" Oy, a balagan ! "

" Oy, a balagan ! "

Chacun dans sa bulle, les habitants de Tel-Aviv partagent des histoires faites de persécutions et d’exil. Et s’accrochent à leur havre sinon de paix, du moins de sécurité. En octobre de l’année dernière, je me suis rendue à Tel-Aviv, où j’ai loué un appartement sur Ruppin Street, à deux pas de la mer. C’est une rue tranquille bordée de palmiers et de ficus ombrageant des immeubles du Bauhaus érigés dans les années 30 pour loger les réfugiés qui affluaient d’Europe. Mes préoccupations étaient d’ordre privé et littéraire. Il s’agissait d’écrire un roman se passant dans une ville imaginaire d’un pays imaginaire dont tous les habitants auraient été originaires d’ailleurs, de parler de leur identité, de leur appartenance, de leur souffrance, et de voir si une vie hédoniste pouvait soulager le poids d’une douleur personnelle ancienne.

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