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Le Coup d’État ne visait pas seulement Chavez

Au lendemain du 9 avril 2002 le monde était sidéré d’apprendre qu’un gouvernement social-démocrate, élu démocratiquement par une forte majorité, était renversé par quelques-uns. Que fallait-il lire dans ces évènements, et à quoi doit-on s’attendre dans les années qui viennent ?...

Traduit de l’espagnol par : Pierre Trottier

KOEYU - Caracas 13-05-02
par : Carlos M. Donnatti La Insignia
Traduit de l’espagnol par : Pierre Trottier

Une observation attentive du panorama international, à peu de semaines du Coup d’État au Venezuela, nous porte au constat que leur objectif était beaucoup plus ambitieux que le seul renversement de Chavez.

Les informations qui affluèrent quotidiennement dans les journaux, la télévision et sur Internet nous amènent à penser que la campagne médiatique préparatoire au coup d’État eut deux objectifs de base : démolir l’image du gouvernement et de son chef, et veiller sur les réactions qui seraient d’une très grande utilité pour la stratégie sur-impériale de Washington.

Le déploiement de la campagne médiatique, d’étendue notable et efficace, de par les moyens technologiques aujourd’hui disponibles, nous rappelle celle réalisée, en son temps, contre le président Salvador Allende et le gouvernement de l’Unité Populaire du Chili [1]. Dans un contexte mondial caractérisé par l’ouverte offensive unipolaire des États-Unis , cela ne cesse de provoquer une certaine stupeur, de constater que les bonnes informations que nous avions concernant Chavez étaient , en tout , incorrectes et erronées , et ce, par le moyen des bons offices des chaînes de télévision mexicaine et de la chaîne officielle espagnole , sans parler de la puissante chaîne CNN américaine [2]. Si nous adoptions la perspective du président Bush, nous pourrions affirmer que le Venezuela continue d’être la prolongation latino-américaine de « l’Axe du Mal » que ce dernier a imaginé.

Ce qui précède est aujourd’hui assez évident et réveille un vieil arôme des méthodes maintenant connues, déstabilisatrices, de la Guerre Froide , mais on ne doit pas se laisser surprendre , en aucune manière , par la légion d’intellectuels et de médias qui , consciemment ou négligemment , s’ajoutèrent à la campagne de démolition médiatique. Nous trouverons un exemple particulièrement scandaleux dans un éditorial de Cesar Cansino de « El Universal » du dimanche 14 avril , lorsque le titre de la Une proclamait : « CHAVEZ RECUPERE LE POUVOIR » , disqualifiant de fait son propre éditorialiste vedette. Avec un style réminiscent classique , notre politicologue pontifiait : « L’obstination des tyrans fait toujours couler le sang et endeuille les peuples. Maintenant c’est le tour du vénézuélien , lequel fut victime de la violence perpétrée par les partisans de Chavez. Heureusement , le Venezuela a fermé pour toujours ce chapitre noir de son histoire récente » [3]. La contondance conceptuelle de l’auteur nous épargne quelque analyse ou commentaire.

Au Venezuela , l’objectif central de l’opposition conservatrice et de Washington - ou est-ce que la CIA a oublié les méthodes qui lui valurent de si retentissants succès en Iran , au Guatemala et au Chili ? - était d’éliminer l’intention d’explorer une voie sociale-économique alternative au néolibéralisme. L’éphémère aspirant à Pinochet caribéen , Pedro Carmona , non seulement dissolvait par décret les institutions démocratiques , mais tentait d’effacer d’un coup de plume la législation sanctionnée des trois dernières années.

Le chef d’entreprise , Pedro Carmona , le troisième plus riche homme du pays, et ses collèges de l’Opus Dei - que craignaient-ils ? Ce fut une part décisive de la campagne médiatique que de représenter par des traits caricaturaux les agissements de Chavez en un style napoléonico-caribéen qui , en cet instant , montrait son archi- ennemi Carlos Andres Pérez ; il en résulta des préjudices racistes et classiques , tant dans les journaux qu’à la télévision , effaçant ou biaisant les décisions qui configuraient un projet à finalité distributive et autonomiste.

