La Maison des Feuilles (Danielewski)

— - Vertigo ---

"La maison des feuilles est sans doute la plus extraordinaire métaphore littéraire du paradoxe de l’humanité technologique, poussière insignifiante à l’échelle cosmique, mais à son tour capable de créer de véritables univers aussi vastes que celui qui la contient – ou d’accoucher malgré elle d’une intelligence totalement inhumaine – : l’infiniment petit englobant l’infiniment grand…"

Comme en écho au dernier livre de Danielewski, "O Révolutions", présenté ces jours-ci sur "Oulala.net", voici un excellent papier trouvé sur "Le Blog du Transhumain", qui nous parle, brillamment, de "La Maison des Feuilles".

Pour n’avoir pour l’instant que feuilleté cet objet génétiquement et filialement borgésien, je concède que ce labyrinthe éployé de centaines de feuilles attire le regard et la conscience du lecteur avec une sorte de jubilation mêlée de fascination.

Et comme cette oeuvre de Danielewski, ouverte à l’infini des commentaires et hypothèses les plus divers et variés, offre à tout passant le loisir d’échafauder son propre repli, son propre embranchement, sa propre écholalie, on pourrait tout aussi bien convoquer le Hitchcock de "Vertigo" pour illustrer ( une facette parmi des myriades d’autres) ce que peut bien être cette "Maison des Feuilles".

Un récit tournoyant sans fin, dont on ne saurait réellement se souvenir de l’issue.

Cristobal.

Lire la suite en ligne : >>> La Maison des feuilles, Mark Z. Danielewski en Aleph

 
 
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