L’"OGM m’a Tuer"

Jean-Claude PEREZ est un chercheur renommé et pionnier reconnu initialement pour ses travaux en "Intelligence Artificielle" :

"Voici un peu plus de dix ans, j’étais un pionnier reconnu d’une discipline "pompeusement" baptisée "INTELLIGENCE ARTIFICIELLE"...Pour ma part je recherchais plutôt à inventer des "sous-intelligences artificielles" émergeant de l’auto-organisation de milliers de cellules abstraites très simples au coeur des nombres et des ordinateurs. Une intelligence plus inspirée de celle des fourmilières ou des ruches que du réductionnisme et de la technocratie...(...), puis, UN TOURNANT DANS MA RECHERCHE... Je décide soudain, voici donc environ dix ans, de m’intéresser à une toute autre discipline : la GENETIQUE. Plus précisément, rechercher un éventuel "langage caché" au coeur de l’ADN et des génomes.Ce virage m’intéresse pour trois raisons : complexité, beauté, utilité."

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Voici un passage où il est question de résonances dans l’ADN, du "supra-code de l’ADN" :

"Il me semble important de considérer une transgénèse comme un "tout" : II y a le désordre crée par l’immersion du transgène dans "son" nouveau milieu : la plante ; mais il y a aussi tous ces liens que va perdre le transgène lorsqu’on "l’arrachera" à son milieu originel (Voir annexe 4), qu’il habitait, ne l’oublions pas, depuis des millions d’années d’évolution naturelle.

Dans le cas précis d’une transgénèse de Betaglobine détaillée à l’annexe 4 , la dégradation globale mesurée (méta-entropie de manipulation transgénique) a été multipliée par un facteur 169 ! En d’autres termes, un ordre inconnu des généticiens (le supra-code) se trouve dégradé dans un rapport de 169 à l’issue de la transgénèse ! Il faut donc considérer une transgénèse comme une manipulation qui privera le transgène de propriétés globales et relatives encore inconnues. Si j’ai choisi, volontairement, les termes imagés et provocateurs "d’intégration" et de "déracinement", c’est, précisément, pour inciter le lecteur à réfléchir un instant sur l’analogie avec la résonance de tels termes lorsqu’ils s’appliquent à l’homme. Poussons plus loin l’analogie : imposez à un humain (ou à un animal ou une plante) de changer de milieu, de changer de terre. Il peut y avoir rejet, il peut y avoir adaptation aussi. Mais, dans ce second cas, le prix à payer de l’adaptation pourra être constitué d’effets tantôt dangereux, tantôt bénéfiques, mais toujours imprévisibles ! On peut extrapoler cette situation à la plante transgénique à la différence près qu’il y a là un effet multiplicateur puisque toute transgénèse généralisée dans des champs ne se limite plus à un individu, mais à une population, voire à une variété entière de plantes...

Les dégâts causés par la transgénèse sur le supra-code ne se limitent pas au seul plan local, comme nous le montrerons maintenant, ils vont se propager à grande distance, telles de véritables « ondes génétiques ».

SUR LES DÉSORDRES SECONDAIRES D’UNE TRANSGÉNÈSE... (voir détails en annexe 5 et 6)

II y a donc une destruction des résonances et structures du supra-code de l’ADN au point d’incursion du transgène.

Mais qu’en est-il exactement à plus longue distance ? Par exemple, à 1000, 2000, 3000 bases de part et d’autres de la région de transgénèse ? C’est là où nous découvrons la notion d’« ondes secondaires » (Voir annexes 5 et 6). Qu’il s’agisse d’insertion de gène ou de substitution, on découvre qu’il y a émergence de désordres induits de part et d’autres de la région de transgénèse.

On peut donc mesurer deux types d’entropies : l’entropie transgénique primaire ou locale, c’est-à-dire l’entropie transgénique directe mesurée aux frontières du transgène ; l’entropie transgénique secondaire ou induite, c’est-à-dire, l’entropie transgénique résultant de la mesure de flux entrants et sortants en des régions distantes du lieu d’incursion du transgène (par exemple : 2000 ou 1000 bases en amont, ou encore, 1000 ou 2000 bases en aval...).

DÉSORDRES SECONDAIRES D’UN TRANSGÈNE DU VIRUS VIH... (voir détails en annexe 7)

Illustration pratique : de nombreux biologistes moléculaires tentent de faire exprimer par transgénèse (in-vitro) des gènes isolés du virus VIH du SIDA. C’est le cas, par exemple, pour le gène GAG. Nous avons pu montrer, en mesurant les désordres secondaires, comment la transgénèse "brise" les liens cachés qui unissent ce gène à son environnement originel, en l’occurrence le génome VIH dans son intégralité, et le gène POL, en particulier.(Voir annexe 7)

Autrement dit, « couper » et « isoler » un gène de son milieu revient à perdre une grande partie des propriétés globales de ce gène.

Une prudence est souvent ressentie comme nécessaire par d’éminents rétro-virologues du SIDA, tel le Pr. Luc Montagnier qui m’a rappelé maintes fois avec quelles précautions on doit éviter d’extrapoler trop hâtivement un succès de l’univers "in-vitro" vers l’univers "in-vivo".

Analysons les résultats présentés à l’annexe 7 : on y observe un désordre secondaire engendré à distance (gène POL) Dar la transgénèse du gène GAG. Le supra-code de l’ADN est dégradé dans un rapport de 127 !

On s’aperçoit donc ici, et c’est aussi l’avis des spécialistes du SIDA, que le génome entier VIH est unifié par des interactions complexes reliant toutes ses régions à grande distance. Chercher à faire exprimer le gène GAG, par transgénèse, seul et hors de son milieu naturel n’a donc qu’une valeur limitée. Ce type de manipulation est pourtant fréquent dans les essais et recherches visant à vaincre le virus du SIDA. Même si la transgénèse réussit, et si le gène GAG s’exprime, la rupture de lien entre le transgène (le gène GAG) et son environnement naturel (le gène POL) ne pourra jamais être compensée et imitée par transgénèse. On peut bien sûr créer un gros transgène comprenant GAG et POL (nous l’avons simulé), mais, ici encore, ce sont d’autres liens à longue distance qui manqueront.

Du point de vue résonances, un génome forme "un tout un et indivisible". Et si quiconque est en droit de modifier ce tout, c’est la nature mais probablement pas la technologie.

Par exemple, sur les 13000 bases de génome humain dans lesquelles est "noyé" le gène de la betaglobine, (figure 5) j’ai pu montrer que le gène était relié à très longue distance par des résonances de l’ordre de 10000 bases. Si nous avions analysé un tronçon de 100000 bases, nous aurions probablement vérifié la disparition de très longues résonances longues de plusieurs dizaines de milliers de bases. etc...

Il faut considérer la transgénèse comme une opération globale, relative et relationnelle. Considérer la modification génétique d’un organisme comme une opération ponctuelle, limitée, locale, c’est probablement ne voir qu’une partie du problème... Comme le dit, de manière imagée, mais à juste titre, J.M. Pelt, les gènes et l’ADN ne se réduisent pas à un simple jeu de "mécano" ou à un "puzzle"...

C’est hélas à ce niveau que se situent aujourd’hui les expériences du génie génétique."

Inutile de dire ici que les travaux de Perez sont très largement déniés et censurés par le milieu de la science dite officielle et institutionnelle.....

Cristobal.

Lire la suite en ligne : >>> L’Architecture Brisée de l’ADN (Jean-Claude Perez)