Des Palestiniens indésirables ?

Des Palestiniens indésirables ?

Alors qu’en Palestine, les forces coloniales israéliennes bombardent le
peuple palestinien,
alors que des dirigeants du gouvernement palestinien démocratiquement
élu sont kidnappés et
accusés de tous les maux, alors que les voix de ceux pour qui les mots
de respect de la dignité
humaine ont encore un sens devraient s’élever, ici une troupe de
théâtre composée d’enfants
palestiniens se voit interdite de représentation (Ils étaient à
Chartres le 29 juin 06).

Là bas on massacre un peuple, ici on l’empêche de raconter son histoire

La Mairie de Cenon et le Festival des Hauts de Garonne viennent
d’annuler,
sous la pression communautariste du CRIF, les deux représentations de
la troupe des enfants
palestiniens d’Al Rowwad de Bethléem, "Nous sommes les enfants du
camp", qui devaient avoir
lieu les 5 et 6 juillet dans la salle Simone Signoret de Cenon. De
fait, cette annulation
conduit à une interdiction pour les familles de Cenon d’héberger ces
enfants et empêche toutes
les rencontres prévues avec les jeunes de cette commune.

Protestons :

Mairie de Cenon : tel : 05 57 80 70 00, fax : 05 57 80 70 68, email :
info@ville-cenon.fr

Festival des Hauts de Garonne : tel : 05 56 94 43 43, fax : 05 56 31 16
94, email : mdn@free.fr

Pour Orléans Loiret Palestine

Monsieur le Maire de CENON,

Les 5 et 6 juillet devaient avoir lieu dans votre commune
les deux représentations de la troupe des enfants palestiniens "Al
Rowwad" de BETHLÉEM, "Nous sommes les enfants du camp".

Vous avez décidé d’interdire ces représentations avec pour
conséquences l’ interdiction pour les familles de CENON d’héberger ces
enfants et de réaliser toutes les rencontres prévues avec les jeunes de
votre commune.

Alors qu’en Palestine, les forces coloniales israéliennes
bombardent le peuple palestinien,
alors que des dirigeants du gouvernement palestinien démocratiquement
élu sont kidnappés et
accusés de tous les maux, l’annulation de ces rencontres représente un
soutien inadmissible aux crimes commis par les forces israéliennes
contre un peuple sans défense.

Là bas on massacre un peuple, ici on l’empêche de raconter son
histoire !

Au nom de la démocratie, de la liberté d’expression ainsi que
du respect des Droits Humains, je vous demande de revenir sur votre
décision et de laisser ces enfants témoigner de leurs conditions de vie
insupportables.