Le « plan B » de Bruxelles si le non gagnait

Réunis avant-hier à Luxembourg, les ministres des Affaires étrangères des Vingt-Cinq ont exprimé leurs inquiétudes devant la perspective d’une victoire du non en France. « Ce serait un désastre politique, surtout pour les futurs élargissements », a estimé le ministre slovène. « Cela aura des conséquences pénibles pour la Pologne », a ajouté Marek Belka, le premier ministre polonais. « On aura une crise qui conduira à une Europe à deux ou plusieurs vitesses. » De son côté, le ministre français Michel Barnier a prévenu : « On en restera aux traités actuels. Il n’y aura pas d’autre Constitution, pas d’autres discussions, avant très longtemps. »

Bruxelles : de notre correspondante Alexandrine Bouilhet [18 avril 2005]

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