A cette époque où se proclame à haute voix la démocratie politique , et où en Amérique Latine on disqualifie tant quelque initiative à bénéfice populaire l’étiquetant de « populisme périmé » ; lorsque sont en train de s’éroder les bases matérielles minimales afin de soutenir une authentique participation populaire , et que nous assistons , au contraire , à une tendance restrictive accentuée dans l’exercice du pouvoir public , ce n’est certes pas étonnant que les réformes à sens sociales-démocratiques et à nationalisme défensif aient été les plus ignorées et pour le moins biaisées par les médias de diffusion de masses.

Nous n’avons , peu ou pas , pu lire ou entendre concernant l’abaissement de la corruption endémique et la réforme fiscale, que sur le fait de réduire l’évasion fiscale a permis à l’État de doubler son budget pour la santé et l’éducation. Ni de la triplication des cours d’alphabétisation , ni de la baisse de la mortalité infantile passant de 21 à 17 pour mille [4]. Ni aussi de la réforme de l’éducation qui a permis à un million d’enfants d’accéder , pour la première fois , à l’école ; ni des nombreux projets de développement communautaire et écologique , ni de l’établissement de programmes de micro-crédits pour les pauvres et pour les femmes.

Dans une économie qui a vécu pendant des décades de la rente pétrolière, on tente de « semer » le pétrole , de se tourner vers une culture basée sur la production. Il n’est pas usuel alors que cette bourgeoisie , habituée à piller l’État et à déposer l’argent dans des paradis fiscaux étrangers - où on accumule aujourd’hui quelques 100,000 millions de dollars [5] - qu’il leur soit étrange et irritant une politique qui appuie l’initiative privée productive qui priorise les nécessités élémentaires de 80% de la population.

Les résistances de la culture enracinée des entrepreneurs virèrent au rouge avec la sanction de la loi sur la réforme agraire et son complémentaire plan national alimentaire national. Au Venezuela , 3% des propriétaires contrôlent 70% de la terre et , de cette dernière , 4% seulement est sous culture ; en même temps , on importe 70% des aliments nécessaires. La nouvelle loi , qui cherche à réaliser la réforme agraire promise par les gouvernements antérieurs sociaux-démocrates et démocrates-chrétiens , permet cependant la propriété privée sur des étendues supérieures à 5 mille hectares , à la condition qu’elles soient en production et en relation avec le plan national alimentaire [6].

Pour l’opposition au gouvernement de la Révolution Bolivarienne , conduite par la vieille garde du milieu , la fédération syndicale qui regroupe seulement 12% des salariés et qui est contrôlée par une bureaucratie corrompue affiliée à l’Action démocratique , le secteur privé, subventionné par l’État et influencé par l’Opus Dei, la hiérarchie catholique et les militaires conservateurs , les réalisations du gouvernement de Chavez méritèrent seulement quelques critiques fondées , submergées en un amalgame de calomnies et de déformations.

Selon le Président Chavez lui-même , l’objectif de son projet est de convertir le Venezuela en un pays de classe moyenne , sous un système économique humaniste , autogestionnaire et compétitif ; dans ses propres paroles :» Nous construisons la démocratie Bolivarienne , nous atteignons la justice sociale , nous développons l’économie productive , nous occupons et consolidons le territoire , nous fortifions la souveraineté dans l’intégration multipolaire » [7].

Il est encore certain que les secteurs conservateurs internes , avec l’appui aujourd’hui évident de Washington , eurent pour finalité de faire avorter ce modèle alternatif qui , par sa seule existence , se révèle réfuteur du néolibéralisme en vogue et de sa prolongation dans la Zone de Libre Échange des Amériques (ZLEA).

L’intention golpiste (Coup d’État) avait plusieurs autres objectifs non explicites et dérivés de l’actuelle stratégie sur-impériale de l’administration républicaine. Peut-être le plus ambitieux d’entre eux était d’annihiler le leadership pétrolier de Chavez , de liquider l’OPEP [8] et de faire baisser le prix de l’énergie , ce qui eut comme conséquence d’étayer la réactivation de l’économie nord-américaine. Devant la nouvelle du coup d’État , la réaction exubérante de Wall Street et le commentaire du Département d’État à l’effet qu’il s’agissait d’une bonne nouvelle pour les automobilistes nord-américains, sont venus confirmer notre présomption.

