Bush et Cheney mis en accusation

Les actes d’accusation de l’affaire Bush-Cheney CIA/Plame publiés ce matin (21 octobre 2005)

Bush a commandé que Fitzgerald soit viré et que les actes d’accusation d’espionnage soient annulés

Par Tom Flocco Washington, DC — Le 21 octobre 2005 — de 12:00 EST — Une exclusivité de TomFlocco.com —

L’avocat-conseil Patrick Fitzgerald a remis aujourd’hui 22 actes d’accusation au ministre de la Justice Alberto Gonzalez, accusant le Président George W. Bush, le vice-président Richard Cheney et d’autres, d’espionnage, d’obstruction à la justice, de parjure, et d’une variété d’autres griefs dans le cadre de l’affaire de fuite concernant la CIA et Valerie Plame.

Selon les sources de l’intelligence qui ont parlé avec les fédéraux Thomas Heneghan et Stewart Webb qui avaient donné l’alarme, Bush a alors ordonné à Gonzalez de virer Fitzgerald et que les actes d’accusation soient annulés et scellés.

Gonzalez a refusé de publier les actes d’accusation qui ont été remis par le grand jury et qu’un juge a ordonné comme devant être mis à exécution, soumettant le ministre de la Justice à des accusations supplémentaires d’obstruction à la justice, ont indiqué les sources.

Les actes d’accusation confirment notre rapport originel du 2 août 2005, "Bush-Cheney accusés" .

Gonzalez était l’ancien avocat-conseil personnel de Bush à la Maison Blanche, avant de recevoir une nomination présidentielle en tant que ministre de la Justice des Etats-Unis.

Le mouvement rappelle le “Saturday Night Massacre” ("massacre du samedi soir"), quand le président Nixon a viré le plaignant spécial du Watergate, Archibald Cox, afin d’essayer de sauver sa présidence et de faire obstruction à la justice.

Les sources de l’intelligence ont ajouté que Bush a essayé de retarder la publicité concernant sa tentative pour virer Fitzgerald, et pour annuler les actes d’accusation cet après-midi, en ordonnant une diversion concernant "une tentative de la police de Capitol Hill pour éviter l’explosion d’un paquet suspect dans une voiture près du Capitol U.S.."

Ce mouvement, visant à distraire l’attention des actes d’accusation, s’est produit pas longtemps après la réception du processus par Gonzalez, selon les sources de l’intelligence ayant eu connaissance des événements.

Tandis que Gonzalez recevait la mise en application des actes d’accusation, Bush était en Californie ce matin, et il était prévu qu’il parle lors de l’inauguration du nouveau pavillon Air Force One à la bibliothèque présidentielle Ronald Reagan, en Californie.

On peut supposer que les ordres de Bush, afin que Gonzalez refuse la réception du processus et vire le plaignant dans l’affaire de la fuite de la C.I.A., ont été discutés par téléphone, puisque Bush devait parler à la bibliothèque Reagan juste quelques heures après que les actes d’accusation aient été mis en application.

Bush devrait avoir fini son discours aux environs de 14:30 (temps oriental des USA), et il est probable que les sessions présidentielles de stratégie, concernant la façon d’empêcher les actes d’accusation et leurs contenus criminels de devenir public, aient déjà débuté.

Il est matière à discussion de savoir si Bush pourrait être arrêté en Californie, avant même son retour à Washington, étant donné la nature criminelle des actes d’accusation.

Une tentative d’annuler les actes d’accusation et de virer Fitzgerald peut également provoquer une crise constitutionnelle, si Bush et Gonzalez continuent à obstruer la justice et à défier la loi des Etats-Unis et le processus légal constitutionnel.

Les sources de l’intelligence ont indiqué à TomFlocco.com que les militaires ou les maréchaux des U.S.A. devraient arrêter Bush, Gonzalez, Cheney et d’autres, immédiatement, pour leurs actes criminels d’avoir voulu garder cachés au peuple américain des actes d’accusation explosifs d’espionnage, d’obstruction et de parjure qui, tous, affectent la sécurité nationale des Etats-Unis.

(..... traduction en français réalisée par "vicflame".... merci à lui)

Affaire plutôt "intéressante", même s’il est possible qu’il n’y ait aucune suite donnée (et ce ne serait pas la première fois que les dirigeants de ce pays cassent une décision de justice ou une mise en examen à propos du 911).

Cristobal.

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