Ni Putes Ni Soumises : un appareil idéologique d’Etat

Coupée du terrain, sans base sociale réelle, politiquement opportuniste mais "bon client" médiatique, l’association présidée par Fadela Amara a gagné sa reconnaissance institutionnelle en produisant un discours stigmatisant des banlieues et de leurs habitants.

Non aux tournantes, non aux mariages forcés, non à la polygamie… Inlassable dénonciatrice du « sexisme de banlieue », la présidente de Ni putes ni soumises, l’association des filles des quartiers, est débordée. En photo dans les magazines avec Kate Barry, la fille de Jane Birkin, ou Arlette Laguiller…, Fadela Amara est partout. À Matignon, pour un petit déjeuner avec le Premier ministre, sur le plateau de TF1 pour une interview, place Beauvau où on la réclame. Son attaché de presse annonce qu’elle quitte la répétition d’un concert pour la mixité à l’Olympia pour s’envoler vers Genève. Car on la consulte aussi sur le règlement de la paix au Proche-Orient ! Le journaliste de l’agence Capa, qui brosse son portrait pour Arte, a du mal à la suivre.

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