste des avares nécrophages, ordre des tueurs avides de numéraire, qui vont partout au nom de la démocratie exterminatrice de Washington et de ses alliés-larbins, massacrer civils, femmes enfants, au nom d’un droit-de-l’hommisme paupérisateur, porteur de crises et misères aux populations non convenables à leurs yeux.

La fonction de punisseuse de fait, confiée à la juge Bensouda - par sa nomination au sommet d’un tribunal qui juge ou jugera, par exemple, Gbagbo, Kadhafi junior, mais jamais ne citera l’infâme Rumsfeld ou l’indécent Bush à comparaître pour leurs guerres injustifiés, leur crimes de guerre, leurs tortures, leur maltraitance de présumés innocents - me rappelle, hélas, celle du commandeur, pitoyable esclave nègre, placé par les colons blancs de jadis sur les plantations pour garrotter les autres esclaves cultivateurs et ouvriers non assez productifs et laborieux, ou tendant à la rébellion, à la « paresse » voire à la moindre insoumission à l’ordre colonial occidental.

Le privilège de fouetter, de condamner et de torturer est une couronne que les racistes aiment bien placer sur la tête de leurs fidèles jouets et choses parodiant le pouvoir en leur nom. Ainsi, comme l’homme de peine utilisé à toutes les basses œuvres, et recevant le pied au cul et la bave des saute d’humeur de ses maîtres tout au long de l’année, mais que le patron encense sur l’estrade pour la masse des potentiels futurs hommes de peine, la gloire sale que fagotent les ignominieux maîtres ploutocrates et racistes, les infatués ethnocentriques de la propagande idéologique planétaire, fait danser leurs propres victimes de la danse macabre où des zombis et des ombres inconscientes jouent au jeu de leurs propres prédateurs aux détriments de leur semblables.

À quand des hommes et des femmes du sud qui sauront dire, aux crapules manipulatrices du quarteron d’États du nord qui les méprisent, les conspuent et les réifient, non, nous ne vous servirons pas, vous, monstres qui maltraitez nos frères et assignez, en forte part, l’humanité à la souffrance !?

La juge gambienne Bensouda serait réellement glorieuse si - pour la Grande Justice, contre la justice d’une cour internationale bordélique et pour la dignité humaine, la sienne et celle de tous les Sud menacés par les jugements sordides à latitudes et ethnicités variables, planifiés par le Nord instrumentalisant l’Onu - elle répondait à ces créateurs d’ombres animées de service, ces néoesclavagistes racistes avec leur justice mimétique et de nique : non je ne vous conférerai guère une légitimité représentative planétaire multiraciale, en acceptant cette fonction !

CAMILLE LOTY MALEBRANCHE


 
 
 
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