Tout est une question d’amour.

Imaginons un instant. On va tous un peu grincer des dents, moi le premier puisque je l’écris, mais tant pis. Ce sera au-delà du politiquement correct mais on s’en fout, tu es prévenu.

Imaginons un instant Hitler. Respire. Ou Mussolini. Souffle. Et Napoléon et Alexandre, ça te touche moins mais il ne faut pas oublier les prédateurs qu’ils furent. Imaginons-les petits, dans leurs couffins, charmants bambins qui babillent tout heureux à la simple odeur de leur mère. Aux bonjours et bonnes nuits de papa pas assez souvent là.

Ils sont tranquilles, le ventre plein. Adolph et Benito peinards se touchent les pieds et le zizi et trouvent ça très marrant sans savoir que c’est à eux.

Par Christian Pélier

Imaginons autour d’eux une bulle d’amour. Mieux que dans Mary Poppins. Papa et maman sont là, débordants de bisous et de caresses gratuites. Et puis ils te parlent ! Et te lisent de belles histoires qui te font faire de beaux rêves. Adolph se sait déjà peintre et Benito va savoir.

Qu’auraient été leur vie dans un tel environnement ? Il n’y a qu’une seule réponse, belle car ils auraient donné l’amour reçu. On apprend à aimer en étant aimé, après le reste suit.

Ces adorables gamins devenus des bourreaux, ces visages innocents sur lesquels coule encore le sang de millions d’hommes, n’auraient jamais agi ainsi après une si belle enfance.

Tout est bien une question d’amour sur notre terre.

CQFD.