Plantu ne s’est pas planté, il a réglé un compte, en douce. Et voici lequel.

Le dessin : une Marine le Pen souriante (visage angélique de Claire Chazal), un Jean-Luc Mélenchon dont le rictus et les sourcils révèlent une méchanceté soulignée par un poing levé qui ne demande qu’à s’abattre. Les deux, brassard au bras, à la SS, lisent le même discours intitulé « Tous pourris ».

On trouve peu de défenseurs de cette vilenie, même parmi la classe médiatico-politique qui s’alarme de la montée en puissance d’un tribun qui rompt avec le style policé enseigné à l’ENA et avec le discours de la gauche molle pour qui le comble de l’audace est symbolisé par le balancier d’une l’horloge comtoise. Jean-Michel Aphatie et Rachida Dati, par exemple, ont pris la défense de Jean-Luc Mélenchon. C’est dire !

Chacun parle de dérapage, de mauvais dessin. Jeu de mot obligatoire : Plantu s’est planté.

La vérité est qu’il a réglé un compte en jouant insidieusement au billard à trois bandes et que son dessin est un discours politique simpliste, hargneux et excommuniant dont les vrais raisons sont cachées.

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