Qu’ils voient comment les gouvernements antérieurs du convenable Carlos Andrès Pérez , de l’intérimaire Ramòn J. Velàzquez et du dissident Rafael Caldera , dans la décennie 90, avaient manoeuvré afin que le pays abandonne l’OPEP.

Depuis son accession au pouvoir , Chavez a pratiqué une diplomatie pétrolière active avec le résultat d’obtenir une lente récupération des prix. Afin d’inviter personnellement les chefs politiques des pays producteurs , il réalisa une exténuante tournée de dix pays , incluant l’Irak et la Libye. Ils se réunirent une seconde fois à Caracas à l’occasion du Second Sommet de l’OPEP , 25 années après l’inauguration réalisée en Algérie , en 1975. Cette audace politique vénézuélienne contribua décisivement à l’augmentation des prix de l’énergie en 1999 et en 2000 , et , ce qui est très significatif sur la scène latino-américaine et mondiale , marqua un net éloignement de l’orbite nord-américaine [9].

Si nous prenons en compte la sensibilité pétrolière accentuée de l’actuelle Maison Blanche , il est évident qu’asséner un coup d’État réussi au Venezuela eut été un clair avertissement aux autres pays producteurs , et eut provoqué un affaiblissement certain de l’OPEP. L’arme pétrolière aux mains golpistes , à peu d’heures de son éphémère triomphe , fut brandie contre Cuba. Dans une conférence de presse convoquée à la hâte , un haut exécutif de PDVSA annonça qu’on n’enverrait plus un seul baril de pétrole à Cuba. La hâte pour diffuser le changement politique , l’élégance et l’enthousiasme des invités , et la transmission par la chaîne CNN constituèrent un achèvement scénique symbolique afin d’exhiber ceux à qui profitait le changement et qui pensaient bénéficier du coup d’État...afin de « restaurer la démocratie ».

Cette inédite voie pour accéder à l’utopie démocratique - dont nous proposons qu’elle se nomme désormais « Pedro Carmona », en hommage à l’efficience de l’entreprise afin de trouver des issues aux crises politiques - nous amène à nous interroger sur le sort de la « transition démocratique en Amérique Latine » ; et à vérifier que, de la stratégie sur-impériale de Bush , se dérive le corollaire qu’il s’agit pour lui de nettoyer son patio arrière des gouvernements peu soumis et des mouvements de résistances.

Avec l’objectif de déstabiliser Cuba , si le coup pétrolier a manqué , on pourra exercer une autre forme de pression invoquant le prétexte des Droits de l’Homme. Si le gouvernement de Montevideo eut spontanément une si sensible initiative , il finirait par nous convaincre de son autonomie diplomatique si , par exemple , il s’ajoutait à la demande du juge espagnol Baltasar Garzòn afin que les autorités américaines ne s’opposassent pas à ce qu’Henry Kissinger [10] soit interrogé sur son rôle dans l’implantation du « Plan Condor », lequel produisit des dizaines de milliers de victimes du terrorisme d’État dans le Cône Sud , entre autres des centaines d’uruguayens. Ou , est-ce que la charité bien ordonnée ne commence pas dans sa propre maison ?

Un autre des objectifs du coup d’État manqué était de faire pression à partir de la frontière vénézuélienne sur les forces guérillas colombienne. L’évolution du conflit interne dans ce pays montre tous les indices d’aggravation et peut déborder sur leurs frontières. Le président Andrès Pastrana a sollicité Georges Bush afin que le « Plan Colombie »réoriente ses ressources pour combattre ouvertement les guérillas , les paramilitaires ayant augmenté , avec les dernières élections , leur influence au Congrès de Bogota ; et le candidat « à la main dure », Alvaro Urube , domine dans les intentions de vote aux sondages pour les présidentielles. Si à ce panorama nous ajoutons l’implication majeure prévisible du Pentagone - qui possède déjà mille « assesseurs »dans le pays sud-américain - et sa crainte de ce que se génère un Vietnam latino-américain, qui déstabiliserait toute la région, l’intérêt de Washington demeure évident de contribuer à établir à Caracas un gouvernement complaisant et sensible à ses manœuvres géopolitiques.

