E pericoloso Berlusconi

Depuis son arrivée au pouvoir, Silvio Berlusconi ne cesse de multiplier les attaques à l’encontre du monde de la culture. Etat des lieux.

En juin 2001, Silvio Berlusconi, vainqueur des élections italiennes, met en place son gouvernement, peuplé d’ex-fascistes mal grimés, de post-fascistes assumés, et d’affairistes souvent condamnés par la justice pour diverses fraudes et collusions mafieuses.

Envoyée spéciale.

" Il Cavaliere " est le détenteur d’un empire économique puisé aux sources pour le moins marécageuses des activités de la loge P2 dans les années soixante-dix. Il règne également sur un empire audiovisuel constitué dans les années quatre-vingt grâce à des lois de privatisations cousues sur mesure par le gouvernement de Bettino Craxi. Lorsqu’il devient enfin premier ministre, son arrogance acquise de longue date ne connaît plus de freins. Sous couvert d’un " contrat avec les Italiens " digne de la plaquette publicitaire d’une multinationale de cosmétiques pour des lendemains toujours plus riches de promesses, il entend de fait mettre le pays à sa botte.

Pas une semaine depuis sans que tombe une loi liberticide ou régressive. De " dérives " en " dérapages ", les déclarations de Berlusconi et de ses affidés finissent par dessiner les contours de moins en moins flous d’une politique totalitaire et violente.

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