Mensonges gouvernementaux

Le déficit public ; les riches sont riches ; la participation.

Nous n’aurons que ce que nous prendrons

Dans mon journal N°92, du 7 janvier 2005, je disais que c’était le bon moment pour faire grève, que, par peur que nous allions voter NON, le gouvernement cèderait plus facilement que d’habitude à cause de la proximité du référendum sur la constitution européenne. Il faut croire que je ne me trompais pas beaucoup puisqu’effectivement le gouvernement commence déjà à céder à notre mouvement. PLUS NOUS POUSSERONS, ET PLUS LE POUVOIR RECULERA : N’hésitons pas à pousser fort, car nous n’aurons que ce que nous prendrons !

Le déficit public

Bien entendu, le gouvernement nous ment en prétendant qu’à cause du déficit public, le pouvoir ne peut céder totalement à nos revendications. On nous dit que, pris dans un étau entre une croissance faible et son engagement vis-à-vis de l’Europe de ramener cette année le déficit sous les 3% du PIB, Raffarin n’a guère de marge de manœuvre.

Tout d’abord, cela montre bien une fois de plus que c’est l’Europe qui sert d’excuse pour que les pauvres restent pauvres. Et que par conséquent, c’est NON que nous devons voter au prochain référendum !

Ensuite, le déficit public, c’est de l’argent que l’État doit à des banques privées. C’est de l’argent qui a servi par exemple à financer la sécu ou la retraite. Comme l’argent possédé par les capitalistes en général et par les banques en particulier est de l’argent qui nous a été volé, il serait légitime que cet argent dû aux banques privées par l’État continue à ne pas être remboursé ! Cela ferait ainsi revenir vers la population une infime partie de ce que le capitalisme lui a volé.

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