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Qu’on arrose les arroseurs.

Ce qui est devenu courant envers les particuliers s’étend maintenant, semble t’il, envers les chefs d’état et les Nations. On a pris l’habitude d’être trop souvent taxés d’antisémitisme par des exaltés pour un oui pour un non, et les procès d’intention, de même que l’indignation facile sont devenus monnaie courante. Mais que dire quand la presse d’Israël perd toute mesure et attaque violemment la France. Rien de moins !

Le quotidien israélien Maariv publiait dimanche dernier une photo du Président de la République française avec cette légende : « Le visage de l’antisémitisme de la France ». L’affaire est grave et on ne peut que condamner sévèrement ceux qui lancent de telles accusations à la légère. Ce terrorisme intellectuel est insupportable, d’autant plus qu’il s’attaque à l’honneur de la France.

Que croient-ils, avec leurs nerfs à fleur de peau et leur culot d’acier ? Pensent-ils pouvoir exiger que les gouvernements interrompent sur le champ ce qu’ils font pour, toutes affaires cessantes, condamner ce qui ne leur plaît pas ? S’ils ne sont pas satisfaits qu’on s’offusque suffisamment vite, ou assez fort, d’une remarque déplaisante envers les Juifs et Israël, ou si notre réaction n’est pas à la hauteur de ce qu’ils auraient souhaité ou ne prend pas la forme qu’ils exigent, alors c’est contre nous qu’ils se retournent, en nous insultant et nous accusant de tous les maux. Ils n’hésitent pas à traîner notre honneur dans la boue, avec une effronterie répugnante.

Il semble que cette catégorie bien particulière de Juifs, agressive à l’excès et incapable de raison, rende un bien mauvais service à sa communauté et file du mauvais coton. Cette hyper-sensibilité exacerbée et de mauvais aloi alimente la haine et le ressentiment à l’égard des Juifs et sert de ferment aux pires sentiments judéophobes. C’est assurément un très mauvais calcul qui, à terme, ne peut que desservir une cause douteuse, mal défendue par des irresponsables qui se complaisent dans une polémique souvent inutile. Mais au-delà de l’inutilité et de la futilité des critiques qu’ils adressent, il y a une pensée malade et corrompue et, encore plus grave, la prolifération d’actes répréhensibles au regard de la loi. Prolifération calomnieuse qui s’est, jusqu’ici, exercée en toute impunité. Il faut maintenant que cette tolérance, qui n’a que trop duré, cesse.

On ne peut qu’être d’accord quand les juges condamnent sévèrement toute forme de racisme, dont l’antisémitisme. Mais les juges sont là aussi pour condamner la calomnie, crime aussi grave que le racisme, et qui doit être puni. Que la justice française fasse plusieurs exemples de procès exemplaires contre cette nouvelle forme de calomnie, qui consiste à salir indûment la réputation et l’image de quelqu’un, fût-il particulier, chef d’état ou Nation. Alors, peut-être, les censeurs prompts à calomnier sans raison s’interrogeront-ils sur la nécessité de bien peser leurs accusations. La justice est la même pour tous, non ? Et quand on fait des accusations à la légère par habitude, commodité ou haine, qu’on en paie le prix fort.

Algarath.


 
 
 
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