Sur la frontière du Venezuela avec Guyana il y a aussi sujet à friction entre l’administration républicaine et le gouvernement Bolivarien. La Guyana , petit pays d’expression anglaise et grand exportateur de bauxite , soutient un long litige territorial avec Caracas , issu de l’occupation anglaise au XIXe siècle , concernant Esequibo, que les vénézuéliens toujours réclament comme leur appartenant.

Dans les derniers mois , le gouvernement de Georgetown a concédé à des entreprises transnationales d’amples superficies pour l’exploitation des ressources naturelles , incluant des aires maritimes en dispute. La plus grande indignation du gouvernement Chavez provient , cependant , du contrat avec l’entreprise Bell Aerospace Technologics concernant l’installation , à seulement 40 kilomètres de la frontière de fait , d’une base de lancement de satellites. José Vicente Rangel , ex-chancelier et actuel vice-président , a déclaré que « s’il arrivait à s’exécuter cette provocation au Venezuela, on ouvrirait une brèche dangereuse » dans les relations avec les Etats-Unis [11].

Comme une manifestation relevant de sa politique d’intégration multipolaire et de la nécessité d’alliés stratégiques dans la géopolitique sud-américaine , le gouvernement de Caracas s’est rapproché du Mercosur et a initié avec le Brésil une série de travaux et de projets d’infrastructures. Il devient évident que l’ouverture vers le sud a contrebalancé la pression américaine et a décompressé ses conflits frontaliers.

Prenant comme horizon l’utopie bolivarienne d’une Confédération des États Latino-Américains , Hugo Chavez a déclaré :»Nous n’avons pas d’autres alternatives : si nous ne la réalisons pas , nous continuerons d’être dominés , retardés, et le projet transnational de néolibéralisme s’accomplira [12]. Ne restant pas dans la rhétorique , le gouvernement de Caracas mit en oeuvre un gigantesque projet de communication fluviale , ce qui va signifier l’intégration physique de l’Amérique du Sud , unissant les bassins de l’Orinoco , l’Amazone et le Rìo de la Plata. Comme premières démarches à cette ambitieuse ouverture, l’année passée, Chavez avec le président Cardoso et Fidel Castro comme invité spécial, inaugurèrent la ligne Macagua-Boa Vista, sur une étendue de 670 kilomètres, qui approvisionne en énergie électrique le nord Brésilien. Une autre avancée dans cette ouverture est la construction d’un second pont sur le Rìo Orinoco, à un coût de 450 millions de dollars, financée par une banque étatique brésilienne et dont la construction est à charge d’une entreprise privée de Caracas.

Cette nouvelle relation du Venezuela avec le Brésil a été une autre raison de la publique antipathie de Washington contre Chavez. Les gouvernements des deux pays latino-américains sont les seuls qui ont manifesté des réserves en rapport avec la ZLEA, et qui ont défendu la viabilité du MERCOSUR. Une conséquence diplomatique de ces positions défensives s’est exprimée dans le récent vote négatif des deux pays à Genève en rapport avec l’initiative « uruguayenne » sur la question des Droits de l’Homme à Cuba.

Il existe une raison additionnelle pour justifier l’antipathie nord-américaine envers le gouvernement de Caracas, exprimée ouvertement par Colin Powell comme par George Tenet, directeur de la CIA, devant le sénat américain. Au Venezuela comme dans le MERCOSUR, les intérêts européens, en particulier ceux espagnols, à partir des privatisations des années 90, ont avancé notoirement dans des branches très rentables de l’économie [13]. Dans le pays caribéen, la banque est majoritairement contrôlée par les investisseurs espagnols ; et en Argentine, profitant du naufrage du modèle néo-libéral, les grandes banques nord-américaines s’apprêtent à absorber les intérêts bancaires européens et ceux nationaux minoritaires. Cette concurrence des entreprises géantes peut expliquer la précipitation européenne et celle de Wall Street à reconnaître et à étayer l’éphémère dictature de Carmona. On jouait beaucoup plus que le contrôle du Venezuela et l’officielle préservation de la démocratie. Si bien que la restauration de l’ordre constitutionnel et de son président, par la démocratie directe de la mobilisation de masses et des barricades de quartiers, ont augmenté la popularité de Chavez, l’opposition intérieure, et Washington ne recule pas dans son intention de faire avorter la Révolution Bolivarienne.

Dans le panorama latino-américain, la probable évolution politique du Brésil et de l’Argentine peut à nouveau remettre en question le contrôle à partir de la Maison Blanche. Dans la campagne présidentielle brésilienne, la candidature de Lula est hautement pressentie dans tous les sondages ; et en Argentine, une autre consultation récente montre que 75% de la population désire un projet économique propre, même sans l’approbation du FMI. Il apparaît que le pouvoir sur-impérial auquel aspire Georges Bush est en train de trébucher dans cette conjoncture. Le contrôle sur l’Afghanistan ne parvient pas à se stabiliser, l’attaque prévue sur l’Irak est différée, et Ariel Sharon ne peut être contrôlé dans son délire belliqueux et contribue à irriter l’opinion musulmane chaque fois plus à l’encontre des États-Unis. Au Venezuela, finalement, la stratégie unipolaire a subit un spectaculaire faux-pas.

Une lecture latino-américaine de la conjoncture nous repose, entre autres, deux problèmes : A quelle démocratie aspirons-nous ? Quelles sont les marges possibles d’autonomie nationale aujourd’hui ? Peut-être les masses appauvries et militantes des villes vénézuéliennes nous feront-ils surgir le chemin : la démocratie authentique implique la participation directe, l’exercice de la citoyenneté par l’action et non seulement par des élections formelles et des représentations discréditées.

Combiner des formes de démocratie directe avec des revendications de justice distributive peut nous donner, en Amérique Latine, la base morale et politique indispensable afin de trouver notre propre chemin, éludant le cauchemar du néolibéralisme globalisateur et la domination sur-impériale.

Notes
* Carlos M. Tur Donatti est professeur d’Histoire Mondiale Contemporaine à la Faculté de Philosophie et Lettres de l’Université Nationale Autonome de Mexico.

Traduit de l’Espagnol par :
Pierre Trottier, décembre 2002 Trois-Rivières, Québec, Canada
source : Revue KOEYU : www.koeyu.com

- Sur d’autres sujets on pourra consulter ce site.


Notes

[1Stella Calloni, La Conspiration Médiatique, La Jornada, Mexico, 14 avril 2002

[2Jenaro Villiamil, La manifestation désinformatrice , La Jornada, Mexico, 14 avril 2002

[3Cesar Cansino, Leçons vénézuéliennes, El Universal, Mexico, 14 avril 2002

[4) Cesar Cansino, Leçons vénézuéliennes, El Universal, Mexico, 14 avril 2002

[5Venezuela : Fuite de capitaux pour asphyxier le gouvernement, La Insignia par Internet , 13 avril 2002

[6Venezuela : Fuite de capitaux pour asphyxier le gouvernement, La Insignia par Internet , 13 avril 2002

[7Augusto Zamora R., Venezuela, vers une révolution bolivarienne, La Insignia par Internet, 10 août 2000

[8Rodoir Ara, Venezuela : Une porte pour de nouveaux coups de caserne ?, Milenio Mexico , 13 avril 2002

[9Andres Canizales, Le leadership pétrolier de Chavez , Agencia Latinoamericana de informaciòn , Canada 22 octobre 2000

[10Kissinger insiste pour ne pas témoigner devant les tribunaux, La Jornada , Mexico , 25 avril 2002

[11Augusto Zamora R., Venezuela , vers la révolution bolivarienne , La Insignia par Internet , 10 août 2000

[12Venezuela : Fuite des capitaux afin d’asphyxier le gouvernement , La Insignia par Internet , 29 mars 2002

[13En cet économique assez orthodoxe , La Insignia par Internet , 13 avril 2002


 
 
 
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